QUELQUES VOIES DE PARIS SINGULIÈRES

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On pense connaître nos rues Parisiennes par coeur et pourtant…

Paris compte plus de 6 000 rues.

Bien que le chiffre soit variable car changeant au fil du temps, notre capitale chérie comptait en 2012, 6 290 voies publiques ou privées.

Certaines voies parisiennes ont quelques singularités, à découvrir :

 La voie la plus ancienne

La rue Saint-Jacques 75005 est connue comme étant la plus ancienne de la capitale et date d’au moins le 1er siècle avant J.-C !

Son nom est dû à une ancienne chapelle Saint-Jacques, donnée au XIIIe siècle aux Dominicains, surnommés depuis Jacobins.

Il s’agissait de la voie principale qui reliait Paris à Etampes et Orléans au Moyen Âge.

La voie la plus artistique

La cité Durmar  75011 est une voie privée située dans le 11 ème  arrondissement de Paris. Elle débute au 154, rue Oberkampf et se termine en impasse. 

Elle doit son nom à celui d’un ancien propriétaire local.

La cité Durmar  75011 est une des rares rue qui possède autant d’artisans et d’artistes réunis autour de ses vieux pavés.

La voie la plus commerçante

On ne va pas y aller par 4 chemins : la rue de Rivoli, c’est un incontournable, des kilomètres de shopping.

La  rue de Rivoli commence dans le 1er arrondissement et fini dans le 4 ème arrondissement .

Elle porte le nom de la bataille de Rivoli, remportée par Napoléon Bonaparte sur l’Autriche en 1797.

Toutes les grandes enseignes (chaînes mondiales) y sont concentrées, côte à côte.

Puis, il se dresse, le géant des lieux : le BHV Marais (Bazar de l’Hôtel de Ville), paradis des fashionistas, des fashionistos, des fans de création, de bijoux, de bougies…. de tout.

Autre monstre du coin, le forum des Halles, grand centre commercial sur plusieurs étages avec l’une FNAC de Paris.

Une rue commerçante de Paris à taille plus humaine que la géante rue de Rivoli donc, et de l’autre, toujours rue de Rivoli mais face aux Tuileries, un coin sous les arcades très (très) touristique, avec des boutiques souvenirs côte à côte, remplies de broutilles et de touristes. 

La voie la plus cossue

L’avenue Frochot 75009, l’avenue privée des millionnaires à l’incroyable secret.

Elle porte le nom du préfet de la Seine Nicolas Frochot (1761-1828), que Napoléon Ier chargea d’acheter des terrains hors des limites du Paris de l’époque et qu’il fit transformer en quatre cimetières : le cimetière du Père-Lachaise, le cimetière de Montmartre, le cimetière du Montparnasse et le cimetière de Passy.

Les chemins privés attisent la curiosité ?

À juste titre souvent, car ce sont là que l’on découvre les plus grands secrets. Les raisons de vouloir pénétrer dans l’avenue Frochot 75009 sont nombreuses, mais l’entrée de cette voie est bien gardée. Hors de question de vous laisser si frustrés, on vous embarque de l’autre côté de la grille de cette allée à l’atmosphère si paisible… En apparence !

Une fois le portail franchi, premier impératif : faire le calme et afficher une mine détendue. Ici, tout le monde se connaît et se salue. On est dans l’allée des privilégiés, des stars du show-business, des millionnaires en quête de tranquillité.

La voie la plus champêtre

 

C’est la rue des Thermopyles 75014 est une des rares rues de Paris encore revêtue de gros pavés.

Le passage des Thermopyles (les « portes chaudes » en grec), nommé en hommage à la bataille des Thermopyles, doit son nom au choix du lotisseur des terrains Alexandre Chauvelot qui ouvre le passage en 1859 (1791-1881), conseiller municipal de l’ancienne commune de Vaugirard et entrepreneur.

Bordée de maisons de un à quatre étages décorées d’abondantes glycines et ornées de plusieurs arches de feuillages, très fleuries au printemps, cette rue a su garder un aspect champêtre très apprécié des promeneurs.

