Un Tour de France des vins effervescents, pétillants, perlés, mousseux

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Un vin effervescent (source Wikipédia) est généralement un vin contenant une concentration en gaz dioxyde de carbone (CO2) suffisante pour lui conférer, sinon des bulles et de la mousse à l’ouverture de la bouteille, au moins une sensation de picotement une fois en bouche. Il s’oppose ainsi aux vins tranquilles.

En France on a la chance de pouvoir déguster du Champagne et des vins effervescents, perlants (ou perlés),  les vins pétillants,  les vins mousseux.

Á déguster toujours avec modération.

Aimant déguster ces types de vins, voici un Tour de France des vins effervescents, pétillants, perlés, mousseux, que j’ai eu l’occasion de savourer, à découvrir :

 

Ayze vin de Savoie

Ayze vin de Savoie

L’Ayze  est produit dans le vignoble de Savoie Bugey, c’est une dénomination géographique au sein de l’appellation vin de Savoie.

Une partie de la production est un vin mousseux produit selon la méthode dite ancestrale ou encore traditionnelle plus connue sous le nom de méthode champenoise.

L’Ayze  est de couleur dorée, avec des arômes : de pêche blanche, jasmin, cédrat, amandes douces, épices.

Lors de la dégustation, on ressent en bouche, beaucoup d’intensité contrebalancée par une belle fraicheur qui apporte un équilibre parfait.

Cerdon ou Bugey-Cerdon

cerdon

Le Cerdon, ou plus précisément Bugey-Cerdon, est un vin mousseux rosé français produit dans le Bugey sur dix communes autour de Cerdon, dans l’Ain.

Il s’agit d’une dénomination géographique au sein de l’appellation d’origine contrôlée Bugey, qui a été promu appellation d’origine contrôlée par l’INAO depuis le 28 mai 20092 puis appellation d’origine protégée sous l’influence de l’Union européenne.

Les vignes sont plantées à flanc de montagne, sur des coteaux escarpés exposés au sud-est, pouvant culminer à 300 mètres.

Le Cerdon est un vin effervescent à la robe rosée, au nez et à la bouche très fruités, marqués par les fruits rouges (groseille, cerise, framboise, cassis). C’est un vin particulièrement léger, titrant 8 à 8,5 % vol. d’alcool, avec une mousse délicatement sucrée.

Il est souvent servi en apéritif ou pour accompagner les desserts tels les gâteaux au chocolat ou aux fruits. Il est également très apprécié en accompagnement de la tarte Tatin.

Clairette de Die

Clairette de Die

La clairette de Die est un vin effervescent d’appellation d’origine contrôlée du vignoble de la vallée du Rhône et plus exactement de la vallée de la Drôme.

Ce terroir viticole est situé au sud-est de la France dans les Alpes du Sud, il se trouve au pied du massif du Vercors et au bord de la rivière de la Drôme. La méthode ancestrale est unique ; le vin fermente et devient naturellement pétillant en bouteille, sans aucune adjonction.

La première fermentation en cuve est régulée par le froid (0 °C) et arrêtée avant que le sucre du raisin ne soit totalement transformé en alcool.

La seconde fermentation en bouteille est réalisée à partir du sucre résiduel du raisin, sans ajout de liqueur de tirage (levures et sucre) contrairement à la méthode champenoise dite « traditionnelle ».

Pour la méthode dioise ancestrale, le vin blanc, élaboré à partir de Muscat à petits grains (au moins 75%) et de Clairette, devient effervescent par un enchaînement de phases de fermentations totalement naturelles, la dernière se faisant lentement en bouteille.

La clairette de Die est le seul vin effervescent qui est fait avec du muscat, qui se distingue par ses saveurs fruitées (pêche, abricots), et ses notes florales (rose, églantine, chèvrefeuille).. Il s’achète et se déguste sans attendre.

Clairette de Limoux dite Blanquette de Limoux

Clairette de Limoux dite Blanquette de Limoux

La blanquette de Limoux est un vin mousseux, protégé par une AOC. Son terroir viticole se situe dans le département de l’Aude, à 25 kilomètres de Carcassonne.

Limoux est à l’origine du premier vin effervescent du monde.

