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Les meilleurs restaurants de fruits de mer et poissons à Paris

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 En attendant que la calotte du Groenland ne fonde et fasse monter les eaux de plusieurs mètres,

 

 

 

 

 

Paris est encore loin du bord de mer.

 

 

 

 

Pas grave, la capitale a toujours su faire venir les meilleurs fruits de mer et les poissons les plus frais, accompagnés d’ingrédients ultrafins à déguster bruts dans une cambuse ou travaillés par les meilleur(e)s dans des adresses à nappe blanche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les fruits de mer, c’est souvent quitte ou double car ils ne supportent pas la demi-mesure et exigent la fraîcheur la plus absolue.

 

 

 

 

 

C’est pourquoi un bon restaurant de fruits de mer ne peut pas avoir le même choix tous les jours puisqu’il dépend des marées et de l’arrivage des produits.

 

 

 

Enfilez votre marinière, on part en croisière pour écumer les meilleures adresses où savourer coquillages, poiscaille et crustacés.

 

 

 

 

 

 

 

Voici mes meilleurs restaurants de fruits de mer et poissons à Paris, à tester, à découvrir : 

 

 

 

 

  

 

Le 21

 

 

 

Certains poissons et fruits de mer péchés ici voyagent jusqu’à un lieu secret à Paris et finissent cuisinés, avec le talent qu’on lui connaît, par Paul Minchelli qui avait, avec son frère Jean, créé Le Duc, toujours au top (Boulevard Raspail). 

 

 

 

 

 

Un bon rapport qualité/prix pour ce restaurant du 6e arrondissement où officie le renommé Paul Minchelli.

 

 

 

Ce chef s’est fait remarquer par sa cuisine aux airs marins où les poissons se laissent redécouvrir dans des assiettes qui sont aussi un régal pour l’œil : sardines en escabèche, cabillaud à la vapeur, pâtes à la poutargue…

 

 

 

 

 

Paul Minchelli nous régale dans le restaurant 21 avec de belles préparations de poissons, les sardines fagora, la pasta à la boutargue, le bar de ligne cru, les lentilles à la Corse, les harengs et lisettes marinées, les sardines confites sweet & spicy, les merlans à la corse, les pâtes aux oursins, ou les médaillons de Saint-Jacques.

 

 

 

 

 

Tarifs :  environ de 60Euro à 115Euro.

Le 21

21 rue Mazarine

75006 Paris

Tél : 01 46 33 76 90

Le Bar à Iode Mirabeau

 

 


 

 

 

 

Après le boulevard Saint-Germain et le quartier de Charonne, le Bar à iode a choisi l’avenue de Versailles, côté Maison de la Radio, pour planter sa « cabane » dans l’Ouest parisien. Le concept reste identique : des fruits de mer, du poisson et du vin (blanc… et rouge).

 

 

 

 

 

 

Valentine et Antoine vous accueillent dans un véritable décor de cabanon de pêcheur.

 

 

 

 

 

 

 

 

De la grande terrasse ensoleillée aux chaises colorées en passant par les grandes tablées, tout est mis en œuvre pour que l’on se sente bien.

 

 

 

 

 

 

À la fois cosy et chaleureux, le lieu nous rappelle immédiatement notre maison de vacances. Et comble du bonheur, l’accueil y est délicieux !

 

 

 

 

 

 

Les huîtres de Cancale choisies en entrée lors d’un déjeuner automnal étaient irréprochables : fraîches et bien ouvertes. Pour continuer, on s’était laissé tenter par un fish & chips. Là encore, rien à redire. Bref, une maison tout à fait recommandable pour un plein d’iode. Sympathique service.

Tarifs :  21€ pour une formule déjeuner entrée, plat, dessert. Goûtez à la salade de crevettes, avocat et pamplemousse, au pavé de saumon et sa fondue de poireaux et au fondant au chocolat Gaulois accompagné de sa glace vanille ou caramel beurre salé.

Bar à Iode Mirabeau
11 bis, avenue de Versailles 

75016 ParisTél : 01 46 51 40 84

Bulot Bulot 

 

 

Sur le chemin de Montmartre, le restaurant Bulot Bulot est ouvert pour proposer un comptoir marin.

 

 

 

 

 

À la carte seront proposés des bulots, mais aussi des huîtres naturelles et primées, des rillettes de poisson, du tourteau, des planches de poisson fumé, des crevettes grises et roses, des palourdes, du tarama…

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans oublier des superbes homards qui serviront de garniture à des lobster roll de folie.

 

 

 

Fruits de mer à déguster sur place ou à emporter.

 

 

Tarifs :  environ de 15Euro à 35Euro.

Bulot Bulot
83, rue des Martyrs 

75018 Paris
Tél : 01 42 64 19 09

Caché

 

 

 

 

 

Spot le plus secret de notre top, “Caché” prend place dans une ancienne imprimerie réaménagée en un somptueux loft. La cuisine aux accents méditerranéens est une véritable merveille qui met à l’honneur le poisson frais !

 

 

 

 

 

Rien ne laisse présager depuis le trottoir de la rue de Bagnolet que l’une des tables les plus prometteuses de Paris se niche quelques pas plus loin. Au terme d’une allée pavée, après avoir franchi un portail en fer forgé, Lorenza Lenzi et Gianpaolo Polverino plantent le décor de Caché dans la cour de la villa Riberolle – jamais un restaurant n’a aussi bien porté son nom. Si le lieu est d’une singularité rare pour Paris (la terrasse, parfaite, est cernée d’un restaurant aux allures de loft industriel), c’est l’assiette qui remporte tous les suffrages…

 

 

 

 

Au programme, de l’iode en masse distillé en assiettes méditerranéennes par le chef François Le Doyen, comme l’autre soir : huîtres d’Oléron toppées de concombre et vinaigrette au dashi ; sashimi chicos de dorade royale, à tremper dans une huile truffée à souhait ; encore de la dorade, braisée en version papillon canon cette fois, généreusement nappée de chimichurri rouge et accompagnée de pommes de terre mitraille lustrées d’un beurre au saké qu’on n’oubliera jamais ; avant une panière de mielleuses madeleines assorties de chantilly, ou une gourmandissime mousse au chocolat avec glace au romarin et granola façon brownie. 

 

 

 

 

 

Le tout s’arrose d’une bouteille de vin blanc naturel Bohort (domaine Nicolas Suteau) sélectionné par Felix Godart pour sa légèreté et son arôme fumé avant de s’achever sur la mousse au chocolat chaude aux noisettes et riz soufflé coiffée d’une boule de glace à la vanille.

Pour vivre heureux, vivons Caché Tarifs :  Poissons 11-49 €, accompagnements et desserts 10-12 €.

