Florilège gourmand préparations culinaires

Un Tour du Monde des plats typiques de chaque pays

Spread the love

Chaque pays a son plat préféré.

Populaires auprès de la population locale et faisant partie de l’identité d’un pays, ils constituent une expérience essentielle pour les visiteurs.

Nous allons vous dévoiler certaines des spécialités culinaires les plus savoureuses au monde..

 

 

Presque tous les pays ont un plat préféré ou un plat national. Populaire dans les assiettes des habitants, et partie intégrante de l’identité du pays, ce plat est une expérience incontournable pour les visiteurs

Voici  un tour du Monde des plats typiques de chaque pays, à découvrir :

 

 

Adobo

 

 

L’adobo est un plat aux Philippines à base de viandes (porc ou poulet) cuites dans du vinaigre, avec de la sauce soja, de l’ail et de l’huile.

Il repose dans la marinade pendant plusieurs heures pour s’imprégner de toutes les saveurs

L’adobo philippin (de l’espagnol adobar : marinade, sauce ou assaisonnement) est un plat populaire et une méthode de cuisson de la cuisine philippine qui implique de mariner de la viande, des fruits de mer ou des légumes dans du vinaigre, de la sauce de soja et de l’ail doré dans l’huile, et de laisser le tout mijoter dans la marinade.

Il est parfois considéré comme le plat national non officiel des Philippines.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation de l’adobo sont : morceaux de poulet, sauce adobo:  vinaigre de coco, sauce soja, oignon, gousses d’ail, gingembre,  sucre, feuilles de laurier, poivre en grains grossièrement écrasés…

 

Asado

 

 

L’asado est non seulement l’un des repas les plus représentatifs de l’Argentine, mais aussi une partie importante de leur culture.

Les meilleures viandes sont exposées au feu ou à de l’air chaud, puis elles sont enduit d’un assaisonnement.

L’Argentine est un pays qui a été colonisé relativement récemment. Les premiers colons ont débarqué avec des vaches et des taureaux qui, abandonnés dans la pampa, se sont très rapidement reproduits à travers les millions d’hectares disponibles. Les bovins sont vite devenus l’une des premières ressources de nourriture du pays.
Pour les gauchos se déplaçant durant de longues journées à cheval à travers le pays, la viande grillée était ce qu’il y avait de plus simple à se procurer.
Ainsi est née la tradition de l’asado. Aujourd’hui, c’est pratiquement le plat national, les Argentins sont parmi les plus gros consommateurs de viandes au monde avec l’Uruguay et le Chili (où l’on pratique également l’asado). 

En Argentine, on compte entre 500g et 1kg de viande par personne. On ne fait pas que manger de la viande, on mange énormément de viande. Troisièmement, l’asado c’est le moment où on partage la viande. Les légumes et les accompagnements en tout genre peuvent aller se coucher. Ah oui, j’allais oublier.

Quatrièmement, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse 40°, les Argentins ne reculent devant rien et sont prêts à tout pour que l’asado ait lieu.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation de l’asado sont : pièces de bœuf de très bonne qualité : filet, faux-filet, entrecôte, côte, de 4 à 5 cm d’épaisseur, sel…

La sauce Chimichurri :

 

 

persil plat, origan frais, poivron rouge, gousse d’ail, amandes en poudre, huile d’olive, vinaigre de vin, aji molido (ou poudre de chili), piment doux, sel…

La sauce Criolla :

 

 

poivrons (un vert, un rouge, un jaune), oignon rouge, échalote, huile de tournesol, vinaigre de Xérès, sel, poivre…

 

Banchan

 

 

Le banchan est un ensemble de petits plats servi dans tous les restaurants de Corée du Sud.

Il en existe de nombreuses sortes, que ce soit des légumes assaisonnés, du riz, des soupes ou encore des viandes.

Il est généralement partagé entre les différentes personnes à table.

Les principaux types de banchan

 

Bokkeum

 

Le bokkeum  est un ensemble de plats sautés en sauce.

Gimchi

 

 

Le gimchi (souvent orthographié kimchi), est un ensemble de plats à base de végétaux fermentés, généralement du chou chinois, assaisonnés avec des piments et du sel. C’est le banchan essentiel d’un repas coréen.

Certains Coréens ne considèrent pas un repas complet sans gimchi. Les gimchis peuvent être faits avec d’autres types de végétaux, tels que la ciboulette, de la moutarde brune ou des radis chinois.

Jeon

 

 

Le jeon est le nom d’un ensemble de plats à base de galettes

Jjim

 

 

Le jjim est un ensemble de plats bouilli ou à la vapeur.

Jorim

 

 

Le jorim  est un ensemble de plats mijotés dans un bouillon assaisonné.

Namul

 

 

Le namul se réfère à des végétaux à la vapeur, marinés ou sautés, généralement assaisonnés avec de l’huile de sésame, du sel, du vinaigre, de l’ail émincé, de l’oignon en tranche, des piments séchés et de la sauce soja.

 

Biltong

 

 

Le biltong est un rumsteak de bœuf séché à l’air libre et mariné selon une recette traditionnelle de l’Afrique du Sud avec des cristaux de sel, de poivre, de coriandre moulue et de vinaigre. La viande est ensuite séchée à l’air libre, puis cueillie à la main avant d’être tranchée prête à déguster.

Le biltong est une délicieuse spécialité sud-africaine à base de viande marinée puis séchée. Riche en protéines et peu gras, il se consomme en snack, durant l’apéro, au boulot ou avant une séance de sport,

Le mot biltong vient de l’Afrikaans « Bil » veut dire la croupe et « tong » la langue. Littéralement des langues de viande, on comprend pourquoi ce nom quand on voit à quoi ressemble la viande une fois séchée.

Le biltong principalement fait à base de bœuf est avant tout une façon de transformer la viande.

En Afrique du Sud on trouve du biltong de poulet, d’autruche, de springbok, de kudu ou encore de poisson. Les morceaux utilisés pour le biltong de bœuf sont ceux situés dans la croupe de l’animal, le rond et gîte de noix. Les anglais appellent cette partie du bœuf le silverside.

 

 

 

Pour fabriquer du biltong, il vous faut : une bonne viande, de bonnes épices et surtout une bonne recette.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation du biltong sont : viande de bœuf, vinaigre de vin rouge, sauce Worcestershire, graines de coriandre moulues grossièrement, poivre noir moulu grossièrement, sel de mer, sucre brun, bicarbonate de soude…

 

Bortsch

 

En Russie, le bortsch, est le plat national est une soupe de betterave avec un peu de crème fraiche, servi froid.

Il contient habituellement de la betterave, crue et non précuite, qui lui donne une forte couleur rouge bordeaux.

D’autres ingrédients supplémentaires habituels, selon la préparation, sont les légumes (chou, carottes, pommes de terre, oignons, ail ou tomates) qu’on cuit le plus souvent séparément de la betterave.

On y ajoute très souvent de la viande, généralement du porc ou du bœuf, plus rarement du poulet.

Dans certaines régions, les pays baltes notamment, on ajoute souvent des champignons.

Il est communément admis que le borsch est un plat originairement kiévien, mais qui de nos jours fait partie de l’héritage culinaire local de plusieurs pays de l’Est et du centre de l’Europe.

Le potage est appelé barščiai en Lituanie, barszcz en Pologne, боршч en Biélorussie, борщ en Russie et Ukraine, borş en Roumanie.

Il existe plusieurs sortes de bortsch : le bortsch blanc, le bortsch vert, et le rouge ; celui-ci est préparé à base de betteraves et est un des douze plats traditionnels de la table du réveillon de Noël polonais.

En cuisine russe,  contient toujours des betteraves, de la viande et des pommes de terre, plus rarement du chou ou des épinards. Il est toujours servi avec de la  Il existe une version estivale qui se mange froide.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation du bortsch sont : poitrine de boeuf, poitrine de porc, oignon, pommes de terre, grosse betterave crue, carotte, chou, tomate concentrée, huile végétale, aneth, persil, feuilles de laurier, jus de citron,

 

smetana (crème aigre).

 

crème fraîche, ail, sel, sucre, poivre…

 

Bryndzove Halusky

 

 

 

 

La bryndzové halušky qui nous vient de Slovaquie est composé de pommes de terres écrasées et mélangées avec un fromage de brebis doux et du bacon.

Ce mets copieux composé de halušky (morceaux de pâte de pomme de terre bouillie ressemblant à des gnocchis ou plus précisément à des spätzl ) et de bryndza (fromage de brebis à pâte molle),

 

 

 

 

éventuellement complété de lardons fumés est traditionnellement accompagné de  žinčica

 

 

(boisson fermentée au lait de brebis).

Une fête annuelle du bryndzové halušky se déroule à Turecká au cours de laquelle on retrouve un concours du plus gros mangeur…

Casado

 

 

Le casado est le plat traditionnel du Costa Rica , celui que l’on consomme quotidiennement ou presque. On le trouve très fréquemment servi à la maison aussi bien qu’à la carte des restaurants où il est bon marché. Casado signifie « homme marié ».