En 1531, les moines de l’abbaye bénédictine de Saint-Hilaire, près de Limoux, produisent dans leur cave un vin blanc peu habituel qui prend mousse naturellement dans son flacon de verre bouché de liège

Ce sont des vins marqués par des arômes de  fruits et fleurs de printemps, de miel et de pommes vertes.

Les vins effervescents de cette appellation se distingue de l’AOC Blanquette méthode ancestrale, par la présence des cépages chardonnay et chenin en complément d’un minimum de 90% de mauzac. Ces vins vieillissent ensuite au moins pendant 9 mois en cave.

La blanquette se déguste rafraîchie à 6 – 7°. Son nez dégage des notes de fruits et de fleurs de printemps, mâtiné des arômes de pomme verte et de miel. Ce vin effervescent peut accompagner tout un repas, et en particulier les plats du terroir, dans sa version brut ainsi que les desserts dans sa version demi-sec. La blanquette s’accorde parfaitement avec les arômes chaleureux du chocolat et peut se marier avec bonheur avec des spécialités culinaires régionales comme la truffe ou le cassoulet.

Crémant d’Alsace

Crémant d’Alsace

Le crémant d’Alsace est un vin mousseux d’appellation d’origine contrôlée produit dans tout le vignoble d’Alsace, principalement issu du cépage pinot blanc, mais aussi du pinot gris, du pinot noir, du riesling, de l’auxerrois ou du chardonnay, sans contrainte de proportions.

Sa méthode d’élaboration est identique à celle du champagne. Le crémant d’Alsace rosé, plus rare, est issu du pinot noir.

Ses avantages par rapport au champagne sont d’être en général moins cher et plus léger. Par contre le crémant d’Alsace se conserve moins longtemps que le champagne (5 ans maximum). Le crémant d’Alsace est devenu le leader incontesté des vins mousseux français après le champagne.

Le vignoble alsacien dont sont issus les cépages du crémant d’Alsace est l’un des plus anciens de France.

Grégoire de Tours vantait le vignoble de Marlenheim en 589. On comptait cent-huit villages viticoles en 800, cent-soixante en 900, quatre-cent-trente en 1400. À cette époque, le vin d’Alsace, en blanc et en rouge, était l’un des plus réputés d’Europe et l’un des plus chers.

Les crémants d’Alsace sont élaborés en Alsace selon les méthodes en vigueur pour le champagne.

Crémant de Bordeaux

Crémant de Bordeaux

Le crémant de Bordeaux est un vin blanc ou rosé mousseux d’appellation d’origine contrôlée, produit sur la même aire d’appellation que le bordeaux, soit tout le vignoble de Bordeaux. Il est issu pour 70 % au moins de cépages principaux, avec une seconde fermentation en bouteilles.

Comme pour le champagne, les crémants peuvent être bruts, demi-secs ou doux, selon la quantité de sucre rajoutée. Il est né à Bordeaux par décret du 1er avril 1990. Comme pour les autres AOC crémant, les décrets ont été remplacés en 2009 par la publication au Journal officiel d’un cahier des charges qui entoure les conditions de production et d’élaboration de ce vin effervescent.

La production se base sur l’utilisation de galeries naturelles des rives de la Garonne et de la Dordogne, jugées prédestinées, grâce à leur taux élevé en humidité, à la prise de mousse et l’élevage de ces vins

Par ailleurs, le crémant de Bordeaux devait subir une durée de conservation en bouteille sur lies d’au moins neuf mois repoussée maintenant à 12 mois pour être en harmonie avec tous les crémants.

Les crémants blancs sont, grâce aux cépages sémillon et sauvignon, des vins frais, nerveux et désaltérants. Quant aux crémants rosés, ils sont fruités, élégants et très fins. Destiné à être bu jeune, le crémant est un excellent vin d’apéritif ou un vin de base de cocktail.

Il peut se garder de 2 à 3 ans. La température idéale pour l’apprécier se situe entre 5 et 7 °C.

Crémant de Bourgogne

Crémant de Bourgogne

Le crémant de Bourgogne est un vin effervescent d’appellation d’origine contrôlée produit dans les départements de l’Yonne, la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire et le Rhône. Il s’agit d’une AOC régionale commune à tout le vignoble de Bourgogne.

