Un Tour de France des Friandises

Aimant les confiseries, au cours de mes divers voyages en France, j’ai  goûté à diverses friandises, spécialités locales, la liste n’est pas très longue mais ma gourmandise aidant, je pense faire de nombreuses découvertes au cours de mes prochains déplacements bien qu’à Paris de nombreuses confiseries aux étals bien remplis existent dont celle de La Mère de Famille  35 Rue du Faubourg Montmartre 75010, notamment.

Voici donc les confiseries que j’ai pu déguster au travers d’un Tour de France des Friandises, à découvrir, à apprécier :

 

Calisson d’Aix en Provence

calissons

Le calisson (du provençal calissoun) est une confiserie faite d’une fine pâte de melon confit (ou d’autres fruits confits) et d’amandes broyés ensemble, nappée de glace royale et posée sur un fond de pain azyme.

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Cette friandise souvent parfumée à la fleur d’oranger et en forme de navette est une spécialité dAix en Provence  depuis le XVe siècle.

Suce miel

Le suce miel est une spécialité de la ville d’Allauch près de Marseille est l’une des plus vieilles confiseries datant du Moyen-Age, époque durant laquelle la seule matière sucrante utilisée en confiserie était le miel.

 Le suce miel est un bâton de miel serré entre deux papiers pour le protéger de la lumière.

Regroupés en accordéon dans un sachet de 10 unités, les suce miels sont en fait de véritables barrettes de miel que l’on suce après les avoirs réchauffés dans la main.

Quernons d’ardoise d’Angers

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Le quernon d’ardoise est une confiserie faite d’une nougatine caramélisée enrobée de chocolat bleu.

C’est une spécialité angevine créée en 1966 par René Maillot, à La Petite Marquise.

 Les quernons d’Ardoise  se dégustent depuis plus de 40 ans et restent le chocolat de référence d’Angers et de l’Anjou.

Le quernon est le côté du schiste ardoisier où l’on effectue le quernage.

L’action de querner consiste à scinder un bloc de schiste en morceaux réguliers appelés repartons. Le quernage s’effectue suivant un plan perpendiculaire au plan de fissilité en introduisant un coin dénommé « bouc » dans une entaille préalablement faite à la scie.

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Les quernons d’Ardoise sont des chocolats d’exception qui se distinguent par leur caractère unique. Ces friandises au chocolat révèlent une saveur exquise soulignée par la nougatine caramélisée aux amandes et aux noisettes. L’originalité des quernons d’Ardoise se caractérise par la couleur bleue du chocolat nappant la nougatine.

Flocon d’Ariège

Le Flocon d’Ariège est une confiserie artisanale dont la fabrication nécessite précision, délicatesse et patience.

Cette spécialité ariégeoise est constituée d’une tendre enveloppe de meringue parfumée à la vanille et d’un intérieur onctueux de praliné noisette.

Le Flocon d’Ariège a la taille d’une noix et est très léger. On l’apprécie à tout moment, avec un café, un thé ou tout seul.

Papaline d’Avignon

Papaline d'Avignon

La papaline d’Avignon  est un petit chardon formé de deux fines robes de chocolat retenant de la liqueur d’origan du Comtat.

La papaline a été ainsi nommée en souvenir des papes dAvignon, mais sa création, par le Syndicat des maîtres-pâtissiers de Vaucluse, ne remonte qu’à 1960.

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Cette cousine du chardon-liqueur, qui pèse entre 8 et 9 grammes, est fabriquée de façon artisanale et commercialisée uniquement par une soixantaine de pâtissiers-confiseurs du Vaucluse, affiliés à la Confédération Nationale. Chaque année ils en vendent près de 5 tonnes.

Muscadine d’Azay

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 La muscadine d’Azay se vend particulièrement à Noël et pour les fêtes.