La voie la plus chère

L’avenue Montaigne 75008 avec toutes ses boutiques de haut vol, est une référence pour les touristes.

 Cette voie rend hommage au moraliste Michel de Montaigne (1533-1592).

Ses jolis immeubles et ses arbres bien rangés font d’elle le symbole du luxe à la française.

En 2015, le magazine Challenge a établi que l’avenue Montaigne 75008 était la plus chère avec un prix au m2 qui peut tourner autour de 22 000 euros.

La voie la plus colorée 

La rue Crémieux 75012 a des petits airs de Notthing Hill avec toutes ses petites maisons colorées.

Son nom renvoie à Adolphe Crémieux (1796-1880), avocat et homme politique, membre du gouvernement de la Défense nationale, auteur d’un décret célèbre de 1870 qui donna la nationalité française aux juifs d’Algérie.

Piétonne et pavée, elle est très souvent photographiée et de nombreux bloggers y prennent la pose.

Une vraie star à elle toute seule.

La voie la plus étroite

 Au coeur du quartier latin se cache l’impasse Sallembrière 75005, parmi  les plus étroites de Paris, qui mesure à peine 1 mètre de large.

Son nom actuel provient de la corruption de « Saille en Bien », un propriétaire qui l’habitait.

Pour la voir, il faut prendre la rue Saint-Séverin et s’arrêter au numéro 4 bis. Malheureusement, une porte ferme aujourd’hui l’accès à cette vieille voie datant du 13e siècle.

On peut néanmoins apercevoir, gravé sur la façade, l’ancien nom de cette impasse : “cul-de-sac Sallembrière”. Cul-de-sac est le vieux nom donné aux impasses, modifié à partir du 18e siècle.

La voie la plus exotique

L’Inde à Paris ! Le passage Brady 75010, édifié en 1828, est l’un des rares passages de Paris composé de deux parties, séparées par le boulevard de Strasbourg. D’un côté, le passage est couvert d’une verrière, de l’autre, il est à ciel ouvert.

Le nom de la rue fait référence au nom d’un propriétaire des terrains, M. Brady, un commerçant établi au no 46 du faubourg Saint-Denis, précisément là où se trouve actuellement l’entrée du passage sur cette rue.

La visite du passage Brady 75010 est une invitation à un voyage visuel, sensoriel et aromatique.

Communément appelé Little India, il abrite de nombreux commerces indo-pakistanais, mauriciens et réunionnais.

On y vient pour une pause gourmande…épicée, pour acheter des produits exotiques et même pour louer des costumes hauts en couleurs !

La voie la plus fleurie

Dans le quartier des peupliers (13e arrondissement), nom qui rappelle la masse de peupliers qui poussaient le long de la rivière Bièvre avant que celle-ci ne soit recouverte pendant les travaux Haussmanniens, se cache une petite voie privée en forme de triangle, le square des Peupliers 75013.

Percée en 1926 sur les terres asséchées de la Bièvre, on y découvre de nombreuses maisons abondamment fleuries, une atmosphère de campagne et un calme… exceptionnel à Paris.

La voie la plus gourmande

Cœur commerçant et gourmand du quartier, la rue Montorgueil  75002  n’a plus à se faire une réputation !

La rue porte depuis le XIIIe siècle le nom du « mont Orgueilleux » (vicus Montis Superbi), car elle conduisait sur une hauteur, ou un petit mont (actuellement quartier de Bonne-Nouvelle), dont la rue Beauregard occupe le sommet. D’après le roman de Victor Hugo (les Misérables) la rue de Montorgueil devrait son nom à l’instrument utilisé pour porter de lourdes charges sur une basse hauteur, le cric appelé jadis «l’orgueil ».

Parmi la dizaine de tables disséminées le long de cette emblématique rue, Le Rocher de Cancale (n° 78) ou L’Escargot Montorgueil (n° 38) sont de véritables institutions culinaires.

Le premier a été fréquenté par les grands artistes du siècle industriel, Balzac en fut le plus emblématique client. Sacha Guitry, Marcel Proust ou encore Salvador Dalí figurent parmi les grands du XXe siècle à avoir foulé la devanture du second.