Caché

13 Villa Riberolle

 75020 Paris

Tél : 06 09 31 61 62

 

Le Chardenoux

 

 

 

Bar en marqueterie de marbres, zinc en étain ciselé, chandelier vintage…

 

 

 

 

 

Inscrit aux monuments historiques, ce bistrot Belle Epoque restauré après neuf mois de travaux roule joliment sa vague marine. Les murs céladon et les banquettes rouge profond ont remplacé la déco boisée d’origine. Au beau milieu d’un carrefour qui pourrait presque porter son blaze (sa pâtisserie et sa chocolaterie sont pile en face), le malin Lignac a concocté une carte iodée limite racoleuse, façon best of de ses autres tables – sashimis, cocktails et mille-feuilles en force.

 

 

 

En entrée, inutile de louvoyer, visez LE gimmick du chef, sa délicate galette tourteau/avocat, très subtilement parfumé au curry, feu d’artifice de saveurs qui ouvre merveilleusement l’appétit (25 € pour deux). Passez la seconde avec ces explosifs crispy sushis, saumon, mandarine, chipotle (16 €) à s’enfiler en bande. La suite ? T

 

 

 

 

 

rois plats qui sortent du lot : les ravioles de langoustines, nickels, planquées en coloc avec du chou sous un bouillon léger (27 €) ; les Saint-Jacques à la truffe noire et topinambours, dans une formidable sauce au rhum, qui prouvent la maîtrise du chef dans les cuissons et l’équilibre des goûts (30 €) ; sans oublier un lobster roll (28 €), céleri, pomme, avocat gentiment dynamité par une sauce cocktail sucrée. En accompagnement ? Très inégales frites, mousseline de carottes au curcuma et brocoli sésame…

 

 

 

 

 

En finish, tout à 12 balles, même le mille-feuille XXL (deux fois moins cher en face !), mais tellement bon qu’il serait dommage de se priver de dessert. C’est gourmand sans être écœurant, avec un sucre parfaitement dosé et cette pâte craquante. A accompagner d’un cocktail maison, à l’instar du revigorant Old Cuban (rhum Havana Club, menthe fraîche, champagne, jus de citron 15 €), bien plus fun que le ballon de morgon Côte du Py (9 €). Et au moment de payer ? C’est la sueur froide. Au point qu’on pourrait même regretter le bon vieux menu, avec entrée/plat/dessert à 40 €…

 

 

 

 

Prix : Entrées 12-25 €, plats 22-30 €, desserts 12 €. Cocktails 9-15 €, vin au verre 7-10 €.

 

 

 

 

Le Chardenoux

1 Rue Jules Vallès

 75011 Paris

Tél : 01 43 71 49 52

Le Clamato

 

 

 

Entrez dans ce bistrot aux allures de cabane de plage pour déguster la magnifique cuisine de Bertrand Grébaut.

 

 

 

 

 

 

 

 

Au menu, des recettes spéciales élaborées chaque jour en fonction de l’arrivée des fruits de mer et des poissons fraîchement pêchés à Concarneau, Saint-Jean-de-Luz ou à l’île d’Yeu. On pourra ainsi trouver tour à tour sur la carte des ceviches de mulet noir, des tataki de bonite, des oursins de Galice ou des seiches crues d’Oléron….. Bref, des créations soignées pour satisfaire nos papilles !

 

 

 

 

A la barre de ce navire indus’ mêlant bois, béton brut et étagères en acier ? Cap’tain Grébaut (encore lui), venu cooliser un peu plus cette partie du quartier (Charonne). Dans cette annexe marine du Septime, cet ancien de Passard, Robuchon (et du collectif Kourtrajmé !) explose notre jauge d’oméga-3 avec une carte qui change en fonction de la pêche (artisanale et durable). Attention : l’addition monte aussi vite que la marée !

 

 

 

 

Assis au comptoir du bar, on plonge dans le bain iodé avec des huîtres Belles de Cordes n° 3 (sauvages ou issues de naissains naturels) agrémentées d’une petite sauce au Tabasco qui ravira les plus aventureux (17 €). Pour continuer cette mise en bouche, on croque des pouces-pieds de Quiberon (15 €) claqués par une vinaigrette citronnelle à l’acidité maîtrisée, ou cette tuerie d’œuf mayo-caviar (19 €).

 

 

 

 

 

 

La suite ? Des menus bien trackés avec toujours ce refrain entêtant (« sur le bitume abandonné, verres de blanc & crustacés »). Au hasard : ce mythique Clamato-o-fish (le midi seulement), dirty sans être bourratif, qui joue les modèles du genre avec sa sauce tartare (à base de mayo) et son moelleux potato bun. Mais aussi ce haddock fondant qui se pose devant nos petits yeux humides accompagné de quelques asperges balais et de miso rouge (13 €). Ou encore cette démente et indéboulonnable tartelette au sirop d’érable et chantilly (8 €) pour un finish très coquin. Côté marée, on ne laisse pas les mouettes avoir pied (vous vous en doutez bien), et on siphonne quelques bons pifs de blanc, comme ce P’tit coin de Paradis (Allobroges 2014 Lucas, 7 € le verre) qui porte bien son nom, ou ce Saint-Véran (2015 Perraud, 7 € le verre également).

 

 

 

Enfin, détail important, Clamato est un lieu qui se mérite : pas de résa et une faune ricaine aux abonnés présents. Le bon plan pour avoir une chance d’y amarrer ? Venir tôt, donner son blaze et jeter tranquillement l’ancre à la cave de Septime pour patienter. À la vue des quilles nature présentes sur place, n’ayez crainte : vous resterez en très bonne compagnie !

Le Clamato

80 rue de Charonne

75011 Paris

Tél : 01.43.72.74.53

Le Dessirier

 

 

Le Dessirier est une institution en matière de cuisine marine ! Ouverte en 1883, cette brasserie de la mer au décor Belle Époque accueille depuis 2010 le chef doublement étoilé Michel Rostang et sa cuisine 100% maison qui change au gré des poissons sauvages pêchés tout droit de Normandie, Vendée et Bretagne.

 

 

 

 

 

 

Ainsi, s’inscrivant luis aussi dans le registre marin, le sol a été paré d’une mosaïques de pierre évocateur des courbes d’une empreinte d’écailles.

 

 

 

 

De leur côté, les murs ont été parés de lanières de cuir tissé, de tableaux modernes et, ici où là, des bronzes, rappellent l’amour de Rostang pour l’art moderne.

 

 

 

 

 

 

Enfin, les tables ont été relookées dans un esprit lounge, avec leurs nappes blanches qui en libèrent les angles.

Un cadre chic et vraiment réussi, pas pompeux pour deux sous et qui est devenu très convivial.