Rully est le berceau du crémant de Bourgogne avec Tonnerre et Nuits-Saint-George.

Au XIXe siècle, le goût du public pour le vin pétillant se développe rapidement. Le village de Rully , déjà réputé pour ses vins blancs et rouges, va importer le savoir-faire de Champagne en Bourgogne.

À l’origine, le mot crémant était employé pour désigner un champagne dont la pression était moitié moindre et qui, par conséquent, présentait une mousse plus légère dite crémeuse.

Depuis 1975, le terme crémant est réservé à des vins effervescents d’appellation d’origine contrôlée, préparés obligatoirement selon la méthode traditionnelle.

Le nez des crémant de Bourgogne blancs de blancs ou à forte teneur en cépages blancs associe les agrumes et les fleurs blanches à des notes minérales ; on peut aussi y trouver des parfums de fruits jaunes, des notes briochées et grillées ; à l’instar des rosés, le nez des blancs de noirs est souvent marqué par les senteurs de petits fruits rouges.

Les rosés se distinguent par leur palais délicat et fruité, les arômes, d’agrumes, de fleurs et de minéraux, de petits fruits rouges à noyaux et une belle robe or rosé.. En bouche, ils sont très bien équilibrés, une légère acidité se mêlant à la puissance de leurs arômes.

Crémant du Jura

Crémant du Jura

Le crémant du Jura est un vin mousseux d’appellation d’origine contrôlée produit dans le vignoble du Jura, issu des cépages poulsard, pinot noir, trousseau, chardonnay et savagnin.

L’AOC Crémant du Jura fut obtenue le 9 octobre 1995. La production de vins effervescents dans le Jura remonte à la fin du XVIIIe siècle, date à laquelle les vignerons jurassiens maîtrisaient déjà la méthode traditionnelle. L’aire d’appellation du Crémant du Jura se superpose à l’identique à celle des Côtes du Jura, d’Arbois, de Château-Chalon et de l’Etoile.

Le crémant du Jura doit être servi dans des flûtes entre 5 et 7 °C. Il constitue un apéritif pour les cocktails, les réceptions, les fêtes ou tout au long d’un repas. Il accompagne les plats aux fruits de mer ou le fromage.

Issue d’un cépage que l’on retrouve dans les grands champagnes (le Chardonnay), il est le seul à apporter un goût de terroir que l’on ne retrouve pas dans les champagnes de grande consommation… Ce qui pour certains grands connaisseurs,est  un vin du niveau des très bons champagnes.

Le bouquet offre toute son intensité sur des notes florales d’aubépines et de fleur de sureau, accompagnées d’un croquant de fruit à chair blanche, pomme ou prune blanche, avec une pointe de biscuit parfois toasté.

Crémant de Loire

Crémant de Loire

Le crémant de Loire est un vin mousseux d’appellation d’origine contrôlée produit sur les aires du Val de Loire d’appellation Anjou, Saumur et Touraine, c’est-à-dire sur une vaste partie du vignoble de la vallée de la Loire.

Le crémant de Loire fait l’objet d’un cahier des charges strict : vendanges manuelles afin de sélectionner au mieux les grappes, en caissettes ajourées pour préserver le fruit, vieillissement 12 mois minimum sur lattes, pressurage limité, méthode traditionnelle respectée.

Le bouquet des blancs est complexe : fleurs blanches, fruits à chair blanche ou jaune, fruits secs agrémentés de notes briochées, beurrées et miellées.

Les rosés exhalent des parfums de fraise, de framboise, de groseille et d’autres petits fruits rouges.

Gaillac perlé dit Gaillac mousseux

Gaillac perlé dit Gaillac mousseux

Le Gaillac est un vin d’appellation d’origine contrôlée du vignoble du Sud-Ouest de la France. Sa zone de production est située à cheval sur les deux rives du Tarn, dans la partie nord-ouest du département homonyme, au nord-est de Toulouse.

Vignoble aux multiples facettes, il propose des vins rouge, primeur, rosé, blanc sec, perlé, doux, mousseux.

Son histoire est multi-millénaire ; il doit probablement sa création aux Gaulois, avant l’arrivée des Romains et son développement aux moines de labbaye Saint-Michel de Gaillac.