La voie la plus haute

La rue la plus haute ne se situe pas à Montmartre mais dans le 20e.

La rue du Télégraphe 75020 culmine à 128,508 mètres d’altitude et était, jadis, « un ancien chemin de ronde intérieur du parc du château de Ménilmontant » dixit Wikipédia.

Son nom fait référence au télégraphe, anciennement situé à l’emplacement du cimetière actuel (au no 40), installé ici par Claude Chappe en septembre 1792 puis juillet 1793. Cet endroit est le plus haut point culminant de l’espace public de Paris avec une altitude de 128,508 mètres. Ce télégraphe communiquait avec celui de Montsouris et de la Pointe Saint-Eustache. Le 17 août 1794, Barère, membre du Comité de Salut public, annonce à la Convention la prise de Quesnoy dont il a été informé par télégraphe.

La voie la plus insolite

Le sentier des Merisiers 75012, faisant à peine 1 mètre de large (et encore moins à certains endroits), le sentier des Merisiers 75012, qui relie dans le 12e arrondissement le boulevard Soult à la rue du Niger.

Le sentier qui est ouvert vers 18577, sur le territoire de la commune de Saint-Mandé, au niveau du bastion no 8 de l’enceinte de Thiers, est classé dans la voirie parisienne par décret du 23 mai 1863.

Une voie étonnante en plein coeur de la ville bordée des maisons individuelles, et notamment une jolie maisons à colombages.

La voie la plus japonaise

En suivant le tracé sinueux de cette avenue, on admire leurs maisons, de petites ou grandes bâtisses aux styles flamand, médiéval, néo-antique ou Art déco, nichées derrière des murets de pierres et des barrières en fer forgé. à la découverte du quartier japonais et coréen de Paris entre la rue Sainte Anne et la rue Des petits champs, à la découverte des meilleures adresses, plusieurs épiceries, une agence de voyage, des magasins de souvenirs, des restaurants et des librairies ayant tous un rapport avec le Japon.

La rue Sainte-Anne a reçu ce nom en l’honneur d’Anne d’Autriche reine de France et épouse de Louis XIII. Ce n’est pas la première fois qu’une rue portait ce nom à Paris.

Il y a quelques années déjà la communauté japonaise s’est installée dans ce quartier entre le premier arrondissement et le deuxième arrondissement de Paris le long de la rue Sainte Anne.

Bien sur les enseignes les plus visibles sont les restaurants (japonais ou autres) mais toutes les adresses ne sont pas à découvrir. Et puis il y a aussi 3 ou 4 épiceries vendant de nombreux produits en provenance du Japon et de Corée, des salons de coiffures, des agences de voyages, des librairies et des magasins de vaisselles et de souvenirs du Japon. 

La voie la plus large

Lavenue Foch 75016  est la plus large voie de Paris avec 120 mètres.

L’avenue tient son nom en l’honneur de Ferdinand Foch (1851-1929), maréchal de France, le généralissime de la Grande Guerre.

La voie la plus légendaire

La rue du Chat-qui-Pêche 75005, est la rue la plus légendaire.

Construite en 1540, cette rue étroite (1,80m) permettait autrefois aux habitants du quartier de rejoindre directement la Seine, coupée aujourd’hui par le Quai Saint-Michel.

Une légende raconte qu’au 15e siècle, un chanoine nommé Dom Perlet se livrait ici à l’alchimie en compagnie d’un chat noir, lequel arrivait à extraire d’un coup de patte les poissons de la Seine.

Trois étudiants persuadés qu’il s’agissait là d’une affaire diabolique s’emparèrent de la bête et la jetèrent à l’eau.

Dom Perlet, qui était en voyage à ce moment, réapparut quelques jours plus tard avec le chat. Les étudiants furent dénoncés et pendus, et le chat a continué a pêché paisiblement au bord de l’eau…

La voie la plus longue

La rue la plus longue de Paris intra-muros est la rue de Vaugirard. Elle s’étend sur 4 360 mètres et traverse deux arrondissements : le VIe et XVe.