 

 

 

 

 

 

On y est donc parfaitement à son aise pour laisser pour laisser son appétit surfer sur les saveurs iodées de la carte, et se régaler de fruits de mer du dessus du panier, comme ces huîtres de grandes origines, « griffées » Cadoret, Gillardeau ou David Hervé.

De son côté, l’habile cuisinier Olivier Fontaine qui a été formé à la grande école de Rostang, ne manque pas de talent pour mettre en scène une cuisine marine vraiment réussie… voire quelques spécialités terrienne, comme le fameux sandwich à la truffe, plat emblématique de la maison mère qui figure assez souvent sur l’ardoise du jour.
Il possède d’ailleurs un rare savoir faire pour préparer et cuire à la perfection les gros poissons sauvages pour deux personnes comme le bar feuilleté à la façon de Paul Bocuse (nous vous conseillons d’ailleurs de le commander dés votre réservation si vous voulez y goûter, car il n’est servi qu’en nombre limité à chaque service) ou le superbe Saint-Pierre de 1,2 kg simplement grillé en croûte de sel.

 

 

 

 

 

Autrement ces exquises Saint-Jacques servies juste rôties, accompagnées d’une purée de brocolis et chou-fleur à l’huile de sésame grillé, les succulentes langoustines au lard de Colonnata et lentilles au vin jaune, vous régaleront sans problème et vous conduiront avec bonheur jusqu’aux excellents desserts comme les minis babas aux trois parfums ou le millefeuille à la crème légère à la vanille et sauce caramel au beurre salé.

Un repas marin comme on en fait peu, avec en prime un service efficace et courtois… mais pas guindé pour deux sous !

Mais même si la carte n’est pas très bon marché, ce qui est normal ici car les beaux produits marins sont onéreux, vous pouvez profitez de tous les plaisirs gourmands à bon compte en optant pour le remarquable menu à 55 € (ou 47 € si vous faites l’impasse sur l’entrée ou le dessert) : une excellente et délicieuse affaire !

  Prix : comptez environ 90 € pour un remarquable à la carte. Menus tradition à 49 et 57 €. Menu des Amis à 80€ Vendredi Soir, Samedi et Dimanche.

Le Dessirier

 9 Place du Maréchal Juin

75017 Paris

Tél : 01 42 27 82 14

Le Dôme 

 

 

 

 

 

 

 

Le Dôme est une institution bien trop souvent oubliée, surtout quand il s’agit de fruits de mer. La cuisine y est fine et élaborée. L’adresse regroupe une poissonnerie et un restaurant, pour pouvoir profiter de leurs arrivages de bons produits tout droit venus de la mer , comme à la maison !

 

 

 

 

 

 

La lotte tandoori est succulente, et la bouillabaisse est connue pour être la meilleure de France. Un lieu à honorer car il le mérite.

 

 

 

 

 

Dans ce lieu typique du quartier Montparnasse avec sa salle au style art déco, riche en boiseries et en vitraux, vous dégusterez de succulents poissons et fruits de mer.
Cette maison peut d’ailleurs se targuer d’avoir reçu le gotha des arts et des lettre, comme Apollinaire, Hemingway, Buñuel, Man Ray, Picasso, Kandinsky ou encore Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.

 

 

 

 

 

 

Le célèbre peintre Jean Carzou a même signé la grande peinture qui trône à côté du bar.

En entrée, un ceviche de barbue au citron vert, dés de saumon fumé, une entrée d’origine latino très à la mode ces temps  à Paris, mais ici vraiment réussie car préparée avec une marinade courte qui permettait à la barbue de conserver toute la délicatesse d’une chair délicieusement croquante, parfaitement rehaussée par de légères saveurs citronnées.

 

 

 

Pour suivre un plat qui figurait dans l’épatant et performant menu du déjeuner : du lieu jaune de ligne rôti, agrémenté d’une sauce vierge et escorté d’une parfaite mousseline de pomme de terre.

 

 

 

 

 

Un très joli plat, qui mettait parfaitement en valeur la chair d’un lieu jaune du dessus du panier, cuit à la perfection et boosté par une sauce vierge.

Prix : comptez quelque autour de 95 € hors boissons à la carte… ou plus si vous adorez le homard et les grosses belons ! Remarquable menu à 48 € (ou 43 € pour un plat plus l’entrée ou le dessert) au déjeuner en semaine.

Le Dôme
108 Bd du Montparnasse 

75014 Paris
Tél : 01 43 35 25 81

L’écailler du Bistrot

 

 

 

Sentez-vous l’iode vous chatouiller les narines ? Rentrez et installez-vous dans l’annexe marine du Bistrot Paul Bert. Ici pas d’intermédiaire pour les huîtres !

 

 

 

 

Elles arrivent directement de Riec-sur-Belon où Jacques Cadoret (le père de la patronne) est ostréiculteur… aucune raison de ne pas se laisser tenter ! N’ayez pas d’inquiétude vous pouvez déguster les plateaux de fruit de mer en toute confiance !

 

 

 

 

 

 

 

Le restaurant L’Ecailler du Bistrot est un spécialiste des coquillages parmi les meilleurs de Paris  et naturellement de l’arrondissement – qui propose de fines huîtres du Belon et d’Utah Beach, à découvrir.

 

 

 

 

 

La cuisine du restaurant L’Ecailler du Bistrot proposée par Bertrand Aboynau et Gwenaëlle Cadoret est savoureuse. 

 

 

 

 

 

 

Venez dans le restaurant L’Ecailler du Bistrot pour savourer les oursins, les gambas grillées, le millefeuille au homard bleu et légumes confits, la sole au four, les couteaux aux épices, le homard, et les Saint-Jacques d’Erquy à la coque avec une purée à l’huile d’olive.

 

 

 

 

 

Pour le dessert, la tarte Tatin, la tarte aux poires Bourdaloue, ou le Paris-Brest.

 

 

 

 

 

 

Belle sélection de vins pour accompagner ces beaux produits.

Prix : Pour le déjeuner formule à 22Euro et menu à 26Euro, à la carte comptez environ de 50€à 100€.

L’écailler du Bistrot

22 Rue Paul Bert

75011 Paris

Tél : 01 43 72 76 77

Les enfants du marché

 

 

 

 

Le Marché des Enfants Rouges,  le plus vieux marché de Paris, est également l’un des plus gourmands. Alors que les rideaux avaient pour habitude de se baisser passée l’heure de l’apéro, certains comptoirs sont désormais ouverts toute la soirée !