Parce que les femmes mariées préparaient pour leurs époux qui partaient travailler un déjeuner enveloppé de feuilles de bananier. Elles y mettaient ce type de préparation comprenant le plus souvent du poulet, de l’avocat (sous la forme du fruit ou en guacamole) et bien sur du riz et des haricots noirs, la nourriture de base du pays. On y ajoute parfois des bananes plantains frites.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation du casado sont :  citrons verts, blancs de poulet, gousse d’ail, huile…
Pour le guacamole : oignon, piment doux, avocats, jus de citron vert, sel...

 

Ceviche

 

Le ceviche est le nom d’un plat connu principalement en Amérique latine, sur les côtes du Pacifique, mais aussi de l’Atlantique.

La principale hypothèse pour l’étymologie du nom est une origine arabe iskebêch (escabèche) qui est à son tour un emprunt au perse « vinaigre ».

Cette hypothèse est reprise notamment par l’académie royale de la langue espagnole. D’après Alfredo Torero (es) le terme de ceviche ou seviche, comme celui d’escabèche, est un arabisme ancré sur la côte occidentale de l’Amérique du Sud.

L’appellation regroupe différentes variantes d’un concept commun de fruits de mer ou de poissons crus qui « cuisent » dans une marinade acide, généralement du citron vert (lime), et servis froids. Il en existe de nombreuses variantes.

L’hypothèse la plus consensuelle est qu’il s’agit d’un plat importé au Pérou avec l’immigration asiatique, peut être japonaise et créé sur la base du sushi.

La recette du ceviche au Pérou est toute simple : du poisson frais qui marine dans du jus de citron. Sont ajoutés des herbes, des oignons rouges et une pointe de chili. Tout repose dans la fraicheur et la qualité du poisson.

Le ceviche péruvien est encore meilleur quand il est mixte, c’est à dire : en plus du poisson, ajoutez des fruits de mer (coquilles saint jacques, palourdes, crevettes, pieuvre…). Faites juste tremper les fruits de mer pendant 1 à 2 min dans l’eau bouillante pour les saisir mais pas les cuire. Puis, une fois refroidis, mélangez-les au poisson tout au début de la préparation.

C’est l’acidité qui, dans la plupart des ceviche, va transformer le poisson ou les fruits de mer en les « cuisant » à froid, on ne fait donc, en général, pas cuire à la chaleur les aliments dans cette préparation. Le terme « cuire » dans cet article, désignera ce mode de cuisson par l’acidité à froid par commodité.

 

Couscous

 

Le couscous est un des aliments de base traditionnel de la cuisine des pays du Maghreb) et d’autre part, une spécialité culinaire issue de la cuisine berbère, au Maroc est servi dans un grand plat rond à partager en famille après la prière hebdomadaire du vendredi.

Garnie de sept légumes – aubergine, courgette, carottes, citrouilles, oignons, choux, pommes de terre – et d’oignons caramélisés, pois chiches et de bœuf ou de poulet.

Le couscous est d’une part une semoule de blé dur préparée à l’huile d’olive à base de couscous, de légumes, d’épices, d’huile d’olive et de viande (rouge ou de volaille) ou de poisson.

Il est, avec le tajine, l’un des plats emblématiques de la cuisine traditionnelle du Maghreb et, plus largement, des cuisines juives d’Afrique du Nord, de la cuisine africaine et du régime méditerranéen, cuisiné selon de multiples déclinaisons régionales et culturelles locales. Les plus anciennes traces connues de couscoussiers sont retrouvées dans des sépultures du IIIe siècle av. J.-C., de l’époque du roi berbère Massinissa de Numidie (dans l’actuel nord de l’Algérie), un des berceaux de la culture du blé. Connu en France depuis le XVIe siècle, il est intégré dans la cuisine française au début du XXe siècle, via l’Empire colonial français et les pieds-noirs d’Algérie.

Les savoirs, savoir-faire et pratiques liés à la production et à la consommation du couscous sont inscrits sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.
La viande et les légumes sont très fondantes, bien cuites. La semoule est meilleure préparée ainsi, elle est plus digeste et légère sans oublier qu’elle dévoile de bonnes saveurs apportées par le bouillon.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation de le couscous marocain sont : 

Pour le bouillon :

épaule de mouton, oignons blancs, bouquet de persil plat, pois chiche secs, huile neutre, 

Épices :

ras el Hanout, poivre noir, gingembre, pistils de safran, gingembre moulu, cube de bouillon type Knorr, piment très doux, sel,

Légumes :

carottes, courgettes, navets, pommes de terre ou patate douces, morceau de potiron, des fèves, chou blanc, poivron, aubergine, tomates, eau…

Pour la semoule à couscous :

couscous moyen, huile d’olive, eau à température ambiante, sel, smen (beurre rance spécial)…

 

Feijoada

 

La feijoada est le plat national du Brésil.

Ce repas copieux est un mélange épais de haricots, de porc frais et fumé, de boeuf et d’assaisonnements. Le ragoût riche et fumé est ensuite servi avec du riz, des feuilles de chou vert ou du chou frisé sauté, des tranches d’orange et garni de farine de manioc grillée.

C’est le plat national par excellence et les brésiliens sont très fiers de celui-ci. Il est un carrefour culturel entre l’Afrique par les esclaves, le Portugal et les Indigènes du Brésil (par les haricots noirs et la farine de manioc). Les origines de ce plat sont très floues. Les portugais auraient rapporté ce plat de leur colonisation en Afrique, les esclaves (africains) préparant ce repas au Brésil (car il ne coûte rien avec les haricots noirs…

La feijoada consiste en un ragoût de haricots noirs ainsi que de porc et bœuf fumé. Il est servi avec du riz, des choux verts et de la farofa (farine de manioc grillé).

La feijoada est un des plats le plus typique du Brésil et elle doit être servie, accompagnée d’une de la sauce « gaucha », du chou à lapin sauté, de la farine de manioc grillée, du riz blanc, des tranches d’orange et  d’une savoureuse « caipirinha »!

La caïpirinha,

 

 

cocktail à base de cachaça

,

de citron vert et de sucre de canne, est servie pendant le repas.

Il faut savoir qu’il n’y a pas de recette figée de feijoada à la brésilienne. On peut varier les viandes, les proportions, les saucisses… Je donne ma version qui reprend les grands principes de ce plat monumental. Elle a visiblement énormément plu à des amis brésiliens qui ont servi de cobayes. Tous les ingrédients se trouvent dans des boutiques brésiliennes, ou sur internet en commande. La feijoada contient traditionnellement des pieds, groins, queues et oreilles de porc.

Les ingrédients nécessaires à la réalisation de la feijoada sont : côtes de porc, pied de porc, queue de porcs, filet de porc, abricot, haricots rouges, oignon, feuilles de laurier, ciboulette ciselée, persil ciselé, ail haché, vinaigre, sel fin, poivre…

Sauce Gaúcha 

 

Ingrédients utilisés pour cette sauce : tomate, oignon, poivron vert, eau glacée, persil ciselé, ciboulette ciselée, vinaigre, huile d’olive, sel fin, poivre, 

 Farofa

 farine de manioc, beurre, poudre de piment rouge, sel fin, poivre…

 

Fondue au fromage

 

 

En Suisse  la fondue au fromage est un plat composé de gruyère et d’emmental fondus et d’autres ingrédients tels que l’ail, le vin blanc, un peu de fécule de maïs et de kirsch, servi dans un pot spécial en céramique appelé caquelon, avec un petit brûleur en dessous pour maintenir la fondue à une température constante.

On pique de petits morceaux de pain sur une fourchette à longue tige puis on les trempe dans le fromage. 

C’est le plat préféré des skieurs et des personnes qui passent du temps en chalet.
C’est un débat qui anime les soirées dans les stations de sports d’hiver… Surtout s’il y a des Suisses et des Français autour de la même table ! Alors, la vraie fondue au fromage, de quel pays vient-elle ?

Les deux mon capitaine ! Si des deux côtés de la frontière, Suisses et Français essayent de s’approprier ses origines, personne ne peut vraiment se vanter de l’avoir inventée. Il existe bien des façons de faire fondre du fromage depuis longtemps…

Ce qui est sûr, c’est que les Suisses sont experts en la matière et ont élevé la fondue au fromage au rang de plat national !

Les ingrédients nécessaires à la réalisation de la fondue au fromage helvétique sont : gousses d’ail, légèrement écrasées,  fromage gruyère affiné en grotte, râpé,  fromage Emmentaler suisse, râpé, fromage vacherin suisse, râpé, fécule de maïs, poivre noir fraîchement moulu, muscade fraîchement râpée, 

fendant

kirsch…
Accompagnements au choix :

Pain miche ou baguette frais ou légèrement rassis, coupé en cubes, morceaux de pommes vertes, raisins frais, cubes de jambon, tranches de saucisses cuites ou de saucisson, brocoli blanchi ou chou-fleur blanchi, tomates cerises…

 

  Francesinha

 

 

La Francesinha (qui signifie « petit français ») est un sandwich portugais fait avec du pain, du jambon,

de la linguica (saucisse de porc fumé),

 

du steak, et garni de fromage fondu puis aspergé de sauce tomate.

Généralement servi avec des frite, il est. originaire de la région de Porto, au Portugal.

En avril 2011, il a été considéré par le site AOL Travel comme un des dix meilleurs sandwichs du monde.