Elle doit son nom à la commune de Vaugirard qui était limitrophe à Paris et a été intégrée à la ville en 1859.

Malgré cette longueur, la rue de Vaugirard n’est pas très chère au Monopoly…

La voie la plus médiévale

La rue du Prévôt 75004, anciennement appelée “rue Percée”, cette rue a pris son nom actuel en 1877 en souvenir du prévôt Hugues Aubriot, à qui l’on doit de nombreux monuments à Paris comme la Bastille ou le Pont Notre-Dame.

Avec ses boute-roues, son caniveau axial et ses vieilles maisons qui la borde, c’est un véritable voyage à l’époque médiévale qu’offre cette rue au coeur du Marais.

La voie dont le nom est le plus court

RUE PY

La rue de la Py 75020 est la rue de Paris doit son nom à un lieu-dit.

La voie dont le nom est le plus long

square ecrivains combattants morts pour la france

Le square des Écrivains-combattants-morts-pour-la-France 75016  est la voie dont la dénomination rend hommage aux écrivains morts au champ d’honneur pendant la guerre de 1914-1918.(Alain Fournier, Charles Péguy, Guillaume Apollinaire…)

La voie à la numérotation la plus originale

 En effet, la rue de Rennes 75005 est l’une des rares à ne pas commencer au numéro 1 !

La rue est nommée d’après la ville de Rennes car en 1853, la rue aboutissait à la « gare de Rennes »  aujourd’hui gare de Paris-Montparnasse à partir de laquelle partent des lignes desservant la Bretagne.

La première adresse de la rue est le 41. On doit ce mystère à la manière dont elle a été construite.

Lors de sa création en 1853, la rue de Rennes était alors un des grands projets du baron Haussmann.

Le préfet de la Seine avait alors pour but de faire relier la gare Montparnasse (anciennement gare de Rennes) à la Seine.

Pour accomplir ces travaux titanesques, il est prévu de diviser le projet en trois tronçons.

Toutefois, après les travaux des deux premiers (la partie reliant la gare à la rue Vaugirard et celle allant de cette dernière à la place Saint-Germain), l’extension prévue pour aller de l’église à la Seine, au Nord du boulevard Saint-Germain, est abandonnée.

Les moyens sont trop justes et l’architecte a vu trop grand.

Pour ce faire, il aurait fallu détruire une partie de l’Institut de France et construire un nouveau pont en forme de X qui enjambait le fleuve.

Ainsi, la numérotation de la rue n’a pas pu être complétée.

La voie la plus paisible

Le passage de l’Ancre 75003 est une voie où sont présentes de belles boutiques aux façades colorées.

Il doit son nom à une enseigne d’auberge.

La plus insolite est spécialisée dans la rénovation de parapluie, PEP’S ! Empruntez ce chemin bucolique pour une pause paisible en plein cœur de Paris.

La voie ayant une particularité topographique

La rue Debelleyme 75003, elle commence au 83 rue de Turenne et a la particularité de se terminer dans la même rue, au 111.

Elle marque en effet approximativement l’emplacement du projet du roi Henri IV, de place semi-circulaire dite « place de France » qui devait voir le jour, peu de temps après la construction de la place Royale.

Cela explique pourquoi les rues avoisinantes portent toutes des noms de provinces françaises : rue de Poitou, rue de Bretagne, rue du Perche, etc.

Elle porte le nom du magistrat Louis-Marie de Belleyme (1787-1862), préfet de police sous Charles X, et qui habita longtemps ce quartier.

La voie la plus particulière

La rue Émile-Richard 75014 est une rue du 14 ème arrondissement.

Elle porte le nom d’Émile Richard (1843-1890), homme politique qui fut président du conseil de Paris entre le 27 avril 1890 et le 23 février 1891.

Elle relie le boulevard Edgar-Quinet à la rue Froidevaux, longue de 382 m, elle coupe le cimetière du Montparnasse en deux parties distinctes.