 

 

 

 

 

 

L’un de nos plus gros coup de cœur revient aux Enfants du Marché qui nous sort, à chaque visite, des assiettes de compétition semi-gastronomique de fruits de mer ; du poulpe grillé aux palourdes à l’ail et au vin blanc en passant par le homard bleu de Bretagne et salicornes, tout est incroyablement délicieux et extrêmement bien maîtrisé. Pas donné mais à goûter au moins une fois dans sa vie, on vous le dit !

 

 

 

 

 

 

 

Gare aux apparences ! Si ce stand du marché des Enfants-Rouges coche toutes les cases de la typique gargote de rue (tabourets hauts, cagettes faussement négligées), ce sont de sacrées assiettes qu’envoient les facétieux Michael Grosman et Shunta Suzuki (ex-Sola) !

 

 

 

 

   

 

 

À l’ardoise, ce jour-là, rien que des denrées haute goûture : sidérante soupe à l’oignon à base de bouillon de bœuf ; moules marinière barbotant dans un uppercutant syphon gorgonzola-fleurette ; surprenant terre-mer de cervelle de veau en tempura et encornets à la ligne, réduction de bouillabaisse, salicorne et sauce gribiche ; craquants-fondants cèpes panés saupoudrés de pecorino ; délirant carré d’agneau braisé au cordeau, rosé à cœur, avec purée de carotte au café, courge spaghetti et jus ultra-réduit salé aux anchois…

Prix : plats 8-46 €, dessert 12 €.

Les enfants du marché
39, rue de Bretagne 

75003 Paris
Tél : 01 40 11 20 40

Fichon

 

 

Ouvert par un ancien caviste en 2016, Fichon se fait un nom dans ce quartier du 18e arrondissement avec sa façade bleue à l’angle des rues Ramey et Marcadet ! L’idée initiale était d’ouvrir une simple cave à vin, mais comment profiter d’une bonne bouteille sans l’accompagner ? C’est pourquoi, grâce au talent du chef japonais Katsuhiko Sata, il a pu proposer une véritable cave à poisson !

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, la charcuterie est composée de thon fumé, et tous les plats sont à base de produits de la mer. Le tout  accompagné d’une bonne bouteille de vin choisie parmi la sélection méticuleuse de ce spécialiste qui nous propose plus de 50 références de vin à découvrir !

 

 

 

 

 

Fichon est une véritable invitation au voyage dans l’univers marin. Ils ont associé le concept d’un bar à vin pour le détourner version cave à poisson.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le co-fondateur Matthieu est expert en vin et spiritueux, il a d’ailleurs été responsable d’une cave pendant 10 ans, c’est alors un conseiller de choix pour les clients afin de marier avec délicatesse les différents vins qu’ils référencent avec les mets iodées, raffinés et sains concoctés par les chefs Magda et Benjamin qui laissent libre court à leur créativité au grès des arrivages et saisons.

 

 

 

 

 

 

Côté bar, Fichon dispose bien sûr de vins français et à majorité d’origine biologique. Mais ils servent également des bières artisanales et des cocktails crées par leur mixologue Sylvain.

 

 

 

 

 

Côté cuisine, des fruits de mer, et surtout du poisson, cru, poché et même de la charcuterie de thon fumé, il y en a pour tous les goûts.
Le midi, la carte est plus restreinte pour mettre en avant le plat du jour, quant au soir elle est plus travaillée et se compose aussi de tapas.

Prix :

 Menu déjeuner : entrée-plat ou plat dessert : 17€ et entrée-plat-dessert : 21€ (dispo même le samedi).

Fichon

98 Rue Marcadet

75018 Paris

Tél : 09 70 94 52 14

 

Girafe

 

 

 

 

 

 

 

 

Après Monsieur Bleu au Palais de Tokyo et Loulou au Musée des Arts Décoratifs, cette fois-ci c’est niché au cœur de la Cité de l’Architecture que l’on retrouve la nouvelle adresse gourmande du duo Gilles Malafosse et Laurent Gourcuff !

 

 

 

 

 

Girafe c’est le spot chic de ce top, avec son décor année 30 et son incroyable terrasse à 180°, ou vous profiterez d’une cuisine pointue ou poissons et crustacés sont mis à l’honneur ! Espadon façon escalope milanaise, ceviche et plateaux ultra frais… Le tout accompagné d’une vue sur la Tour Eiffel à couper le souffle !

 

 

 

 

La carte du restaurant Girafe est mise en place par le chef Benoît Dargère et réalisée par le chef Antoine Collaro, neveu de Stéphane Collaro et petit-fils de Maurice Casanova ancien propriétaire du Fouquet’s.

 

 

 

 

 

Selon la saison la carte du restaurant Girafe, orientée vers les produits de la mer, annonce le plateau de fruits de mer, les filets de sardines marinées, le sashimi de thon ou de daurade, la salade niçoise et ventrèche de thon, les gamberi rossi à l’huile d’olive et fleur de sel, les gambero rosso à l’aïl, le ceviche de daurade au lait de coco, les ravioles de langoustines et shiitakés dans un bouillon au curry vert, les langoustines rôties à la citronnelle et gingembre, les supions poêlés à l’huile d’olive, avec poivrons confits plus piment d’Espelette et chorizo, les liguine homard et tomate, la sole meunière ou sèche, le bar au beurre blanc, les poissons entiers à partager pour deux ou trois de 95 à 182Euro, le cabillaud rôti aux morilles avec girolles et mousserons, ou le filet de boeuf au poivre ou sauce béarnaise avec des frites fraiches.

 

 

 

 

 

 

Un choix d’accompagnements : épinards frais, haricots verts, légumes Riviera, salade de tomate, salade de mesclun, ou frites fraiches.

 

 

 

Pour le dessert, un millefeuille à la vanille, la Pavlova aux fruits rouges, la tarte fine aux figues caramélisées, la tarte au chocolat et caramel beurre salé, les petits pots de crème vanille café et pistache, ou les glaces et sorbets maison.

Prix : à la carte compter environ de 45Euro à 105Euro.

Girafe

1 Pl. du Trocadéro et du 11 Novembre

 75016 Paris

Tél : 01 40 62 70 61

Huguette 

 

 

Le cadre a des airs de vacances à la mer, avec son store bleu et blanc comme les parasols, ses chaises blanches comme à la plage et le lambris aux murs.

 

 

 

Huguette rime apparemment avec très bons produits : les sardines basques, les éperlans, les couteaux et bien sûr le caviar !

 

 

 

 

 

Les plats sont bien évidemment délicieux et présentés avec soin, l’ambiance y est très agréable et vivante, au plein cœur de Saint Germain des Prés.

