La grille s’ouvre dans un léger grincement, et l’on franchit un seuil invisible. Derrière soi, le bruit de la rue Poussin se dissout aussitôt, avalé par le silence. Devant, une allée pavée se déploie sous les tilleuls. L’air est différent : plus doux, plus parfumé. Ici, Paris s’efface, et l’on croit entrer dans une peinture, …