Une théorie sur l’origine du plat remontant aux invasions françaises au Portugal de Napoléon affirme que les troupes françaises avaient l’habitude de manger du pain avec n’importe quelle viande et beaucoup de fromage. Il ne manquait que l’ingrédient que les habitants de Porto allaient ajouter au sandwich : la sauce.
De nos jours, cependant, une certaine unanimité existe pour attribuer la création du plat à Daniel David Silva, employé du restaurant A Regaleira dans les années 1950. Ayant travaillé en France, il créa le plat en se basant sur le croque-monsieur français, d’où le nom.
L’on retrouve en Amérique du Nord un plat équivalent, le hot chicken, composé de pain en sandwich et de viande au milieu (souvent du poulet ou de la dinde), couvert ensuite d’une sauce et accompagné de frites et de petits pois.

 

Hamburger

 

 

Originaire des États-Unis, il est inutile de présenter le  hamburger tant il s’est démocratisé à travers le monde. Les possibilités de composition sont infinies et s’il est bien préparé, c’est un pur régal ! Il est généralement servi avec des frites.

Un hamburger (initialement hamburg-er, soit « galette de Hambourg » en allemand, et non pas « galette de jambon » en anglais) ou par aphérèse burger, est un sandwich d’origine allemande, composé de deux pains de forme ronde (bun) généralement garnis de steak haché (généralement du bœuf) et de crudités, salade, tomate, oignon, cornichon (pickles), et de sauce…

Ce plat célèbre dans le monde entier est, depuis les années 1950, un des emblèmes de la culture et de la cuisine américaine, ainsi que de la restauration rapide (avec les sandwichs, sandwichs américains, hot-dogs, pizzas, kebabs…).

« Hamburger » fait référence à la ville de Hambourg, en Allemagne. Il n’existe aucun rapport étymologique entre le hamburger et le jambon (en anglais : ham), puisque le nom de la ville de Hambourg a une étymologie différente. Il est courant en Allemagne de nommer les spécialités culinaires selon leur ville d’origine. Le Berliner (beignet fourré de confiture), le Frankfurter (hot-dog) et le Bremer (sorte de pain au poisson dénommé en anglais : fishburger), respectivement originaires de Berlin, Francfort-sur-le-Main et Brême, en sont trois autres exemples.

La recette a probablement été importée aux États-Unis par des immigrés allemands vers le milieu du XIXe siècle. Il s’agissait à l’origine d’un steak servi avec un accompagnement de sauces.

Aujourd’hui, en anglais (du moins en anglais américain), le mot « hamburger » désigne autant le sandwich que le steak haché.

Le hamburger a pour origine le steak de Hambourg, spécialité culinaire notamment servie dans du pain brioché comme plat roboratif des ouvriers dans les cantines allemandes. Ce steak de bœuf haché est le principal plat servi à bord des bateaux de la HAPAG, la ligne maritime qui relie Hambourg à New York. C’est ainsi grâce aux vagues successives de l’immigration européenne sur le Nouveau Monde au XIXe siècle que le hamburger connaît le succès sur le sol américain. Initialement vendu au coin des rues new-yorkaises par des marchands ambulants, la vente de hamburgers devient très vite, avec l’avènement de la société de consommation, un enjeu économique pour les chaînes de restauration rapide : White Castle la première en 1921, McDonald’s des frères Richard et Maurice McDonald en 1952, Burger King en 1954, etc.

Wimpy est la première chaîne de restauration rapide montée en France par Jacques Borel en 1961. N’atteignant pas le succès escompté, elle ferme en 1969. McDonald’s souhaite s’installer en France mais ne se voyant aucun avenir au pays de la gastronomie, la marque cède à Raymond Dayan, un homme d’affaires français résidant aux États-Unis, une licence pour trente ans à des conditions très avantageuses. Ce dernier ouvre son premier McDonald’s le  à Créteil. Devant le succès, le leader du hamburger tente de dénoncer le contrat de franchise. Dayan refuse, mais la firme américaine invoque le non-respect de ses règles d’hygiène pour mettre fin au contrat de franchise7 et ouvre en pleine bataille judiciaire son premier restaurant à Strasbourg le .

 

Holubtsis

 

 

Venus d’Ukraine, les Holubtsis sont des rouleaux de choux farcis avec du riz, de la viande, des champignons et parfois même des raisins secs.

Un rouleau de chou est un plat composé de feuilles de chou cuites enroulées autour d’une variété de garnitures. Il est commun aux cuisines d’Europe centrale , du nord , de l’ est et du sud – est et d’une grande partie de l’Asie occidentale , du nord de la Chine , ainsi que de certaines parties de l’Afrique du Nord . Les garnitures à la viande sont traditionnelles en Europe et comprennent du bœuf , de l’ agneau ou du porc assaisonné à l’ ail , à l’ oignon et aux épices .

Céréales comme le riz et l’ orge , les champignons et les légumes sont également souvent inclus. Les feuilles de chou fermentées sont utilisées pour l’emballage, en particulier dans le sud-est de l’Europe. En Asie, les fruits de mer, le tofu et les champignons shiitake peuvent également être utilisés. Le chou chinois est souvent utilisé comme emballage.

Les feuilles de chou sont farcies avec la garniture qui sont ensuite cuites au four, mijotées ou cuites à la vapeur dans une casserole couverte et généralement consommées chaudes, souvent accompagnées d’une sauce . La sauce varie considérablement selon la cuisine. En Suède et parfois en Finlande, le chou farci est servi avec de la confiture d’airelles , à la fois sucrée et acidulée. En Europe de l’Est, les sauces à base de tomates ou la crème sure nature sont typiques. Au Liban, le chou est farci de riz et de viande hachée et roulé uniquement à la taille d’un cigare. Il est généralement servi avec un accompagnement de yaourt et un type de vinaigrette au citron et à l’huile d’olive assaisonnée d’ail et de menthe séchée.

Les recettes varient selon la région; Les Roumains et les Polonais du Nord préfèrent une sauce salée, tandis que la Galice et l’Ukraine préfèrent l’aigre-douce, par exemple.

 

Jiaozi

 

Difficile de retenir un seul pour la plat pour la Chine tant leurs spécialités sont nombreuses. Nous avons choisi le Jiaozi, un ravioli rempli de viande hachée et de légumes frais, puis frit et servi avec de l’huile de sésame épicé.

Il y a un peu plus de 1800 ans, naissaient dans le Nord-Est de la Chine ces célèbres petits chaussons farcis à la viande et/ou aux légumes : les jiaozi que l’on appelle aussi les raviolis chinois ou raviolis pékinois. Le jiaozi est un aliment constitué d’une pâte de farine, enveloppant une farce qui peut être composée de différents aliments comme la viande de porc, de bœuf, les crevettes ou les légumes.

Un dicton chinois affirme : “de tous les plats, le ravioli est le roi”. Le ravioli qui a, en Chine, un statut particulier figure infailliblement au menu de tous les repas de fête et plus spécialement à celui du repas du réveillon du nouvel an chinois que l’on appelle aussi “la fête du printemps”. Les jiaozi symbolisent en Chine la fortune et il est d’usage de les préparer peu avant minuit la veille du nouvel an et de les consommer à minuit pile lors du passage d’une année à l’autre. Les Chinois consomment alors les jiaozi debout en échangeant sans cesse des vœux de prospérité et de bonheur.

Les raviolis chinois ont fait leur apparition en Europe en 1875 lors du retour d’un restaurateur italien dans sa Rome natale après un long périple en Chine. Ce dernier a adapté la recette aux usages et aux goûts de sa clientèle et c’est ainsi que sont nés les fameux raviolis italiens que nous trouvons régulièrement dans nos assiettes. Le ravioli est également très populaire dans le Nord-Est asiatique comme en Corée et au Japon.

 Kabsa

Le Kabsa est le plat traditionnel de l’Arabie Saoudite. Il existe plusieurs variantes de ce plat selon les viandes (chameau, mouton, chèvre, veau ou poulet) et les mélanges d’épices (cumin, coriandre, cannelle, cardamome, clou de girofle). Il vous sera servi avec du riz.

 

 Katong Laksa

 

 

Le katong Laksa au Singapour est un plat à base de nouilles, de poisson, de crevettes, de germes de soja, le tout baignant dans une sauce coco curry. Un régal, même pour les yeux.

Le katong Laksa est une variante singapourienne de la soupe aux nouilles épicée laksa inspirée par les habitants de l’enceinte de Katong à Singapour . Il a un bouillon de soupe épicé de la couleur d’un coucher de soleil flamboyant, parfumé au lait de coco et aux crevettes séchées , et garni d’ingrédients comme des coques, des crevettes et des croquettes de poisson . Les nouilles sont normalement coupées en petits morceaux afin que le plat entier puisse être mangé avec une cuillère seule, sans baguettes ni fourchette. 

Le terme «laksa» peut dériver du mot chinois 辣 沙 (cantonais: [làːt.sáː]), qui signifie «sable épicé» en raison des crevettes séchées moulues qui donnent une texture sableuse ou granuleuse à la sauce. Le nom «Katong» était utilisé pour désigner une espèce exotique de tortue de mer qui a depuis disparu. [2] Cela peut également signifier l’effet d’entraînement d’un mirage marin en regardant un rivage de East Coast Park . Katong est un quartier résidentiel situé dans le domaine de Marine Parade à l’est de Singapour . Katong laksa a été ainsi nommé en raison de ses origines dans la région.