La muscadine d’Azay a la forme d’une noix de muscade dont il tire d’ailleurs son nom, et renferme des goûts et textures différents (bigarreau confite au ’kirsch, fine couche de pâte de marron, coque de chocolat, sucre).

La muscadine d’Azay  est un délicieux mariage de saveurs entre la chair très ferme et sucrée de la cerise confite, la crème de marron, le kirsch et le chocolat.

 La boutique Au Royal Chocolat est notamment une bonne adresse où trouver ces douceurs.

  Chiques de Bavay

Chique de Bavay

La chique de Bavay est une friandise élaborée à Bavay.

Les bonbons sont fabriqués à partir de sucre de betterave, mélangé dans une cuve à plus de 100°C.

La chique de Bavay a une forme de coussin carré bombé sur une face. Elle est de couleur brune comme la babelutte de Lille et parfumée à la menthe comme la bêtise de Cambrai.

Une histoire raconte qu’en 1815, suite à la défaite de Waterloo, un soldat napoléonien blessé est accueilli par une famille paysanne de Bavay.

Or, les paysans remarquèrent tout de suite la bonne dentition du grognard, qui normalement déchirait avec ses dents les bouchons des charges de plomb des armes.

Ce dernier leur dit qu’il chiquait régulièrement des bonbons qu’une dame de sa famille lui avait fabriqués et envoyés.Chique de Bavay1On dit qu’en suçant ces fameux bonbons, le plomb coincé dans les dents se détachait tout seul et que cela protégeait le militaire du saturnisme.

En 1875, Favier Fortin décide de faire un bonbon à la menthe suite à cette anecdote :La chique de Bavay.

En 1922, la marque chique de Bavay est déposée.

Tuiles de Beauvais

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Les tuiles de Beauvais s’inscrivent dans une tradition qui remonte aux Mérovingiens !

Période à laquelle seraient apparues les toutes premières tuiles sur les toits de Beauvais.

Les tuiles de Beauvais   sont des confiseries aux amandes recouvertes  de chocolat noir 70% de cacao, de chocolat au lait 38% de cacao ou de chocolat orange.

La boutique Le Jeanne Hachette est notamment une bonne adresse où trouver ces douceurs.

Bûchettes du Berry

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 Les bûchettes du Berry sont fabriquées exclusivement par la pâtisserie Bernard Rossignon, 18 bis, rue Moyenne, 18000 Bourges qui en produit environ 8 kg par semaine.

La bûchette du Berry se présente sous forme d’un bâtonnet rond et irrégulier de 6 cm de long et de 1 cm de diamètre.

C’est un caramel au beurre tendre garni d’amandes grillées taillées en bâtonnets, entouré de chocolat noir de couverture et recouvert d’une poudre de cacao. La texture est à la fois tendre et croquante sous la dent.

Bouchon de Bordeaux

bouchon de bordeaux

Les Bouchons de Bordeaux sont des petits fours cylindriques provenant de la région Aquitaine.

Ces confiseries ont une forme semblable à celle des bouchons utilisés pour obturer les bouteilles de vin de Bordeaux.

Le Bouchon de Bordeaux naît en 1976, Jacques Pouquet, maître artisan pâtissier-chocolatier, alors qu’il se promenait dans le vignoble de Lussac Saint Emilion, a découverte de quelques amandiers lui inspira un petit four aux amandes.

Les Bouchons de Bordeaux sont élaborés à partir de pâte d’amande, truffés de raisins mi-confits et parfumés à la Fine de Bordeaux Napoléon.

Fanchonnette bordelaise 

fanchonnettebordelaise

La fanchonnette de Bordeaux rend hommage à une chanteuse des rues très populaire du XVIII siècle.

Françoise Chemin était une célèbre chanteuse de rue, connue sous le nom de Fanchon la Vielleuse.

Elle aurait inspiré deux sœurs, les demoiselles Badie, qui, en 1904, rachetèrent une chocolaterie à Bordeaux .