 

 

 

 

 

Les plateaux sont à la portée de toutes les tables, de 20 à 325 €, qu’on pourra accompagner de fritures, de taramas, d’accras et de couteaux…

 

 

 

Et s’il on préfère la jouer solo, on pourra toujours se satisfaire d’une assiette d’huîtres, d’une raie au beurre noisette, d’un homard bleu snacké frites, de linguine alle vongole. Desserts classiques.

 

 

 

Un endroit vraiment sympa à tester.

Huguette
81, Rue de Seine  
75006 Paris
Tél : 01 43 25 00 28

L’Îlot

 

 

 

 

Nous sommes en plein Paris, à deux pas de la Place de la République dans le Carreau du Temple et pourtant c’est le ressac qui rythme la carte. Huîtres, bulots mayonnaise, tourteaux (la moitié ou l’animal entier?), langoustines… faites votre choix et quand l’assiette est là, goûtez, fermez les yeux et vous voici sur la Côte Atlantique.

 

 

 

 

Vous êtes bien à Paris, oui, oui. Mais à l’Ilot, pas besoin de passer par la case plateau (et les 70 € au bas mot, qui vont avec) pour déguster, tout frais pêchés, coquillages et crustacés.

 

 

 

 

Un comptoir de poche, simple, avec grandes ardoises, parquet blancs, baie vitrée, et surtout cette terrasse qui patiente pour les beaux jours… Tout ça façonne un charme solide et douillet. Il faut grimper sur l’un des tabourets – ici, la mer se savoure en altitude – et choisir ses victuailles. On commande alors son verre de blanc (ou sa bouteille, allons-y carrément) et puis on pioche ici et là, au bonheur du petit format : 5 € pour tartiner tarama, rillettes de thon ou de saumon, de 4,50 à 9,50 € pour décortiquer (crevettes grises ou roses de Madagascar), 6,50 € pour buloter et 8 € pour s’attaquer au demi-tourteau (14, si vous vous sentez d’affronter les deux moitiés).

 

 

 

 

A côté, les huîtres font les belles : marennes d’Oléron, dernières recrues d’Utah Beach ou plates de Belon (de 18 à 30 € la douzaine) pendant que le poisson, lui, se la joue fumé ou mariné (harengs, anguilles, saumons, sardines – de 7 à 10,50 €). Tout aussi parfait pour prendre large le temps d’un déjeuner. D’autant que la formule est imbattable, 12,50 € pour une entrée, un plat et le verre de vin. Ce midi-là : une aimable et délicieuse soupe de poisson et au choix pour la suite, demi-tourteau, huîtres en six exemplaires, assiette de rillettes et de tarama ou saumon fumé. De quoi vous remettre du baume au cœur. Et de l’iode au compteur.

 

 

 

 

Plat culte ? Le tarama blanc aux œufs de cabillaud (5,50 €)
Bon plan ? Les Fines de Claire n°3 servies avec beurre fumé Bordier et pain frais (9,50 € par six)

L’Îlot

4 rue de la Corderie

75003 Paris

Tél : 06 95 12 86 61

Chez Juste   

 

 

 

Juste! Au coin de la rue de la Victoire et de la rue Lafitte, ce restaurant coin d’océan fruits de mer te tend les bras, avec en prime l’accueil extrêmement chaleureux et sincère des tenanciers, les deux Romain (oui, c’est pratique, pour une fois, le poisson rouge que je suis ne risque pas de se tromper de prénom).

Un bon souffle iodé de coquillages et de crustacés à te réconcilier avec ce coin fort laborieux du 9ème arrondissement. De grandes tablées comme en vacances, un sceau pour les coquilles… Un endroit sympa, convivial, un bon état d’esprit.

Comptoir en direct du producteur de fruits de mer Thaeron à Riec-sur-Bélon, tu peux y déguster midi et soir du homard bleu, des moules, des huîtres et des petites créations papillesques autour des fruits de mer. Et comme c’est un comptoir, tu vas pouvoir également emporter sous peu.

Au menu, des choses simples, extrêmement bien travaillées, cuites parfaitement: le tartare de moules au couteau, crème de Pamplie et ciboulette, tout sucré et iodé.

Les huîtres bien sûr, et pas que la Justine, accompagnées d’un beurre au gros sel et salicorne toute fraîche. Et les délicieuses moules bouchots dont vous saucerez à la cuillère et au pain la crème parfaite. Pas de frites, ici, pas de graille: des penne à l’encre de seiche tip top al dente. Du riz pilaf… des choses simples et maison. Même le dessert en poire pochée à la cardamone a tout juste!

Prix : moyen vin compris (entrée, plat, dessert): 35€

Juste
48, rue Laffitte 
75009 Paris
Tél : 09 82 33 93 47

(pas de réservation, arriver tôt car ça se remplit vite).

Kaïto

 

 

 

 

Enroulez c’est plié. La discrète bataille des meilleurs handrolls de Paris est déjà finie et le vainqueur fait salle comble à Odéon. C’est Kaïto, enclave nipponne et inox dont le blase signifie « l’homme de la mer », tenue par Takuya Watanabe (Taku pour les intimes), maître sushi à l’origine de l’inoubliable Jin. La petite salle (un couloir en fait) a de quoi surprendre : un comptoir en marbre bleuté qui court le long de la cuisine avec quelques couverts dressés pour s’y accouder… Sans poser ses fesses, car comme dans les bars tokyoïtes du marché aux poissons (et la chanson de Johnny), il faut rester debout.

Au menu déjeuner, pour les heureux élus qui se pointent dès 12h15, les Rolls des rolls défilent par trois, quatre ou cinq, escortés d’une soupe miso – qu’on laperait à même le marbre – et d’une fraîche salade d’algues au concombre. Dans la feuille de nori craquante sélectionnée entre mille sont emmaillotés, d’un tour de main expert, grains nacrés de riz tiède, soja maison et surtout du poisson de première bourre ciselé, tel le thon rouge bluefin ou le maigre de ligne. Parmi les signatures, c’est le Kaïto maki, sirène deux thons (ventrèche et akumi, thon rouge taillé à la verticale), courge marinée, shiso et sésame, qui remporte le titre de Monsieur bien roulé ! Pour rester thon sur ton, on accompagne ça d’un ramequin de dés de ventrèche aux asperges blanches et wakame infiniment printanier. En unique dessert, une terrine chocolat blanc-matcha goûtue mais un peu dense pour une bouche enivrée par les délicatesses précédentes.

  À la carte croisent aussi chirashi, tartare de toro aux œufs de saumon, sashimis, et une option végé aux légumes et tamagoyaki (une omelette). Ces divins rouleaux s’arrosent d’élixirs variés de Madame Saké ou de trois grands crus bourguignons chèrement facturés (pinot noir 2020 du domaine Coche à 15 € le verre). Bref, une célébration élégiaque et au coude à coude du poisson, que d’aucuns pourraient juger parcimonieuse, mais toujours voluptueuse. Le midi, courez-y tôt!