Le plat a été popularisé pour la première fois par les frères Ng Juat Swee et Ng Chwee Seng, qui ont commencé à vendre les nouilles dans un café de East Coast Road en 1963. Quatre rivaux avaient surgi le long du même tronçon de East Coast Road en 1999, et beaucoup de ils avaient des noms avec «Katong laksa»

 

Katsudon

 

Tout le monde, connait le sushi donc voici une autre délicieuse spécialité du Japon : le katsudon. Ce plat se compose de riz, d’une côtelette de porc couverte de chapelure et d’une sauce aux œufs.

Le katsudon  est un mets de la cuisine japonaise qui consiste en un bol de riz chaud surmonté de tonkatsu : une tranche de porc d’abord panée, puis cuite avec un œuf battu.

Le mot katsudon est un mélange des mots japonais tonkatsu et donburi.

Chez les étudiants japonais, la tradition est de manger un katsudon le soir avant un examen. La cause en est que le verbe japonais « katsu » que l’on entend dans katsudon signifie « gagner » ou bien « réussir ».

Khachapuri

 

Cette spécialité forte en calories nous vient de Géorgie. Le Khachapuri est un pain moelleux salé qui est rempli de fromage fondu, de beurre, d’un œuf et d’autres ingrédients selon la recette choisie.

Le khatchapouri pain au fromage est une spécialité culinaire très populaire en Géorgie, et en conséquence dans les pays de l’ancienne URSS.

Le khatchapouri consiste en une pâte à pain aplatie ou en forme de chausson, farcie d’un fromage au lait de vache local nommé soulgouni mais pas seulement. Il en existe de nombreuses variantes, traditionnellement nommées selon la province dont la recette est originaire ; d’autres ingrédients entrent alors dans la recette comme diverses sortes de fromages (parfois fumés), du yaourt, de l’œuf, des haricots voire des abats de bœuf. Il en existe même une forme dans laquelle la pâte à pain est remplacée par des couches de pâtes alimentaires. Les khatchapouri industriels, enfin, sont généralement préparés avec une pâte feuilletée.

La forme la plus conventionnelle du khatchapouri est certainement l’imérouli (recette originaire de l’Imérétie) : de la pâte à pain recouverte de beurre fondu et farcie de fromage. Une autre forme très répandue est l’adjarouli (de l’Adjarie, région côtière) : la pâte à pain est cette fois disposée en demi-cercle avec les bords relevés (ce qui lui donne une forme de barque ou de bateau) pour en garnir le centre de fromage et d’un œuf, avec, à nouveau, beaucoup de beurre.

 

 Martabak Manis

 

En Indonésie derrière le Martabak Manis se cache un plat aux nombreuses variantes. On le trouve en version salé avec légumes et viandes mais aussi en version sucrée. Sa pâte aura alors une texture spongieuse et un goût similaire au pancake. Il renferme un mélange de chocolat, de banane et de cacahuète.

Le murtabak, ou mutabbaq (arabe : مطبق) est une galette fourrée commune en Asie. Il est consommé en Arabie saoudite (spécialement dans la région du Hedjaz), au Yémen, en Indonésie, en Malaisie, en Thaïlande, à Singapour, et au Brunei). Selon l’endroit, le nom du plat et ses ingrédients peuvent varier considérablement. Le nom mutabbaq (parfois mutabbag) signifie, en arabe, « plié ».

En Malaisie, où il est appelé murtabak, il est vendu par des commerçant musulmans originaires du Tamil Nadu, surnommés mamak par les Malais. Il contient habituellement du mouton émincé, ainsi que de l’ail, de l’œuf et de l’oignon, et il est consommé accompagné de sauce au curry. Le murtabak yéménite inclut également du mouton. En Indonésie, en particulier à Jakarta, il est appelé martabak et existe en version salée et sucrée.

Le martabak est un plat populaire en Indonésie. Le martabak manis, ou martabak « sucré », est un plat de petite restauration populaire en Indonésie. À Jakarta et dans l’ouest de Java, ces crêpes épaisses et sucrées sont également dénommées terang bulan ou kue pinang bangka. En Malaisie, elles sont appelées apam balik.

Le martabak manis est habituellement confectionné en soirée par des cuisiniers de rue. La crêpe est cuite dans une poêle spécialement conçue à cet effet, puis garnie d’ingrédients variés : fromage, chocolat, cacahuètes écrasées, lait condensé et graines de sésame. La crêpe est alors coupée en deux et l’un des côtés est replié sur l’autre. Une importante quantité de margarine est ajoutée tout au long du processus.

 

Mi Quang

 

 

La version traditionnelle du mì Quảng au  Vietnam.

est préparée avec du porc, des crevettes, des nouilles, des oeufs de cailles, des pousses se soja et des cacahuètes grillées. Il existe de nombreuses variantes au poulet, canard, côte de porc, poisson, crabe…

Le mì Quảng (aussi orthographié mỳ Quảng, littéralement nouilles de Quảng) est un plat de nouilles vietnamiennes originaire de la province de Quảng Nam au centre du Viêt Nam. Dans la région, il s’agit du plat le plus populaire et le plus reconnu à l’échelle nationale et il est servi en diverses occasions telles que les fêtes de familles, les commémorations des morts et Tết. On peut aussi trouver le mì Quảng dans beaucoup de restaurants à travers le pays où il est très populaire au déjeuner.

Le plat est constitué d’un type particulier de nouilles de riz larges et jaunes, traditionnellement préparées avec de l’eau alcaline pour donner aux nouilles leur couleur caractéristique jaune et leur texture lisse (une technique que l’on retrouve aussi pour préparer des nouilles ramen). Du curcuma est parfois utilisé pour imiter la couleur traditionnelle. Les protéines de ce plat viennent habituellement de crevettes, de porc, de poulet, ou même de poisson et de bœuf. Le bouillon est préparé en faisant mijoter de la viande ou des os pour une saveur plus intense, assaisonné avec de la sauce de poisson, du poivre noir, des échalotes et de l’ail. En supplément, on peut ajouter des œufs durs, des cacahuètes écrasées, de la mortadelle vietnamienne, du piment ou de la sauce piquante et des légumes frais tels que : de la menthe aquatique, du basilic, du liseron d’eau, de la coriandre vietnamienne, de la fleur de banane émincée, de la laitue et des morceaux de crackers de riz au sésame grillé appelés bánh tráng me. Les ingrédients peuvent varier mais les cacahuètes et les bánh tráng sont très communs à Mì Quảng et rend ce plat unique parmi les autres plats de nouilles.

 

Moules-frites

 

On retrouve aussi ce plat dans d’autres pays mais les Belges sont ceux qui préparent le mieux les moules-frites.

Les moules en Belgique sont préparées avec du vin, du beurre et des herbes, et servies avec des frites croustillantes, cuites dans la graisse.

Les moules-frites sont un mets très populaire en Belgique  constitué de moules cuites et accompagnées de frites.

La portion de moules est généralement d’un kilogramme par personne ; elle est souvent servie à chaque convive dans le récipient de cuisson.

Les moules-frites sont servies partout en Belgique, de la côte au fond des Ardennes. En France, le mets est courant dans le Nord-Pas-de-Calais. Il s’agit du plat typique de la braderie de Lille.

En 2009, cinq cents tonnes de moules et trente tonnes de frites ont été consommées durant celle-ci. Durant ce week-end, les restaurateurs font un tas des moules englouties ; la majorité du temps, le restaurant Aux moules (rue de Béthune) et La Chicorée (place Rihour) ont les plus gros.

 

Nasi Lemak

 

 

Le nasi Lemak en Malaisie se compose de riz cuit dans du lait de noix de coco et de feuilles de pandanus (similaire au vacoa). Il est traditionnellement servi dans des feuilles de bananier et est souvent accompagné de piments, d’anchois, de cacahuètes et d’un œuf dur.

Le nasi lemak est un mets de la cuisine indo-malaise traditionnelle ; on le trouve également à Singapour et au Brunei.

En malais (et en indonésien), nasi lemak veut dire, littéralement, « riz dans la crème ». C’est un riz à la noix de coco : on prépare le nasi lemak en faisant bouillir du riz dans du lait de coco. Souvent, on ajoute des feuilles de pandanus dans la mixture bouillante de façon à donner plus de parfum au plat ; on peut aussi ajouter du gingembre et de la citronnelle.

Traditionnellement, ce plat est servi avec des rondelles de concombre, des anchois séchés (ou ikan bilis), du liseron d’eau, des cacahuètes rôties, du sambal et/ou des légumes marinés. On peut aussi l’accompagner de viande, surtout de poulet et des œufs durs.

Le nasi lemak se consomme aussi bien au déjeuner qu’au dîner. On le sert soit dans une assiette, soit emballé dans une feuille de bananier à laquelle on donne une forme pyramidale, pour l’emporter.

 

Nacatamal 

 

 

Au Nicaragua,  le nacatamal est fait avec de la pâte de maïs et du saindoux qui sont étalés sur des feuilles de bananier. Viennent s’ajouter : du porc assaisonné ou du poulet, des pommes de terre, des olives, des oignons, des poivrons et des tomates. Tous ces produits sont ensuite enroulés sur les feuilles de bananier et cuit à la vapeur pendant plusieurs heures.