Roger Dion et Marcel Lachiver, historiens du vin, considèrent tous deux, qu’avec celui de Côte-rôtie « Gaillac est le plus ancien vignoble de France .

Le vin blanc perlé, inventé en 1957, prend la succession du vin bourru disparu dans les années 1940. Fruit de tout ce travail, les vins rouges et rosés bénéficient de l’AOC en 1970.

La méthode Gaillacoise, à la différence d’un champagne, s’élabore de façon naturelle, sans adjonction de sucre (pour réaliser la prise de mousse), et sans adjonction de liqueur d’expédition (ce qui permet de doser brut ou demi-sec).

C’est uniquement le sucre du raisin, qui, tout au long du processus, assurera la première fermentation, la prise de mousse et le sucre résiduel contenu dans la méthode Gaillacoise.

On retrouve bien les notes de pomme poire, et une finale avec de la fraîcheur. Les bulles fines laissent une sensation de douceur, Les agrumes, avec le citron et le pamplemousse, soulignent une belle fraîcheur. Des notes de litchi et de chèvrefeuille apportent un peu de douceur. En bouche, la minéralité de ce vin nous accompagne tout au long de la dégustation. Le perlant confère de la légèreté et de la fraîcheur puis s’efface doucement. Un vin tout en finesse et rafraîchissant.

Saint-Péray mousseux

Saint-Péray mousseux

Le Saint-Péray est un vin d’appellation d’origine contrôlée produit sur les communes de Saint-Péray et Toulaud, sur la rive droite du Rhône, en face de la ville de Valence. Il s’agit d’une appellation du vignoble de la vallée du Rhône septentrionale, dans le département de l’Ardèche, au sud de l’aire de production du cornas au nord.

La première prise de mousse à Saint-Péray fut réalisée au château de Beauregard, en 1829, par la Maison Faure sur cent barriques : en 1825, le négociant Alexandre Faure fit venir un caviste champenois et lui demanda d’élaborer un mousseux.

La maison Faure devint fournisseur officiel des cours d’Autriche, d’Angleterre et du Wurtemberg. À ses royales ou impériale prédilections s’ajoute l’engouement d’un grand musicien. Une lettre autographe de Richard Wagner, datée de Bayreuth, en 1877, passe commande de 100 bouteilles de vins mousseux.

Les vinificateurs de Saint-Péray furent les premiers après les Champenois à maîtriser la prise de mousse de leurs vins par la « méthode traditionnelle ». Un document établit avec certitude la date de cet événement : une lettre datée du 11 mars 1829 et écrite par Louis Faure à son neveu en tournée d’affaires à Édimbourg.

 L’effervescent, à base de marsanne, se sert en apéritif ou dessert. C’est un vin léger et sec, très vif grâce à une bonne acidité.

La bouche du mousseux est vive, légère et rafraîchissante. Toutes ces deux vins (tranquille, effervescent) aromatiques sont marqués par des notes florales et de fruits secs où dominent la châtaigne ou l’abricot. Le nez libère des arômes subtils d’aubépine, de violette et d’acacia, qui évoluent vers des notes miellées et minérales au fil des années.

Saumur pétillant

Saumur pétillant

Le Saumur mousseux blanc possède le label français AOC ainsi que le label européen AOP.

Ce vin relève de l’appellation générique Saumur.

En 1811, le fils d’un banquier belge s’installe à Saumur. Il remarque que le vin blanc mis en bouteille dès le mois de février à tendance à pétiller avec le retour de la chaleur qui provoque une seconde fermentation. Jean Ackerman décide alors d’appliquer aux vins des Coteaux de Saumur la méthode de Dom Pérignon.

L’élaboration de ce vin s’impose dans une région doublée d’un immense sous-sol capable de préserver plusieurs récoltes à une température constante et basse.

Légèrement doré, sa bulle est fine et persistante. La typicité florale du chenin se retrouve au nez. La bouche, vive et fraîche, persiste en finesse.

Vin de Seyssel mousseux

Vin de Seyssel mousseux

Le Seyssel ou vin de Seyssel, est un vin blanc d’appellation d’origine contrôlée produit à cheval sur le vignoble du Bugey et celui de Savoie. Il s’agit d’un vin soit tranquille et sec soit mousseux, qui bénéficie d’une AOC communale (Seyssel) depuis le 11 février 1942 (c’est la plus ancienne appellation pour un vin de Savoie). Il représente environ 5 % de la production du vignoble de Savoie avec environ 2 500 hectolitres annuels.