Prix : Formule midi 23-39 €, soir 54 €, carte 30-50 €

Kaïto

71, rue de Seine

75006 Paris

Kodawari Ramen

 

 

 

 

 

Fake poissons et coquillages, sacs plastoc suspendus et gants de poissonnier, bande-son made in Japan… Ancrée rue de Richelieu, la 2e adresse de Kodawari Ramen déboîte ! En cause, ce décor immersif et délirant, recréant rien de moins que feu le plus grand marché aux poissons du monde : Tsukiji, vénérable institution tokyoïte, fermée en octobre 2018 après 83 ans d’existence. Un vrai shot nippon, le décalage horaire en moins !

Pas de résa : on bat le pavé à l’extérieur avant d’en fouler (des faux) à l’intérieur. Un serveur en bottes blanches et ciré bleu marine nous conduit au comptoir, la meilleure place pour se faire pote avec la cuisine et ses spécialités de poisson, raccords avec le décor. Le temps de s’enfiler en entrée un « abri de sardines » (6 €) à base de crackers d’arêtes (oui oui) et filaments de piment que déjà déboule notre ramen. Coup de cœur pour l’intense paitan, pimpé avec des tamago (gros œufs mollets marinés) et sauce qui pique (17 €) : un jus de 5 heures, dense et ultra-savoureux, réunissant nouilles de blé maison, chashu de porc fermier basque de chez Peio Errecart, émietté de daurade royale méditerranéenne grillée et lotte du Guilvinec. Pouce en l’air pour le sourcing et le zéro glutamate !

Alternative possible, cet extra « homard mazemen » (14 €), ramen sans bouillon mixant porc fermier (braisé 12h), tomate cocktail rôtie, quenelles et jus corsé de homard à faire rugir De Rugy ! Pas de doute : l’umami – cette cinquième saveur détectée par les papilles averties – est là. Dans le verre, la mer est haute : thé oolong (3,50 €) et surtout sangria nipponne maison à l’umeshu (alcool de prune) relevée au poivre sansho, grenade et framboise (5 €). En dessert ? Foncez sur une taiyaki (gaufre japonaise) au matcha, en forme de dorade (6,50 €). Avant de partir, tracez aux WC/cabine téléphonique et ses red lights. Une réussite, comme tout le reste.

Prix : entrées : 2,50-9 €. Ramen : 12-14 € (suppléments toppings de +1 à +3,50 €). Desserts : 6-7 €. Softs : 3,50-4,50 €. Alcools : 4-9 €.

Kodawari Ramen

12 rue de Richelieu

75001 Paris

Tél : 09.84.30.99.26. Pas de résa

Mer & Coquillage

 

 

 

 

C’est marée montante à Panamas-les-Flots ! Après Sur Mer ou Clamato, c’est le très explicite Mer & Coquillage qui joue l’iode à la joie. Derrière une façade à écailles de céramique azur, voilà un classieux bistrot qui se souvient des Années folles avec moulures coralliennes, banquettes camel, nappes crémeuses et globes d’opaline. Un transatlantique pas que beau qui en a dans la chaudière.

À la barre, le bien nommé Franck Maillot, capitaine de la brasserie La Belle Époque voisine, et le chef Mathieu Poirier, arrivé à bon port bistronomique depuis les rives escarpées de la haute gastronomie (Lasserre, Pré Catelan, Royal Monceau). Le cambusier envoie une belle ouvrage au sourcing plus pointu que le trident de Neptune : colossal oursin de plongée des Glénans à longues langues que l’on couche sur un pain beurré aux algues (12 €) ; moules sentimentales de Groix crawlant dans les eaux vertes d’un curry de Kampot (25 €) ; morceau de bravoure de sole en ballotine sous une croûte de pistache, allongée sur un socle de céleri en millefeuille et émulsion de parmesan… Un missile sole-sole (59 €) ! Et en dessert qui prend l’amer, clémentine corse braisée avec la peau, crumble d’amande et glace vanille-chanvre de chez Glazed, le keupon de la turbine (15 €).

Dans les godets, du vin bio bien coiffé : sancerre à la papa (15 € le verre), classique saint-joseph (65 € la bouteille) ou légendaire clos-Vougeot si vous n’avez pas peur que votre addition soit plus salée que la Mer morte (450 €). Car oui, un déjeuner ici coûte le prix d’un aller-retour à La Baule en TGV (première classe), les mâts en moins mais les mets en plus !

Mer & Coquillage

36 rue des Petits-Champs

75002 Paris

Tél : 01.42.33.00.22

 Pedra Alta

 

 

 

 

 

 

 

Une adresse incontournable pour les amoureux des fruits de mer et du poisson. On y goûte des produits frais, de qualité, dans des quantités astronomiques, qui permettent de se prendre un petit doggy-bag pour la maison ! Les prix sont très raisonnables : à tester au moins une fois !

Ici, les Parisiens dégustent et dévorent la cuisine traditionnelle portugaise. La carte rend hommage aux produits de l’océan. Cependant, on y aperçoit quelques recettes à base de viande. L’enseigne a fait le choix de servir à sa clientèle une cuisine généreuse. Elle est, en plus, gorgée de saveurs. Pour beaucoup, la qualité de la cuisine est pleinement satisfaisante : la plupart des clients repartent complètement comblés. Du moins, c’est ce que laissent supposer les divers avis laudatifs sur l’établissement. Cela signifie que le rapport qualité-prix est bien plus que correct.  

 Ambiance conviviale, sur deux étages, dans un décor aux airs de cantine élégante mais où il est impossible de réserver… 

Á Pedra Alta on déguste du homard, du riz au fruit de mer, de grosses crevettes grillées, des moules, du tourteau farci, des brochettes de calmars grillés, des brochettes de crevettes à l’ail, des crevettes grises, des bigorneaux, des couteaux, des praires, des clams, des étrilles, un bouquet, des langoustines… et on en passe.

Mais dans cette extrême diversité, le plat emblématique du restaurant ce sont ses généreux plateaux de fruits de mer servis froids ou chauds. Ce choix divers et varié est généralement proposé au poids ou à la dose : Une dose ou une demi-dose. Les néophytes en matière de gastronomie portugaise tombent souvent dans le piège et se retrouvent face à une quantité astronomique. Au pays de Vasco de Gama, une dose correspond à un plat pour trois personnes en France.