Elles créèrent un bonbon à la forme ovale, fourré à l’amande, au chocolat, au café, ou à la pulpe de fruits, en l’hommage de cette artiste populaire.

Gallien de Bordeaux

Gallien de Bordeaux

Le Gallien est pour les gourmands bordelais, le fruit de l’histoire, de la tradition et de l’amour du travail.

Association d’une coque de nougatine aux amandes de Provence et d’un praliné fondant, chaque bonbon est enveloppé dans une feuille dorée et estampillée.

Son nom fait référence aux ruines du Palais Gallien dernier vestige monumental de l’époque Gallo-Romaine durant laquelle Bordeaux fut une riche cité commerçante. Cet édifice a donné son nom à cette douceur crée en 1939.

Le Gallien est autant apprécié que les cannelés mais sa recette est beaucoup moins répandue. Le secret de sa concoction reste un mystère jalousement gardé de génération en génération au sein de la maison Saunion.

Forestine de Bourges

Forestine, Bourges

A l’origine, c’est juste après le premier Empire, en 1825 qu’il existe une confiserie à Bourges, sans doute dans la rue du Commerce actuelle, elle s’appelle «  Au Bienfaisant« , et vend des sucreries comme d’autres commerces et artisans, elle appartenait à un certain monsieur Dajon.

Elle est bientôt rachetée par Georges Forest en 1869 qu’il reprend cette enseigne et conserve ce nom. Et c’est dix ans plus tard que la « Forestine » apparaît.

Georges Forest affirme la tradition locale s’intéresse à la confiserie dès l’âge de 13 ans, il va suivre une formation de confiseur à Nevers puis à Moulins et termine cet apprentissage à Paris.

Il apprend la préparation des liqueurs, des dragées, du chocolat mais il rêve de concevoir son propre bonbon.

Georges Forest travaille à la création d’un bonbon qu’il veut dur sur l’extérieur et tendre à l’intérieur.

Forestine, Bourges1

Il étudie et fabrique son matériel et le 24 décembre 1878, la veille de Noël, Forest dépose au tribunal de grande instance de Bourges un brevet d’un nouveau bonbon qui va s’appeler la Forestine bonbon « de sucre fourré » ainsi est créée la « Maison des Forestines ».

 

Bêtise de Cambrai

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La Bêtise de Cambrai est une friandise élaborée à Cambrai.

Leur origine remonterait aux environs de 1850. Leur invention résulterait d’une erreur de manipulation, une « bêtise ».

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Il s’agit de bonbons aromatisés à la menthe et rayés de sucre caramélisé. Les bêtises ont la forme d’un petit coussin et sont une des confiseries traditionnelles les plus connues.

On les aromatise aujourd’hui à différents parfums. Deux fabricants perpétuent la tradition de la Bêtise de Cambrai et s’en disputent la paternité : les confiseries Afchain et Despinoy.

Truffe au chocolat de Chambéry

truffe de chambery

Il existe aussi à Chambéry une tradition chocolatière. La truffe en chocolat ou truffe au chocolat est une confiserie au chocolat inventée par Louis Dufour, un pâtissier de Chambéry (Savoie), en décembre 1895.

Venant à manquer de matière première pour fabriquer ses friandises de fin d’année et refusant le déshonneur de s’approvisionner chez un confrère, ce chocolatier a alors l’idée de mélanger de la crème fraiche, de la vanille et du cacao en poudre et de plonger le tout dans du chocolat fondu avant de l’enrober de poudre de chocolat.

La truffe au chocolat est née, cette délicieuse bouchée fera le bonheur de tous les gourmands de France, les formes , les garnitures se diversifiant par la suite.

Mentchikoff de Chartres

Mentchikoff

Le Mentchikoff est un délicieux noyau de chocolat (en fait un mélange de praliné-noisette, de chocolat et de beurre) enrobé d’une fine enveloppe de « meringue suisse » (blanc en neige et sucre glace). A l’origine on ajoutait un colorant qui donnait au bonbon une couleur vert pale. Il a aujourd’hui la blancheur des steppes russes sous la neige.