Un nacatamal est un plat traditionnel trouvé au Nicaragua semblable au tamal . Le nacatamal est peut-être le plus produit dans la cuisine traditionnelle nicaraguayenne et c’est un événement souvent réservé aux dimanches en milieu de matinée, il est généralement mangé avec du pain frais et du café. Il est courant de profiter des nacatamales (pluriel) lors d’occasions spéciales et d’inviter la famille élargie et les voisins à participer.

Un nacatamal est composé principalement de masa de maïs nixtamalisé (une sorte de pâte traditionnellement fabriquée à partir d’un processus appelé nizquezar ) et de saindoux , mais comprend des assaisonnements tels que le sel et l’ achiote ( annatto ). Cette combinaison est traditionnellement cuite en grande quantité au feu de bois. Le résultat devient la base du nacatamal et il est également appelé masa . Cette base est appliquée à la louche sur des feuilles de plantain utilisées pour être emballées en grandes portions individuelles. Les feuilles subissent leur propre préparation séparément. Avant qu’un nacatamal puisse être emballé et amené à la dernière étape du processus de cuisson, il doit être rempli. La garniture se compose généralement de viande de porc assaisonnée au rocou, de riz, de tranches de pommes de terre , de poivrons , de tomates et d’ oignons ; olives , brins de menthe verte et chili congo , un très petit Chili en forme d’oeuf trouvé au Nicaragua. À l’occasion, des pruneaux, des raisins secs ou des câpres peuvent être ajoutés. Le masa et la garniture sont ensuite enveloppés dans les feuilles de plantain , attachés avec une ficelle et transformés en faisceaux en forme d’oreiller –nacatamales . Ils sont ensuite cuits à la vapeur ou sous pression pendant plusieurs heures. L’ensemble du processus demande beaucoup de travail et nécessite souvent une préparation sur deux jours; il peut être nécessaire d’impliquer toute la famille pour le compléter.

Aujourd’hui, il est courant d’envelopper les Nacatamales dans des feuilles de bananier et du papier d’aluminium avant de les faire bouillir. L’ébullition prend jusqu’à 5 heures et à mi-chemin, les Nacatamales sont tournés de haut en bas – de bas en haut pour faciliter une cuisson uniforme.

 

Pabellón Criollo

 

Le pabellón criollo est le plat typique du Venezuela. Il est composé de bœuf effiloché, de riz blanc, d’haricots noirs et recouvert de fromage. Il est souvent servi avec des tranches de bananes frits.

Créé lors d’un festival gastronomique au Venezuela, il tente de représenter les quatre groupes ethniques principaux traditionnels du Venezuela : les métis, les blancs, les noirs et les indigènes.

Le pabellón criollo se compose de viande de bœuf effilochée, de riz blanc (arroz), de haricots noirs, le tout couvert de fromage (queso), et est parfois accompagné de tranches de banane plantain frites.

 

Pad Thai

 

Le pad thaï est un plat est bien connu en Europe grâce au restaurant Thaïlande  qui se sont installés dans toutes les grandes villes. Il est fait avec des nouilles de riz, de la sauce de poisson, du tofu, des germes de soja, des crevettes ou du poulet et des cacahuètes grillés.

Le phat thai (selon le Royal Thai General System, parfois pad thai ou phad thai, en thaï : ผัดไทย) est un plat traditionnel thaïlandais à base de nouilles de riz, très apprécié et très consommé dans toute la Thaïlande. Son nom signifie littéralement « sauté de style thaï ».

Le phat thai est l’un des plats thaïlandais les plus connus hors du pays. Il est devenu le plat national de la Thaïlande à la suite de la récession économique qui a touché le pays après la Seconde Guerre mondiale. Pour réduire la consommation de riz, le gouvernement, sous l’impulsion de son Premier ministre, Phibunsongkram, a lancé une campagne pour la production de pâtes de riz en distribuant la recette du plat à travers tout le pays1.

Pour la recette traditionnelle, il faut faire sauter des nouilles de riz au wok, à feu vif, avec des œufs, diverses graines germées, du tofu émietté, des haricots jaunes, des oignons nouveaux et des crevettes grillées trempées dans de la sauce poisson nam pla. Le tout est servi avec une sauce sucrée à base de tamarin et de citron vert. En Thaïlande, il est servi avec un morceau de fleur de banane fraîche à côté.

Il existe des variantes agrémentées de viande de porc, ou bien où l’ensemble de la préparation est enveloppé d’œufs, ou encore agrémenté de ce dont les gens disposent chez eux.

La recette du phat thaï servie dans les restaurants thaïlandais des pays occidentaux est plus riche. Les crevettes peuvent être remplacées par du poulet ou des cacahuètes émincées, et le plat est éventuellement agrémenté de coriandre, de jus de tamarin, de poivrons chili rouges.

 

Paella aux fruits de mer

 


La paella est originaire de la région de Valence en Espagne, mais on la trouve dans tout le pays. Les ingrédients les plus typiques ajoutés à une paella aux fruits de mer comprennent une combinaison de moules, de crevettes, de poulpes ou de crevettes, et elle est aromatisée au safran, au paprika et à l’ail.
 
La paella est originaire de la région de Valence en Espagne, mais on la trouve dans tout le pays. Les ingrédients les plus typiques ajoutés à une paella aux fruits de mer comprennent une combinaison de moules, de crevettes, de poulpes ou de crevettes, et elle est aromatisée au safran, au paprika et à l’ail.

La paella aux fruits de mer, paella marinière, “paella marinera” ou « arroz a la marinera » en espagnol, est l’un des plats les plus connus et réputés de la gastronomie espagnole.

En plus d’être l’une des recettes phares de la cuisine espagnole, cette recette est très facile (oui, ce n’est pas une blague). Vous pouvez faire cette paella aux fruits de mer à la maison, sans difficulté, à condition de disposer des ingrédients corrects et de suivre les instructions.

La paella (\pae.ja\ ou \pae.la\, du catalan paella, « poêle [à frire] ») est un plat traditionnel à base de riz rond, originaire de la région de Valence en Espagne, qui tient son nom de la poêle qui sert à la cuisiner. Elle est à ce jour un des plats emblématiques traditionnels et populaire en particulier dans sa région d’origine de Valence, ainsi que de la cuisine espagnole, connue dans le monde entier, et déclinée en de nombreuses variantes selon les régions.
« Paella » est un mot issu du latin « patella », signifiant « petit plat1 », du valencien « paella », de même origine que l’ancien français « paële », forme ancienne du français moderne « poêle2 ».
Le plus connu des plats de la cuisine espagnole apparaît au xviiie siècle dans l’Horta de Valence. Les paysans de la région accommodèrent à leur manière le riz de la lagune voisine de l’Albufera. En 1920, un forgeron du village d’Alaquàs, Garcia Montoro, commence l’industrialisation de ce plat à paella par technique de repoussage.
Après la guerre civile espagnole (1936-1939) le pays voulant, pour développer le tourisme, trouver un plat emblématique national, le général Franco choisit la paella pour plusieurs raisons : le riz peu coûteux, les accommodements faciles et, surtout, les couleurs du plat (rouge du poivron et de la tomate, jaune du riz safrané), qui reprennent celles du drapeau espagnol.
Le riz pour cuisiner la paella doit rester ferme tout en absorbant bien le jus.
Les riz demi-longs ou ronds sont les plus adaptés ; il ne faut pas employer les riz asiatiques et éviter les riz à risottos car trop collants. Opter de préférence pour un riz certifié D.O. Arroz de Valencia (types Bomba, Bahia, Sénia et Albufera). Il grossit jusqu’à 4 fois sa taille et sa grande capacité d’absorption est idéale.
Le Bahia et le Sénia sont des riz avec des grains demi-longs perlés, dont la taille est comprise entre 5 et 6 millimètres. La « perle » apporte un supplément d’amidon qui favorise l’absorption du bouillon durant sa cuisson, et donc la transmission des saveurs du plat cuisiné.
Le Bomba a un grain rond inférieur à 5 millimètres. Il est perlé et dispose d’une excellente qualité culinaire car il ne s’ouvre pas longitudinalement. L’Abufera, un autre riz rond, convient également pour la paella.

 

Pizza

 

L’un des plats les plus populaires au monde : la pizza créée en Italie. Avec une pâte croustillante et composée d’ingrédients de qualité comme des tomates fraîches, de la mozzarella de bufflonne, du basilic et de la viande, c’est tout

La pizza est une recette de cuisine traditionnelle de la cuisine italienne, originaire de Naples en Italie (cuisine napolitaine) à base de galette de pâte à pain, garnie de divers mélanges d’ingrédients (sauce tomate, tomates séchées, légumes, fromage, charcuterie, olives, huile d’olive…)1 et cuite au four. Plat emblématique de la culture italienne, et de la restauration rapide dans le monde entier, elle est déclinée sous de multiples variantes. « L’art de fabriquer des pizzas napolitaines artisanales traditionnelles par les pizzaïolos napolitains » est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2017.