Plantée de platanes à intervalles réguliers, sa principale caractéristique est de ne posséder aucun numéro d’habitation malgré sa longueur : des deux côtés de la rue s’élèvent en effet les murs aveugles du cimetière, percés en quatre endroits par des ouvertures.

La voie la plus pentue

Alors que l’on aurait pu penser que c’était dans le quartier de Montmartre que l’on trouverait les rues les plus difficiles, dans le XXe arrondissement, on souffre également. Il faut s’armer de courage pour monter la rue Gasnier-Guy 75020.

La rue tire son nom de celui d’un ancien propriétaire local.

Avec ses 17 %, elle est la rue la plus pentue de Paris. Heureusement qu’elle ne mesure que 106 mètres !

La voie la plus petite

rue des degrés

La rue des Degrés 75002 à 3,3 mètres de large et 5,75 mètres de long, elle  a la distinction d’être la rue la plus courte à Paris.

Elle porte ce nom car c’est une voie en escalier.

La rue des Degrés 75002 comprend seulement quatorze étapes reliant la rue de Cléry et de la rue Beauregard.

Ces deux rues courent le long de l’ancienne ligne du mur de Charles V, construite entre 1356 à 1383 et démoli au XVIIe siècle pour faire place à des Grands Boulevards. On y trouve ni habitation, ni enseigne.

La voie la plus pittoresque

La rue de la Mouzaïa 75019 : à proximité du parc des Buttes Chaumont, une dizaine de « villas » (nom donné à des rues piétonnières étroites et entourées de maisons avec jardin) débouchent sur la rue de la Mouzaïa 75019 lui donnant un caractère vraiment pittoresque.

Cette voie tient son nom du col de Mouzaïa, dans l’actuelle wilaya de Blida en Algérie, en raison des combats qui y eurent lieu lors de la conquête de l’Algérie par la France en 1830 entre le général Clauzel et les troupes du bey de Tittery, Mustapha-Ben-Mezrag, puis en 1839-1840 entre le général Lamoricière et les troupes d’Abd el-Kader.

Comme l’ensemble du quartier est construit sur d’anciennes carrières de gypse traversées par de nombreuses galeries, il est préservé car il est impossible d’y construire de grands immeubles.

La voie la plus silencieuse 

Selon Bruitparif, le centre d’évaluation de l’environnement sonore de Paris, la rue la plus silencieuse est la Cité-du-Midi 75018.

Il semblerait que la voie ait été baptisée ainsi par quelques-uns de ses habitants, originaires du Midi de la France.

Pourtant, cette rue est au cœur de Pigalle, à deux pas du Moulin Rouge, qui n’est pas connu pour être le quartier le plus calme de Paris.

Malgré tout, cette rue offre un environnement tranquille avec un niveau sonore moyen de 52 dB.

La voie la plus Street-art

C’est dans la rue Denoyez 75020 que l’on peut contempler autant de graffitis.

Elle porte le nom d’une ancienne famille de Belleville où l’un de ses membres tenait un bal public dit de la Folie Dénoyez, haut lieu de divertissement dans les années 1830.

On peut y contempler une profusion d’œuvres sur ses murs.

La voie la plus tropicale

La Cité du Figuier 75011 est une petite impasse remplie de palmiers, figuiers et façades colorées a des petits airs de Cuba en plein Paris.

Á admirer  la devanture bleue turquoise gravée d’éléphants, elle date de l’exposition universelle de 1900.

La voie la plus uniforme

 

La rue des Immeubles-Industriels 75011 est une rue longue d’environ 180 mètres.

Elle porte ce nom car elle était bordée d’immeubles construits spécialement pour l’industrie en chambre.

La voie la plus verdoyante

Au cœur de la partie populaire du 17 ème  arrondissement (quartiers des Épinettes et Batignolles), et coincé entre les grouillantes avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, se cache un îlot de nature inattendu : la Cité des Fleurs 75017.

Longue de 230 mètres, interdite à la circulation et isolée de l’agitation de la ville, la  Cité des Fleurs 75017 fait partie de ces anciennes rues de Paris préservées du temps qui ravissent le promeneur en quête de paysages singuliers. 

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