 Le Mentchikoff est un fin chocolat praliné enrobé de meringue suisse fut créé en 1893 au moment de l’alliance Franco-Russe. De nos jours, de nombreux confiseurs de Chartres perpétuent la fabrication de ce délicat bonbon, qui ravit gourmets et gourmands.

Le Mentchikoff est né à l’automne 1893. Les événements politiques qui accompagnèrent sa création étaient de la plus haute importance : on était alors en pleine euphorie de l’alliance franco-russe.

 En France, c’était plus que de l’enthousiasme, du délire. Les nouveaux produits lancés sur le marché étaient « à la russe », ou franco-russe. La fameuse crème est née de cet élan. Dès lors pourquoi pas un bonbon … Ce bonbon est l’invention du confiseur Daumesnil, sis rue de la Pie à Chartres.

A cette nouveauté, il donne le nom de Mentchikoff, en référence à un prince russe du même nom, confident de l’empereur Pierre le Grand et qui était, paraît-il, fils de pâtissier.

Anis de Flavigny

Anis de Flavigny

Les Anis de Flavigny sont des friandises élaborées à Flavigny-sur-Ozerain en Bourgogne.

Chaque bonbon est fait d’une graine d’anis vert enrobée de sirop de sucre aromatisé : anis, violette, rose, menthe, réglisse, oranger…

Ce sont des moines bénédictins qui, lors de la fondation de l‘Abbaye de Flavigny en 719, se lancèrent dans la fabrication de ce bonbon en utilisant l’anis rapporté au début de notre ère par le voyageur romain Flavius.

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Après la Révolution française, à Flavigny-sur-Ozerain, ce sont huit confiseurs qui se lanceront dans la fabrication de cette friandise selon la recette originelle.

Aujourd’hui, une seule fabrique perpétue artisanalement, au sein de l’abbaye, la fabrication des Anis de Flavigny : la maison Troubat.

Moinillon de l’Abbaye de Fleury

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C’est dans l’Abbaye de Fleury, située à St Benoît sur Loire, que sont fabriquées ces Moinillons dont la forme évoque un moine en train de faire sa prière.

Ces friandises sont proposées aromatisées aux fruits, au beurre ou bien au miel.

Les parfums sont naturels mais certains comme la prune et le cassis sont renforcés par un arôme artificiel et un colorant alimentaire.

Les Moinillons au miel, menthe, caramel, et violette sont vendus séparés alors que ceux parfumés aux fruits (citron, orange, prune, cassis et framboise) sont vendus mélangés.

Caramels d’Isigny

caramel

Les caramels d’Isigny sont des confiseries lactées de Normandie. Ils consistent soit en caramels salés durs confectionnés avec de la crème fraîche de Normandie et du sel d’Isigny, soit en caramels salés tendres confectionnés avec du lait frais d’Isigny et du sel.

Caramels d'Isigny

L’origine des caramels d’Isigny remonte à 1894 avec la création par M. Dupont près d’Isigny de caramels qui deviendront connus sous le nom de « caramels d’Isigny ». La qualité des produits laitiers d’Isigny, jouissant d’une notoriété mondiale depuis le XVIIIe siècle, joue un rôle dans la saveur de ces bonbons d’Isigny.

Vérités de Lapalisse

Les vérités de lapalisse

Les vérités de Lapalisse sont de petits bonbons délicieusement fourrés aux fruits.

La coque croustillante en sucre est fourrée avec un caramel mou. Le caramel est décliné en plusieurs parfums comme le café, la framboise, la myrtille, la noisette, le rhum…Les bonbons sont emballés individuellement dans des papiers, de couleurs différentes selon le parfum.

Confiserie historique de la cité de Lapalisse, elle est due à une des plus grandes célébrités de la ville  soit  le seigneur Jacques II de Chabannes, né en 1470 et surnommé Monsieur de la Palice.