La tomate étant de la même famille que la belladone toxique, ses fruits ne sont d’abord pas considérés comme comestibles (la plante est surtout utilisée comme plante ornementale et le fruit est utilisé en médecine) avant le début du xviiie siècle en Italie7, si bien que seule existe initialement la pizza bianca (« pizza blanche »), pâte aplatie et agrémentée de « choses diverses » (huile ou saindoux, herbes) qui est devenue un mets plébéien. Il a une garniture et un prix qui varient en fonction des disponibilités du marché8.
La pizza bianca est progressivement détrônée par la pizza rossa (« pizza rouge »), pour partie, parce que la première, « trop proche des multiples cousines que compte l’Italie, ne permet pas d’étendre le rayonnement de Naples en l’intégrant dans les registres de cuisine régionale par la médiation du marqueur rouge ». Mais c’est plus probablement à l’épisode de la création de la pizza Margherita (pizza aux couleurs de l’Italie, créée en hommage à la reine Marguerite de Savoie, lors d’un voyage à Naples) que l’on doit l’explication de cette substitution9.
La pizza rouge est prise dans un nouveau processus, avec l’émigration massive italienne (26 millions d’Italiens s’expatrient entre 1850 et 1900), et devient un véritable étendard symbolique de leur nation.

 

 Poisson Vindaye

 

 

Un plat de fruits de mer qui est fantastiquement savoureux et l’un des plats les plus célèbres de l’île Maurice. Bien que les ingrédients puissent varier, il s’agit généralement d’un plat décadent de poisson frit et mariné avec un oignon piquant, du curcuma, des graines de moutarde, de l’ail et une sauce gingembre.

Le vindaye est un plat de la cuisine mauricienne préparé à partir de poisson, le plus souvent du thon ou de l’espadon.

La préparation consiste en la friture de poisson dans du vinaigre avec de la moutarde, de l’ail et diverses épices.

Vindaye de poisson dans un restaurant. La couleur jaune est donnée par la moutarde.

Il peut être consommé froid en « gajak » c’est-à-dire avec du pain, en sandwich, notamment au cours de pique-nique. Il peut également être consommé chaud avec un accompagnement.

La cuisine de l’île Maurice se ressent des influences conjuguées des différents peuples qui sont venus l’habiter. le vindaye est un cousin du vindaloo, originaire de Madras. Ce plat se caractérise par l’ajout de vinaigre blanc, qui lui confère un goût très rafraîchissant.préparez cette recette avec de la lotte pour réaliser un plat raffiné et haut en couleur.

uant à l’origine du mot, l’on trouve diverses versions : l’une d’elle, peut-être fantaisiste mais qui sait ? rattache ce nom à l’expression « vin d’ail » ; pour ma part, je pencherais une nouvelle fois, sans certitude, vers la langue tamoule, qui désigne le fenugrec par le mot vèndhayam qui à donné « vendion » ou « vindillon » à la Réunion. Mais il est vrai que la plupart des recettes ne mentionnent pas le fenugrec parmi les ingrédients du vindaye…

   Attardons-nous toutefois un instant sur cette épice méconnue originaire d’Afrique du Nord et aujourd’hui surtout cultivée en Chine, au Pakistan et en Inde. Elle est ppelée methi dans ce dernier pays, où elle entre notamment dans la composition des poudres de curry (comme des poudres de massalé à la Réunion ou de colombo aux Antilles). Le fenugrec c’est, mot à mot, le « foin grec », ou Trigonella foenum graecum pour les scientifiques. Outre ses utilisations culinaires, il en compte aussi de médicinales : on peut en faire des cataplasmes, mais aussi des infusions (voire des gélules et autres comprimés) aux vertus fortifiantes, stimulant l’appétit et permettant même de lutter contre le diabète et le cholestérol… Bref, un véritable bienfait proposé par la grande pharmacopée de Dame Nature !

Poulet tandoori

 

 

En Inde, le plat se compose de poulet qui est épicé avec une sauce yaourt et du massalé tandoori. Il est cuit dans un tandoor, un type de four en argile et il est servi avec des légumes et du riz.

Dans le monde indien, le tandoori désigne un poulet cuit sur un four de pierre en feu.
Les recettes font souvent état d’un mélange d’épices (on trouve du curry, gingembre, cumin, piment de Cayenne) et de yaourt, servant de marinade à la viande de poulet coupée en morceaux, ce qui donne au plat ses couleurs rouge-orangé. Une fois mariné, le poulet est cuit au four.
Dans la plupart des restaurants indiens, le poulet tandoori est servi accompagné de citron coupé ou non en rondelles et d’oignons fraîchement coupés.

 

Poutine

 

 

La Poutine est un plat traditionnel du Canada et plus spécifiquement du Québec. Elle est composée de frites, de fromage (le plus souvent du cheddar frais) et de la fameuse sauce poutine (sauce brune à base d’amidon de maïs, de tomates, de farine de blé et d’oignons).

La poutine est un plat de la cuisine québécoise composé, dans sa forme classique, de trois éléments : des frites, du fromage en grains et de la sauce brune1. La poutine tire son origine du Centre-du-Québec à la fin des années 19501.
Mets longtemps ridiculisé et utilisé pour représenter de manière caricaturale, voire péjorative, la société québécoise2, la poutine est maintenant en vogue, et même célébrée, à l’extérieur des frontières du Québec3. Il existe actuellement des festivals de poutine à Drummondville4, à Montréal et à Québec5, et également en dehors de sa culture d’ancrage comme à Chicago6, au New Hampshire7, à Toronto8 et à Ottawa9. De nos jours, la poutine se voit offerte sous différentes formes, intégrant divers condiments, et fait avec des ingrédients autres que ceux utilisés à la base de la poutine classique10,11. Dans « Poutine Dynamics »11 publié par la revue CuiZine, l’auteur-chercheur Nicolas Fabien-Ouellet indique qu’avec sa profusion de variations, la poutine constitue aujourd’hui une nouvelle catégorie culinaire à part entière, au même titre que les soupes, les dumplings, les sandwichs, etc..

La poutine (ou Mixte de son appellation d’origine) fait son apparition vers la fin des années 1950 dans le Centre-du-Québec12. Plusieurs restaurants de cette région s’en disputent l’invention dont Le Roy Jucep à Drummondville, Le Lutin qui rit à Warwick et La Petite Vache à Princeville.
Le Roy Jucep (Drummondville)
La provenance la plus probable de la poutine serait Drummondville. Le restaurant Le Roy Jucep s’y présente en tout cas comme étant l’inventeur de la poutine et a enregistré la marque de commerce « L’inventeur de la Poutine »13,14. Jean-Paul Roy, propriétaire de ce restaurant en 1964, serait le premier à avoir servi la poutine comme on la connaît aujourd’hui c’est-à-dire « patates frites, fromage et sauce ». Le nom viendrait d’un mélange d’une déformation du mot anglais « pudding » et du surnom du cuisinier « Ti-Pout »13. Monsieur Roy aurait, selon son témoignage, commencé à servir le fromage avec les frites et la sauce après la demande régulière de quelques clients13. Jean-Paul Roy est décédé en août 2007 à Drummondville. Le brevet officiel, octroyé par le gouvernement fédéral canadien, est affiché dans le restaurant.

 

Pozole

 

Le pozole est au Mexique une soupe avec de l’hominy (grains de maïs séchés) et soit du poulet ou du porc, ou un mélange des deux. Vous seront servis à part : des radis, de l’avocat, des oignons, de la coriandre et des tortillas. 

Le pozole (nahuatl pozolli, de tlapozonalli, « bouilli ou mousseux »)1, ou (cahíta posoli, « cuire maïs »)2 est une sorte de potée mexicaine, originaire principalement des États de Jalisco, Nayarit, Guanajuato, Sonora et de Sinaloa pour le pozole rouge, et pour le pozole blanc de Guerrero.
Le maïs utilisé est d’une variété à gros grain, appelée cacahuazintle. Les grains de maïs cacahuazintle sont bouillis dans de l’eau avec de la chaux. La cuisson aide à éliminer la membrane fibreuse qui couvre les grains ; c’est la nixtamalisation. Il existe dans le commerce des préparations industrielles de maïs déjà prêtes, soit en conserve, soit surgelées.
Le pozole peut contenir de la viande de porc, de dinde ou de poulet. Il existe des pozole verts ou rouges, selon les ingrédients de la sauce incluse dans la cuisson. Une fois prêt, le pozole est servi dans des assiettes creuses, accompagné d’ingrédients variés déjà présents sur la table ; des tortillas frites, de la coriandre hachée, de l’avocat, de la peau de porc frite, du chou blanc finement coupé, des radis, des oignons émincés et du piment.
La recette du pozole provient de l’époque préhispanique, et son élaboration a évolué pour devenir un mélange de divers ingrédients
Les anthropologues signalent que, dans le Mexique préhispanique, après les sacrifices rituels où le cœur de la victime était offert aux divinités, le reste du corps était cuit avec du maïs et distribué à tous les participants, ou seulement entre certains prêtres, en une sorte d’acte de communion. « Cela se passait comme dans les corridas actuelles, où tout se déroule rituellement, mais une fois que la victime meurt, le corps n’est plus que chair d’un animal », explique Miguel Botella, directeur du Laboratoire d’anthropologie physique de l’Université de Grenade4. L’enquête a découvert des recettes de pozole de chair humaine qui avaient été recueillies par les moines espagnols au cours de leur travail d’évangélisation, après la conquête. Les recettes montrent que les Aztèques ne grillaient pas la chair humaine, ils avaient l’habitude de la rajouter au pozole. Selon le témoignage de l’un de ces frères, la chair humaine « a la saveur du porc », d’où, après que le cannibalisme a été interdit au cours de la christianisation des indigènes, elle a été remplacée par le porc.