La carte est richement illustrée ce qui permet d’avoir une « petite » idée de l’aspect du plat. Il faut également noter que le concept Pedra Alta est typiquement portugais : on y sert de généreuses assiettes, des plats extrêmement copieux. Avec une telle quantité, il est tout à fait envisageable de commander une dose pour quatre personnes. Les serveurs n’en sont d’ailleurs pas outrés. La qualité des produits étant irréprochable et les portions généreuses, il n’y a pas de quoi s’étonner lorsque les commentaires sur les forums saluent l’excellent rapport quantité/qualité/prix. La majeure partie des serveuses et serveurs sont des étudiants portugais conférant davantage d’authenticité à l’endroit. Petit inconvénient, étant donné qu’ils ne maîtrisent pas très bien la langue française, il y a des risques d’erreurs dans la commande. L’accueil est réputé sympathique : un des membres du personnel est chargé d’accueillir le client alors qu’il n’est même pas encore à l’entrée et de le raccompagner après le repas. Le service est également rapide : il se passe environ deux minutes entre la prise de commande et l’arrivé des premiers plats. De plus, chacun est servi au même moment. Il y a donc une excellente synchronisation.

 Le prix moyen pour une personne est de 20€ sans boisson même en mangeant comme quatre, sans oublier le doggy-bag à la fin !

Pedra Alta
25 Rue Marbeuf   
75008 Paris

Tél  : 01 40 70 09 99

Le Perchoir

 

 

 

 

 

 

Après Adrien Cachot et Manon Fleury, c’est au tour d’Alice Arnoux  jadis experte en levée de filets au Noma à Copenhague et passée par la Marine d’Alexandre Couillon – de jeter l’ancre six mois durant dans le vaisseau amiral du Perchoir Group. Dans une salle dress-iodée pour l’occase – mais sans en faire trop (nappes blanches, poissons maturés en vitrine, coquillages dispersés un peu partout), la cheffe dans l’écume de la trentaine nous fait prendre la mer quatre soirs par semaine, à mesure que la marée (ménil) monte.

En février dernier, le menu unique (85 €) oscillant entre grands plats et tentatives tombant un peu à l’eau. On retiendra cette noix de Saint-Jacques plongée dans un verre de Martini, amenant dès le prélude l’amer à la bouche ; ces fantastiques spaghettis d’encornet cru lovés dans une crème au raifort électrique, pickles de mûre et pointes de gel de verjus ; ou ce miracle de maki amené sur un (vrai) plateau d’argent, abritant de la seiche en tempura, des pickles de radis daikon et de la sauce tartare.

Moins mémorables, un chawanmushi trop salé, qui plus est coiffé d’œufs de poisson apportant leur grain de sel, suivi d’un filet de merlan dont même notre couteau n’aura pas eu raison (maturé six jours quand trois auraient suffi) –, le corps du fretin alangui sur une grande feuille d’algue comestible, la tête plongée dans un umamiesque bouillon de chutes de poisson. La cheffe garde son cap marin jusqu’aux desserts eux aussi en ode à l’iode, comme cette voluptueuse glace au topinambour agrémentée d’algues séchées.

Au mouillage, une soixantaine de flacons de vin nature pas donnés : Le Jardin 2014 du domaine Milan (133 €), Soula blanc 2015 du domaine Le Soula (80 €), extatique grenache blanc 2017 de Michaël Georget (67 €)… À moins de jouer les marins d’eau douce et d’opter pour l’accord sans alcool (pétillant au sureau, eau de sarrasin torréfié…) dont le prix oscille comme une bouée un jour de tempête (30 ou 40€…).

En somme, beaucoup de fulgurances, du goût, quelques imprécisions… Mais si haut perché, il a rarement été aussi bon de boire la tasse.

Prix : Menu unique du mercredi au vendredi soir : 85 €. Menu unique le samedi midi : 65 €

Le Perchoir

14 rue Crespin-du-Gast

75011 Paris

Tél : 01 89 71 14 62

Le P’tit Mousse

 

 

 

 

 

Un restaurant intimiste et cosy à souhait, idéal pour un repas en amoureux, qui propose des huîtres succulentes (qu’on ouvre sous les yeux de la clientèle) accompagnées de très bon vin blanc, le tout en plein cœur du Marais ! L’équipe y est adorable et efficace. Parfait pour une pause déjeuner après une balade dominicale dans le centre.

L’intérieur boisé façon cabane de pêcheur, le joli comptoir aux carreaux bleus et blanc derrière lequel on peut apercevoir la petite série de bouteilles sélectionnée par Thierry, le patron, ainsi que la grande barque suspendue au plafond nous embarquent pour une petite traversée gustative d’exception. On vient ici pour se sentir en bord de mer, le temps d’un déjeuner ou d’une soirée, en petit comité ou en grande tablée  !

C’est sur le long comptoir en inox que l’on décide de prendre place pour admirer Francisco, l’écailler – champion de France et champion d’Europe – ouvrir les huîtres et créer de magnifiques plateaux de fruits de mer, un vrai petit show culinaire ! Ni une ni deux, on se commande une série de mets iodés : incroyables crevettes de Madagascar, homard breton, mais aussi huîtres et bulots de la Maison Guillardeau ainsi que quelques produits travaillés par la Maison Nordique tels que le tarama d’oursin ou le saumon fumé à la ficelle (à se damner). Tout est ultra frais et trié sur le volet. Pas étonnant lorsqu’on sait que Thierry tenait déjà un bar à huîtres à l’ouest de Paris.

Pour arroser la régalade, le restaurateur propose uniquement des vins de propriétaires et, comme au P’tit Mousse on préfère la qualité que la quantité, 7 références ont été sélectionnées, dont un super Sauvignon et un délicat Chinon. En semaine, de petites formules surprises sont même proposées aux Parisiens, dans lesquelles il est fréquent de se voir offrir le verre de vin !

Prix : menu 17 € carte 5 € à 17 €

Le P’tit Mousse
9, Rue Rambuteau

 75004 Paris
Tél : 01 44 54 07 47

Presqu’île

 

 

 

 

Niché entre Solferino et Matignon, ce petit bistrot iodé est tenu par deux joyeux lurons. Max et Alexis, deux passionnés de bonne bouffe et de convivialité et de fruits de mer, ont créé cet îlot de fraîcheur « pour partager avec les Parisiens, une sélection des meilleurs produits marins ». Leur aventure commence il y a quelques années en triporteur, écumant les terrasses de quartier pour proposer des huîtres de qualité. Un succès. 

La carte est aussi serrée que le lieu : huîtres ultra fraîches (entre 24 et 42 € la douzaine) et bulots (9 € les dix), tarama corail d’oursin de chez Kaviari en forme de caresse pour le palais (12 €) ; rillettes de haddock de chez JC David (12 €) apportent du vice et le gravlax de lieu jaune (12 €) de la noblesse et de la distinction à la petite palette qui vous sert d’assiette. Cerise sur la Saint-Jacques, le mono-dessert, un cake citron pavot fondant-craquant, au glaçage délicat, qui clôt parfaitement les débats (3 €).