Le nom de ce dernier a donné naissance au mot « lapalissade » qui est également synonyme de « truisme » ou de « vérité de la Palice« . Ces termes désignent une évidence qui est tellement logique qu’elle est devient ridicule.

Contrairement à ce que l’on pense souvent ce n’est pas La Palice qui faisait des lapalissades. Ce sont les soldats, sous les ordres de ce maréchal,  qui ont écrit une chanson pour lui rendre hommage au moment de sa mort. Dans cette chanson ils disent, entre autres : « hélas il est mort, s’il n’était pas mort il serait encore en vie« .

En 1922 un confiseur de la ville de Lapalisse décide de créer une friandise qu’il nomme, avec l’accord des descendants de Monsieur de la Palice, les vérités de Lapalisse.

P’tit Quinquin

Le P’tit Quinquin est un bonbon lillois plat et ovale, rouge ou jaune, qui a une saveur sucrée, le goût particulier de la vergeoise.

Il est frappé du sceau d’une dentellière à l’enfant, et est empapilloté de cellophane aux couleurs de Lille, le blanc et le rouge.

La recette du P’tit Quinquin aurait été inventée en 1921 par un confiseur lillois, M. Régnière,souhaite alors rendre hommage au poète de sa ville.

Son nom vient de la célèbre berceuse d’Alexandre Desrousseaux, Dors min p’tit quinquin, chant d’une dentellière qui promet du sucre à son enfant s’il s’endort.

 

Caillou aromatisé du Gave

Les cailloux du Gave sont des bonbons dont la forme et l’aspect sont semblables aux petits galets que l’on trouve sur les bords du Gave de Pau.

Ces bonbons de sucre cuit sont aromatisés aux fruits et dragéifiés à la gomme arabique.

Les parfums utilisés sont uniquement des arômes naturels de fraise, framboise, prune, anis ou du cacao.

On peut faire emplette des cailloux aromatisés du Gave à la  Confiserie des Gaves à Lourdes.

Cocon de Lyon

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On ne voit que lui aux devantures des pâtisseries et épiceries fines de la ville : le cocon de Lyon, reconnaissable à son fourreau jaune clair de pâte d’amande à l’ancienne, fourré d’un praliné parfumé à l’orangeât et à la liqueur de curaçao.

Ce bonbon de la taille d’une arachide, au charme suranné se veut, évidemment, représenter le cocon du ver à soie qui fit la fortune de la ville de Lyon.

Le Cocon de Lyon est composé de pâte d’amande fourrée d’un excellent praliné parfumé au curaçao.Il faut découvrir l’onctuosité de ce praliné où noisettes, liqueur d’orangeat et de curaçao qui  se mêlent délicieusement.

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C’est pour rendre hommage aux soyeux de Lyon que fut créé en 1953, le cocon de Lyon ; à l’apparence d’un cocon de ver à soie.

Les premiers cocons de Lyon furent offerts au maire de la ville de l’époque, Édouard Herriot.

En 1953, Jean Auberger, meilleur ouvrier de France (travaillant au « Petit Chose », à Lyon), fut chargé par le maire de l’époque, Édouard Herriot, d’inventer une friandise représentative de la ville.

Il souhaita perpétuer l’image du cocon, duquel les ouvriers canuts dévidaient la précieuse matière, avant de la tisser.

 Coussin de Lyon

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Le coussin de Lyon est une spécialité pâtissière lyonnaise à base de chocolat et de pâte d’amande. Cette friandise est un carré de pâte d’amande candie, vert pâle avec un filet vert foncé, fourré d’une ganache de chocolat parfumé au curaçao.

Lors de l’épidémie de peste 1643, les échevins lyonnais font le vœu d’organiser une procession à Fourvière pour implorer la Vierge d’épargner la ville.

Ce faisant, ils remettent un cierge de sept livres de cire et un écu d’or sur son coussin de soie.