 

 Rakfisk

 

 

Le Rakfisk est un plat de Norvège à base de truite qui a été salée et conservée pendant plusieurs mois. Elle est ensuite consommée sans cuisson, souvent accompagnée d’oignons et de crème fraiche.

Rakfisk (prononcé /rakfisk/) est un plat traditionnel de l’est de la Norvège composé de truite (ou parfois omble), salé et fermenté de deux à trois mois et mangé cru.

Rak dérive du mot vieux norrois rakr, signifiant « mouillé1 ». Rakr dérive à son tour de l’indo-européen commun req, signifiant « source » ou « goutte ». Fisk signifie « poisson » en vieux norrois et plusieurs langues scandinaves modernes.

Le mot est écrit rakfisk en nynorsk et rakefisk en bokmål.

Le rakfisk est fait de truite ou omble frais évidé, d’abord mariné dans du vinaigre une demi-heure, puis égoutté. On bourre ensuite l’intérieur du poisson de sel et une pincée de sucre pour accélérer un peu la fermentation.

D’habitude, on met plusieurs poissons ainsi préparés dans un seau ou autre récipient hermétique, pour ensuite fermer le récipient et faire pression dessus avec un objet lourd. La température doit rester stable à environ 4°C (ou au minimum 8 °C).

Après deux jours, il faut ouvrir le récipient pour voir si assez de saumure s’est produite pour couvrir entièrement le poisson ; si ce n’est pas le cas, il faut ajouter de la saumure (40 g de sel par litre d’eau). Le rakfisk est ensuite laissé dans le récipient pendant deux ou trois mois.

Passé cette période, on peut sortir le rakfisk pour le mettre dans de la saumure fraîche et ainsi décélérer le processus de fermentation (on peut également mettre le rakfisk dans un congélateur ; s’il y a assez de saumure, le poisson ne congèlera pas).

On mange le rakfisk cru uniquement. Il est généralement servi en tranches ou en filet avec de l’oignon rouge cru, du lefse, de la crème aigre (sour cream), et des pommes de terre dites « amandes ».

On peut aussi le manger avec une sauce à la moutarde à l’aneth. Même si ce n’est pas un plat de tous les jours, les Norvégiens mangent environ 500 tonnes de rakfisk par an.

Toutes les recettes mettent en garde de ne pas laisser le poisson toucher la terre parce que des bactéries peuvent fermenter dedans, rendant la consommation dangereuse (c’est particulièrement le cas de Clostridium botulinum, bactérie qui cause le botulisme)3.

La consommation du rakfisk est déconseillée aux femmes enceintes et les personnes à système immunitaire déficient.

Le rakfisk est proche du surströmming suédois et partage probablement son origine dans la culture scandinave. Toutefois, on ne sait pas quand les Scandinaves ont commencé à manger le rakfisk. Le premier usage du mot rakfisk date de 1348, mais l’origine du plat est très probablement beaucoup plus ancienne.

 

Ravitoto

 

 

Avant toute chose, il faut savoir que la nourriture à Madagascar est composée de riz (rouge ou blanc, préparé de différentes façons). Les habitants en mangent matin, midi et soir en très grande portion. Chaque mets sera donc toujours accompagné de riz. Durant votre séjour à Madagascar, ne manquez pas de manger le fameux ravitoto. La majorité des Malgaches raffolent de ce plat. Il s’agit d’un ragoût de feuilles de manioc pilées avec quelques condiments comme de l’ail et une pointe de gingembre. C’est un plat rassasiant qui accompagne à merveille le riz, le bouillon de brèdes (herbes comestibles) et l’achard de tomates. La préparation nécessite peu d’ingrédients, mais demande de la patience et du savoir-faire dans la cuisson.

Pour donner plus de saveur, les Malgaches l’accompagnent en général avec de la viande de porc, des saucisses, ou encore de la viande de zébu (bovidé de Madagascar). Pour le porc, vous pourrez choisir entre la poitrine, les travers ou les abats. Et pour le bœuf, choisissez des morceaux différents (une gélatineuse, une maigre et une grasse). La viande peut également être remplacée avec des pistaches broyées ou seulement du lait de coco. En tout cas, le nom « ravitoto » figurera sur toutes les cartes de menu des restaurants locaux.

Le ravitoto (prononcez « rav’toute»), en français, « feuilles de manioc pilées », est une recette traditionnelle malgache. Ce sont spécifiquement des feuilles de manioc doux (arbre de manioc) pilées avec un mortier ou un hachoir de viande. On le cuit avec de l’ail et de la viande de porc bien grasse.

Dans d’autres sociétés, on utilise plutôt le lait de coco pour cuire les feuilles de manioc comme le mataba aux Comores. On peut rajouter du poisson séché ou de petites crevettes, appelées tsivaki.

Rougail saucisse

 

Ce plat venu de l’Ile de la Réunion est un pur délice. Il se compose de saucisses fumées, blanchies et rissolées ; cuites dans une sauce à base d’oignons, de tomates et de piments verts. Il est généralement servi avec des lentilles et du riz.

Le rougail saucisses est un plat traditionnel de l’Île de la Réunion et de l’Île Maurice.
Le terme rougail ou encore rougay1 a été apporté dans l’histoire du peuplement par l’Inde (du mot tamoul.
Ce type de préparation n’est pas toujours pimenté, cela varie selon les personnes.
Sur l’île de la Réunion, le rougail saucisse est très souvent cuisiné et apprécié. Il est très simple à réaliser.
Ce type de plat se prépare à la marmite. Il peut être épicé.
Le rougail saucisse est un plat traditionnel réunionnais, à base de saucisses de porc ou de poulet préparées à la créole, souvent fumées, mais parfois fraîches. Celles-ci sont ensuite coupées en morceaux, auxquels on ajoute des tomates coupées en petits dés, des oignons émincés, de l’ail, du gingembre, du combava, du laurier, du thym, du safran péï et souvent des piments.
A la Réunion, le rougail saucisse est traditionnellement accompagné par un zembrocal (mélange de riz avec des haricots rouges ou des pommes de terre selon les recettes), ainsi que du piment (rougail tomate ou autre). Il peut cependant être servi avec du riz et des grains (lentilles de Cilaos, haricots).
À l’île Maurice, on trouve également ce plat mais sous une orthographe différente et au féminin : la « rougaille saucisse ». La particularité de la rougaille mauricienne est qu’elle peut aussi bien être préparée avec des saucisses créoles à base de porc qu’avec des saucisses au poulet, cette dernière version étant celle que l’on retrouve principalement chez les Indos-Mauriciens.

 

Sancocho

 

 

En République Dominicaine, le sancocho est un ragoût à base de de sept viandes et de racines qui se présente sous différentes formes dans plusieurs pays d’Amérique latine. En République Dominicaine, il existe plusieurs versions différentes de sancocho, dont sept ragoûts de viande. Il s’agit d’un mélange de sept viandes différentes cuites ensembles. Les viandes peuvent varier, mais quelques exemples communs incluent la viande de chèvre, le boeuf, le porc et les parties de poulet, y compris les os. Mélangé avec de nombreux légumes-racines, servi avec du riz blanc et de l’avocat.

Le sancocho (de l’espagnol sancochar) est une soupe traditionnelle dans plusieurs pays d’Amérique latine, variante du plat espagnol appelé cocido.
Cette recette de Sancocho Dominicano de Sancocho dominicain aux sept viandes est, sans aucun doute, un trésor culinaire dominicain. Ce plat populaire est préparé lors d’occasions spéciales et de célébrations.
Le sancocho dominicain est synonyme de fête. En République dominicaine, nous sommes des gens spontanés et heureux qui n’ont pas besoin d’excuses pour célébrer. Là où il y a deux dominicains ou plus, une fête peut soudainement éclater; Mais certaines occasions nécessitent plus de planification et d’élaboration. C’est dans ces types d’occasions qu’il est essentiel que quelqu’un sache faire un sancocho.
Le sancocho est un bouillon de viande et de légumes racines qui se présente sous différentes formes dans plusieurs pays d’Amérique latine, en particulier les pays bordant la mer des Caraïbes. Il y a plusieurs sancochos colombiens , j’ai essayé le sancocho de gallina panaméen . Il y a un sancocho vénézuélien et un sancocho portoricain Comme une note amusante, à Cuba « sancocho » est un nom péjoratif qui décrit la nourriture qui est donnée aux porcs.
En République dominicaine, il existe également des versions du sancocho, celles-ci dépendront du goût de chaque maison et de chaque cuisinier, bien que certaines règles semblent presque universelles: il ne faut jamais de pommes de terre, de nouilles ou de sauce tomate. Le Sancocho traditionnel est fait de bœuf (et parfois de poulet ou de poulet), mais le Sancocho de Siete Carnes est la version de luxe, et il a 7 viandes de 4 animaux différents.
Il convient également de mentionner le Sancocho « Prieto » (« prieto » est noir dans notre pays). Il est ainsi appelé parce que, en raison d’une longue cuisson à basse température, il acquiert une couleur brun foncé, contrairement à la couleur brun orangé du sancocho «normal», qui tire une grande partie de sa couleur de la courge.
Le sancocho est généralement servi lors d’occasions spéciales car il contient de nombreux ingrédients et sa préparation est longue. Cependant, le temps qu’il faut pour se préparer est celui qu’il vaut mieux passer avec des amis, en buvant du rhum ou une bière fraîche.