Les documents du début du XIXe siècle indiquent que des vins mousseux sont élaborés à Seyssel et qu’ils enthousiasment les chroniqueurs de l’époque. En 1927, les producteurs de Seyssel et de Corbonod forment un syndicat pour obtenir une délimitation judiciaire et légale de leur vignoble. L’AOC « Seyssel » et « Seyssel mousseux » sont reconnues en 1942. Un décret du 27 octobre 2009 confirme celui du 11 février 1942.

Le Seyssel « méthode traditionnelle » est élaboré avec un minimum de 10 % d’altesse. Ce mousseux est le fleuron de l’appellation Seyssel depuis 1901. On utilise un vin tranquille auquel est ajouté une liqueur de tirage, constituée de levures, d’adjuvants de remuage (pour faciliter la récupération et l’éjection du dépôt au dégorgement) et de sucre (de 15 à 24 g/l) selon la pression désirée finalement. La bouteille est rebouchée hermétiquement et déposée sur des clayettes afin que les levures transforment le sucre en alcool et en gaz carbonique.

Les vins blancs de Seyssel dégagent des arômes de violette, d’iris et de fruits à chair blanche. Ceci serait lié au fait qu’une variété d’iris très aromatique utilisée par les parfumeurs de Grasse était cultivée autrefois sur ce vignoble.

Le mousseux, qui se caractérise par un nez fleuri et des arômes de fruits à chair blanche, est plus corsé que le vin blanc sec. Selon Patrick Dussert-Gerbert, rédacteur de l’encyclopédie des vins, vignerons et vignobles du monde entier « C’est un vin cristallin, digeste et très léger, l’un des meilleurs vins de mousse de France, à boire pour lui-même ». Ce qui ne l’empêche pas de s’imposer sur les desserts et en particulier le gâteau aux mirabelles et un Saint-Honoré.

Ce sont des vins au nez fleuri et de fruits à chair blanche, d’une belle robe, et au caractère plus corsé que les vins tranquilles de l’AOC Seyssel. Ils peuvent être consommés dès leur commercialisation.

Vouvray mousseux

vouvray

Le Vouvray est un vin blanc d’appellation d’origine contrôlée produit autour de Vouvray, en Indre-et-Loire. Il existe aussi bien en vin effervescent (AOC vouvray mousseux, AOC vouvray pétillant) qu’en non-effervescent (AOC vouvray tranquille), tous trois déclinables en brut, sec, demi-sec, et moelleux.

L’AOC Vouvray Mousseux est issue de l’AOC Vouvray. Le vignoble est situé près de Tours et borde la Loire tout en se répartissant de part et d’autre de son affluent la Brenne. Son aire d’appellation correspond à celle de l’AOC Vouvray, et les meilleures années, son taux de production peut en les vins doivent être vinifiés selon une méthode traditionnelle, c’est-à-dire avec une seconde fermentation en bouteilles et avoir une pression dans les bouteilles de 3 à 6 bars. De robe jaune paille, ce sont des vins blancs mousseux légers aux arômes de pomme cuite, de giroflée

Les Vouvray effervescents sont élaborés selon la méthode traditionnelle avec une seconde fermentation en bouteille. Ils sont dits: « pétillants » lorsque la pression dans la bouteille est de inférieure à 2.5 bars et « mousseux » quand elle est de 3 à 6 bars.

Au premier nez le vin offre des aspects « pâte à pain », ces arômes fermentaires sont l’expression de l’action des levures. Ensuite il développe des notes plus ou moins marquées d’amandes, de fruits secs et de fruits exotiques.

A la mise en bouche il dégage une attaque vive et fraîche. Les bulles sont plus discrètes, la pression en gaz carbonique plus faible, donne un côté plus vineux. Elles suffisent cependant largement pour charmer les papilles, pour laisser place à ces arômes si caractéristiques et plaisants de nos chenins de Loire, on retrouve des arômes de coing, et certains agrumes, ce mélange de saveurs n’est pas sans rappeler les confitures d’antan.

 

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