Prix : Tapas : 6-12 €. Huîtres : de 22 à 42 € la douzaine. Verre de vin 5-8 €, bière artisanale de Quiberon 6 €.

Presqu’île

57  rue de Bellechasse
75007 Paris
Tél : 06 45 47 94 70

 

Sables

 

 

 

 

Imbert peut en cacher un autre ! Après le départ de Jean avec tambour et trompette vers les fastes de l’avenue Montaigne, c’est son petit frère Léopold qui a rafraîchi les murs de Mamie, ex-restaurant grand maternant de son télégénique frangin. Léo et son pote Hippolyte ont donc rangé les recettes d’antan pour planter un joyeux Paris Plages à manger aux abords du quartier d’Auteuil – où il est interdit de venir déjeuner en moule-bite ou bikini ; les petits malins, on vous voit venir…

A l’intérieur, même esprit de partage qu’avant sur la grande table d’hôtes en terrazzo mais autour d’une déco à carreaux azur et affiches touristiques vintage qui sentent bon les grandes vacances. Et sur la carte, le coquillage et l’écaille prennent toute la place, ou presque : on se met à flot avec un artichaut comme une énorme anémone vapeur pour une salivante séance d’effeuillage suivie de trempette dans une anchoïade (12 €). Puis on embarque à bord d’un folichon fish & chips battant pavillon tartare (la sauce) avec tout son équipage de bonnes frites (22 €). Autres options : copieux encornets frits (15 €) ou palourdes gratinées (12 €). Et on conclut par un sorbet poire ensoleillé d’huile d’olive infusée à la vanille – très bon (5 €) ! Le tout irrigué de vin blanc nature nickel pour les soifs à fort tirant de chardonay (6 € le verre).

Une virée en mer à la mode du 16e, ambiance week-end à La Baule avec pull noué autour du cou et sortie en Optimist organisée par ces sympathiques moussaillons, sages à porter la raie sur le côté. Pas de formule à midi alors comptez une quarantaine d’euros pour ne pas finir ensablés dans les dunes du désarroi… Et chantez l’iode à la joie !

 Sables

35 bis Rue Jean de la Fontaine

75016 Paris

Tél : 01 42 24 41 54

Soces

 

 

 

 

 

 

Copinages et crustacés ! Ces “soces” (“potes” en langue de la zone) unis par l’amour de la bourriche, ce sont Kevin Deulio, ancien du Ritz, Marius de Ponfilly, ex-Clamato, et Adrien de Liedekerke, marchand aux puces de Saint-Ouen. Un intrépide équipage qui vient de mettre à l’eau ce resto amphibie, mi- écailler mi- bistrot, avec moulures de salon bourgeois, carrelages blancs et murs joliment burinés. La carte (marine, forcément) chante une ode à l’iode.

Dimanche midi, en tablée élargie, on se fait d’abord fouetter le sang par un plateau d’huîtres d’Isigny et d’Oléron, de praires de Blainville et d’oursins de Galice vivifiants comme une brise de force 6 sur l’échelle de Beaufort. Puis, on frétille de la nageoire caudale en terminant les pappardelles de seiche tels des rubans de soie océanique, poissées de crème de chou-fleur et peau de porc frite – un sacré bail ! S’ensuit un merlan de ligne pané au recto, qui, au verso, fait la planche dans une dinguerie de sauce maltaise (une hollandaise à l’orange), tandis qu’une canette rôtie au millimètre et lubrifiée de jus aux agrumes nous confirme que ces soces sont aussi à l’aise sur la terre ferme (à partager). On a oublié de prendre le dessert, une tarte citron-bergamote ; mais avec tout ça, on est à deux doigts de se faire tatouer un chalutier sur le cou.

Au goulot, c’est la formidable Marta Cingano qui hydrate son monde à base de vin naturel : bulle catalane du domaine Riberach (6 € le verre), Irancy blanc du domaine Goisot (40 €), Saumur rouge ultra-glouglou de Bobinet (25 € la bouteille)… On ne boit pas la mer mais on descend aussi des cocktails voyageurs comme une Michelada ou un irish-coffee (9 €). Soces serait-il le Clamato des Hauts de Belleville ?

Prix: Ecailler : de 7 à 22 €. Charcuterie et fromage : de 7 à 10 €. Plats : de 7 à 52 €. Vin au verre : de 5 à 8 €. Bouteille : de 25 à 40 €. Cocktails à 9 €.

Soces

32 Rue de la Villette

75019 Paris

Tél : 01.40.34.14.30

Sur Mer

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur Mer régale midi et soir avec une carte de petites assiettes inspirée par la pêche (artisanale) du jour, dans lesquelles on plonge tête la première.

À la barre de cette micro-cambuse carrelée – 20 places tout mouillé dont six au bar avec vue sur la cuisine XXS et une poignée sur le trottoir –, Olive Davoux, cheffe belgo-ougandaise (passée par l’Ecailler du Bistrot mais aussi par le Grand Pairing 2023) qui surfe depuis 2017 sur la vague du très bon et très iodé. Sa ligne ? Des écailles et coquilles de pêche artisanale (végétarien, passe ton chemin) accostées par des touches exotiques (piment japonais ou coréen, zest de limequat, sauce thaïe…) pour de petites assiettes délicates qui soufflent grand frais.

Au menu d’un apéro à rallonge à partager en équipage : un bol de bulots du Mont-Saint-Michel qui galopent sur une mayo épicée au gochujang (12,50 €), puis ce classieux tartare de couteaux (de plongée et d’Ecosse) et petits pois nouveaux aiguisés par une démoniaque salsa verde aussi verte qu’alerte (14,50 €). Avant la signature du chef, un ceviche de mulet qui rue dans une redoutable leche de tigre, accompagné pour cette version de début de printemps de kumquat, radis croquants et coriandre (14,50 €). Attention, l’addition peut monter plus haut que la marée d’équinoxe si l’on veut retourner à terre rassasié.

Pour les corsaires du vin nature, jolie carte aux trésors : verre de blanc ligérien Deuxième Mise de chez Mosse (7,50 €) ; orange Compromis de Mélanie Kröber (8,50 €) ou bouteille d’alsace Berg Weingarten de Jean-Pierre Frick (47 €). Fin de régate sur un unique dessert, une génoise à la mandarine mouillée par un coulis de la même eau et écume de crème crue. Après toutes ces années, Sur Mer continue de faire des vagues.

Prix : assiettes 10-15€

Sur Mer

53, rue de Lancry

75010 Paris

Tél : 01 48 03 21 38

  

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