Sarmale

 

 

La Sarmale consiste à des feuilles de choux farcies avec un mélange de riz et de viande hachée assaisonnée. Il est consommé pendant l’hiver et est très populaire en Roumanie.

Les sarmale ou sărmaluțe ou encore varză umplută sont un mets traditionnel roumain et moldave. Il s’agit d’un chou farci ou encore d’une paupiette de chou, composé d’une feuille de chou aigre de type choucroute farcie avec de la viande hachée de porc et du riz mélangé avec des légumes, des oignons, des champignons et des herbes aromatiques comme la sarriette ou l’aneth. Les sarmale sont traditionnellement cuits empilés dans un pot en terre cuite dans un mélange de bouillon de borș1 et de sauce tomate. Une sauce brune appelé rântaș à base de farine et d’oignons, est souvent ajoutée à la fin de la préparation. Les sarmale sont généralement servis chauds avec un bol de smântână accompagné de mămăligă. Le terme Sarmale désigne aussi des feuilles de vigne farcies, et globalement tout plat de feuilles farcies.

En Moldavie, il n’est qu’un plat parmi d’autres, mais en Roumanie, il a acquis le statut de plat national au point de devenir l’objet de fantasmes historiques, mythologiques, nationalistes et nutritionnels.

Les pays roumains « sont des pays de transit, situés à la périphérie de plusieurs empires »2, affirme Radu Anton Roman, auteur du livre Plats, vins et coutumes roumains. La cuisine roumaine est en effet un mélange d’influences turque, grecque, romaine, française et russe. Parmi les créations locales qui résultent de cette fusion de traditions : les sarmale ou choux farcis à la roumaine.

On ne peut savoir quand et comment les choux farcis sont arrivés en Roumanie et Moldavie3, ce qui ouvre la porte à une profusion d’hypothèses sur l’origine de cette spécialité culinaire dans la gastronomie roumaine :

Les sarmale sont des feuilles de vigne ou de choux nature ou aigre de type choucroute farcies avec un mélange de viande, de riz et de légumes. C’est un plat traditionnel moldave et roumain, présent sur toutes les tables de fête. On retrouve des variantes de feuille de vigne farcies dans différents pays balkaniques, en Turquie ou encore dans certains pays de l’Europe centrale. Mais aujourd’hui je vais vous présenter ma recette de sarmale, telle qu’on la fait chez nous, en Moldavie. Même si, bien entendu, chaque maîtresse de maison les fait à sa manière. Ce plat se sert chaud, avec un peu de crème fraîche. Et je trouve qu’il est encore meilleur le lendemain, réchauffé. C’est plutôt un plat de fête ou du dimanche.

Satay

 

En Indonésie, le satay est des tranches juteuses de viande sont marinées sur de fines brochettes de bambou grillées à la perfection sur un feu de charbon de bois. Qu’il s’agisse de poulet, de chèvre, de mouton ou de lapin, les morceaux brouillés sont marinés dans du curcuma, grillés au barbecue et ensuite baignés dans une bonne dose de sauce aux arachides. Beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est s’approprient ce plat. Cependant, les Indonésiens le considèrent comme un plat national conçu par les vendeurs de rue et popularisé par ces derniers et les commerçants arabes.

Lors de votre voyage à Bali, vous dégusterez surement un de nos mets favoris : Le Satay ayam
Le Saté c’est quoi : Ce sont des brochettes marinées et caramélisées servies avec une sauce onctueuse à la cacahuète, du riz blanc et des “krupuk”, chips à la crevette. Il existe les saté ayam (poulet), saté ikan (poisson), saté daging ou saté lilit plus épicé (boeuf), et saté babi (porc).

 Shawarma

 

 

Le shawarma en Israël, ressemble à un kebab mais son goût est bien meilleur. Il se compose d’une viande (agneau, poulet, dinde, boeuf), de légumes (tomate, concombre, taboulé, radis, oignons) et d’une sauce (hummus, navets marinés, tahini, amba).

Le chawarma ou shawarma (de l’arabe ‫شاورما‬) est le plat populaire de viande lentement rôtie ou braisée, consommé sous forme de sandwich dans du pain pita mais aussi à l’assiette, que l’on appelle également kebab.
Le kebab est un plat de longue tradition, porté au succès mondial par les compétences commerciales des Turcs, qui ont répandu partout leur version du döner kebab, héritage de l’empire ottoman.

Le mot chawarma dérive du mot turc çevirme, signifiant “ça tourne”. C’est la recette du kebab typique du Moyen-Orient, similaire, à certains égards, au gyros grec.

 

Taramasalata

 

 

En Grèce, la taramasalata est une garniture épaisse et crémeuse à base d’huile d’olive, d’œufs de poisson, de chapelure et d’assaisonnement. Sa couleur varie du rouge orangé au beige pâle. Le taramasalata, spécialité grecque, est généralement servi en mezze ou en hors-d’œuvre. Il se marie parfaitement avec les olives et le pain plat chaud.

La salată de icre, littéralement « salade d’œufs de poisson », est une spécialité de la cuisine roumaine et moldave, assez proche du tarama, généralement à base d’œufs de carpe, de brochet ou hareng, et tartinée sur pain. Cette préparation à base d’œufs de poissons est aussi composée de citron, d’huile de tournesol et de pain.

La salată de icre est produite aujourd’hui industriellement et disponible dans les épiceries et supermarchés, mais beaucoup de ménagères roumaines continuent de faire leur propre salată de icre, et dans ce cas, du jaune d’œuf et des oignons finement hachés sont couramment ajoutés dans la préparation.

En Roumanie, pendant la dictature communiste, alors que les œufs de poissons étaient réservés aux « camarades les plus méritants » (les dirigeants), ce hors-d’œuvre était remplacé par un plat d’une texture et d’une apparence très proches, la fasole batuta (purée de haricots) à base de haricots blancs et d’oignons, sarcastiquement dénommé icre de fasole (littéralement « caviar de fayots ») et ce surnom lui est resté.

Contrairement au tarama qui comporte souvent du colorant, la salată de icre n’est généralement pas de couleur rosée.

Crémeux, lisse et absolument délicieux! Une recette traditionnelle de Taramasalata (ou Taramosalata) à base d’oeufs de poisson, d’huile d’olive, de jus de citron, d’oignons râpés et de pain. Tout simplement délicieux! Habituellement servie dans un plat de meze avec beaucoup de pains pita ou de pain, la taramasalata est une trempette grecque très populaire tout au long de l’année, mais surtout le lundi gras, le premier jour du prêt de Pâques.

 

Tom Yum Goong

 

 

En Thaïlande le tom yum goong est à la fois chaud et aigre, et c’est l’un des plats principaux qui définissent la saveur Chaque région du monde à ses propres spécialités en matière de cuisine. Il faudrait toute une vie afin de toutes les gouter. Mais quel plat faut-il absolument essayer selon les pays. 

Le tom yam, tom yung kung ou encore tom yum (lao : ຕົ້ມຍຳ, tôm ɲam ; thaï : ต้มยำ, tôm jam) est une soupe pimentée originaire de Thaïlande ou du Laos. Elle est largement servie dans les autres pays d’Asie du Sud-Est et a été popularisée dans le monde entier.

Les mots tom yam viennent de deux mots thaïs : tom qui se réfère à l’action de bouillir, tandis que yam est une salade thaïe épicée et aigre. Cuite avec différentes épices et herbes généreusement utilisées dans le bouillon, elle se distingue des autres soupes par ses saveurs relevées. Les ingrédients de base du bouillon sont la citronnelle, les feuilles de combava, l’ail, le jus de citron, la sauce de poisson et des piments écrasés.

La pâte commerciale est préparée en mélangeant toutes les herbes, en les écrasant et en les faisant sauter à la poêle dans un fond d’huile. Par la suite, les épices et les autres agents conservateurs sont ajoutés au mélange. La pâte est ensuite mise en bouteille, emballée et vendue dans le monde entier. En utilisant des herbes fraîches, la soupe tom yum peut avoir des saveurs différentes de celle préparée avec de la pâte en conserve. À la soupe s’ajoutent souvent de la viande, de la volaille ou des crevettes.

Pour faire une Tom Yum Soup traditionnelle, vous aurez besoin de quelques ingrédients spécifiques. La citronnelle, vous en trouverez dans une épicerie asiatique sans problème. Idem pour le chili, la pâte de chili et la sauce poisson (appelée fish sauce ou nuoc-mâm). Le galangal et les feuilles de laffir, je ne sais pas trop… Mais même si la saveur est différente, vous pouvez remplacer le galangal par du gingembre si vous n’en trouvez pas. Pour les feuilles de kaffir, ne les mettez simplement pas. On trouve des épiceries asiatiques dans toutes les grandes villes en général.