C’est ce qui donne au chocolatier Voisin, installé à Lyon depuis 1897, l’idée d’utiliser la forme du coussin pour créer sa confiserie en 1960.

Elle est devenue au fil du temps la première spécialité de confiserie française à base de ganache au chocolat.

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On peut se procurer les coussins à la pièce et également dans des boîtes en velours rappelant la forme originelle du coussin de soie.

Espérantiste de Marseille

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Créée à l’occasion des 2600 ans de Marseille en 1999,l’ espérantiste de Marseille s’est imposée d’emblée dans le monde très restreint des chocolats haut de gamme en obtenant le Cordon Bleu de la meilleure confiserie au Salon INTER SUC 2000 de Paris.

Lors de sa création, toutes les saveurs de la Méditerranée furent passées au crible et il fut très vite évident que l’amande et l’huile d’olive seraient au cœur de la formule magique de ce qui allait devenir l’espérantiste de Marseille : un mariage subtil de chocolat noir à 70% minimum de cacao et d’amande douce auxquels ont été associées menthe forte et écorce d’orange confite.

Au cœur de ce mélange onctueux, une huile d’olive vierge extra apporte une note de noblesse qui enchante durablement le palais.

Boulet de Montauban

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Le boulet de  Montauban est une sucrerie historique qui puise son nom dans l’histoire de «  Montauban la protestante » !

Le bonbon est composé d’une délicate noisette grillée, enrobée de délicieux chocolat noir et parée d’une craquante couche de sucre.

Le clocher de l’église Saint-Jacques porte les stigmates de deux boulets de canon tirés lors du siège de la ville par Louis XIII.

En août 1621, le roi Louis XIII décide d’assiéger Montauban qui, à cette période, était protestante et refusait de lui jurer fidélité. Le roi voyant les montalbanais ne pas vouloir céder ordonne de tirer 400 coups de canons simultanément contre la ville. L’église Saint Jacques porte  les marques de cette bataille.
Mais Montauban La protestante résiste encore, malgré le manque de munitions.
Pour essayer de repousser le roi, Jacques Dupuys, chargé de la défense de la ville, ordonne la fabrication de centaines de boules noires en sucre qu’il empile à côté des batteries montalbanaises dans la nuit du 17 au 18 novembre 1621.
Au matin, Louis XIII, constatant que la ville dispose toujours de munitions en grand nombre, décide de lever le camp en maudissant les boulets de Montauban.

En 1994, Montauban fête le 850 ème anniversaire de sa création. Cette année-là, on fête pour la première fois les 400 coups.

Les confiseurs de la ville créent pour l’occasion les boulets de Montauban.

boulet de Montauban

En 1995, les boulets réapparaissent à l’occasion du jeu «Intervilles» qui oppose Montauban à Agen.

La ville n’avait pas de produit à présenter, contrairement à Agen, qui présente les pruneaux d’Agen.
Depuis, les boulets de Montauban n’ont plus quitté la ville, la production en est assurée par la Maison Pécou, confiseur montalbanais depuis 1880.

Grisettes de Montpellier

Grisettes de Montpellier

Les grisettes de Montpellier sont des bonbons en forme de petites billes noires dont la consommation remonte au Moyen Âge.

De la taille d’un petit pois, la grisette est faite à partir de deux produits emblématiques du Languedoc : le miel (celui de Narbonne est réputé au XIIIe), et la réglisse, spécialité de Montpellier dès le XVIIIe siècle.

La Grisette se situe dans la filiation des préparations des apothicaires montpelliérains, faite, depuis le Moyen Âge, à partir de la réglisse ou du miel, éléments des médecines antiques et arabes, à qui l’on reconnaissait des vertus thérapeutiques.

Grisettes de Montpellier1D’après la légende, au XIIe siècle les commerçants du quartier de Notre-Dame-des-Tables utilisaient les grisettes comme monnaie d’échange pour faire l’appoint lors des transactions avec les nombreux pèlerins allant à Saint-Jacques-de-Compostelle par le Camin Roumieu. Ses arômes accompagnaient et réconfortaient la longue marche de ces pèlerins

La société Rucher de la Hacienda dirigée par M. Muller et basée à Montferrier-sur-Lez (communauté d’agglomération de Montpellier) est la seule à fabriquer des grisettes. La recette actuelle des grisettes date de 1837 .

Prasline de Montargis

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Le sucre de la praline de Montargis est caramélisé, donc brun, mais il existe aussi une praline dont le sucre est coloré en rose.

La praline (Prasline Mazet) peut se parer du titre de plus ancien bonbon de France.

Son procédé de fabrication, inchangé depuis sa création, s’est perpétué pendant des siècles à Montargis.

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On doit au génial confiseur qu’était Léon Mazet d’en avoir fixé le standard.Le secret du succès de cette friandise est dans la simplicité du produit : une amande grillée et caramélisée.

Nougat de Montélimar

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C’est à partir du XVIIIe siècle que l’histoire du nougat de Montélimar commença.

Sa composition date de deux ans auparavant. C’est l’agronome ardéchois, Olivier de Serres qui a réussi à mettre en pousse des amandiers pour pouvoir produire le nougat. Ces amandes vont remplacer les noix employés jusqu’alors dans le nougat.

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Le nougat de Montélimar est composé d’amandes, de miel, et de blanc d’œuf battus en neige. Ces derniers vont aérer la pâte et lui donner la couleur blanchâtre traditionnelle au nougat. Le nougat est d’abord un produit créé dans chaque famille, et non par des nougatiers ou artisans.

Bois cassé de Mornac-sur-Seudre

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Le bois cassé de Mornac-sur-Seudre  est une confiserie en sucre cuit unique très aérée, croustillante légère, fabriquée à la main, cette friandise est déclinée en plusieurs parfums : café, vanille, mandarine, vanille, framboise, cassis, banane.

Le bois cassé est un bonbon façonné en petits tronçons à l’aspect du bois, il surprend par sa légèreté et son côté friable en bouche, pas de problème pour les dents fragiles.

C’est un bonbon qui doit son originalité à son mode de fabrication artisanale et au savoir-faire de la confiseuse. Le bois cassé est fabriqué  à la confiserie : La Fée Nougatine à Mornac-sur-Seudre .

Bergamote de Nancy

Bergamotes de Nancy

La bergamote de Nancy est un bonbon légèrement acidulé, carré, plat, translucide et de couleur dorée, parfumé à l’huile essentielle de bergamote, dont les confiseurs de Nancy en Lorraine ont fait leur spécialité dès le XIXe siècle.

La bergamote de Nancy, qui existe depuis plus d’un siècle et demi est un bonbon dont la diffusion est restée locale. On ne la trouve facilement qu’à Nancy ou en Lorraine.

Bergamotes de Nancy2

Ce sont essentiellement les touristes de passage à Nancy qui ont diffusé l’emblématique boîte métallique richement décorée, et ont ainsi fait connaître cette spécialité hors de la région.

Chardon de Lorraine

Les chardons de Lorraine sont des chocolats emplis d’eau-de-vie, principalement confectionnés en Meurthe-et-Moselle, dans la ville de Nancy.

Confectionnés depuis le milieu du XIXe siècle par les confiseurs de Nancy (Lalonde, …), les chardons de Lorraine doivent leur nom à leur forme épineuse, faisant référence à l’emblème de la ville et de la région, le chardon lorrain.

Les chardons de Lorraine sont enrobés d’une couverture de chocolat avec un cœur d’eau de vie de mirabelle, kirsch ou framboise.

Craqueline de Nancy

La maison Lalonde à Nancy fondée en 1850, a élaboré depuis 1936 les craquelines.

La craqueline est un bonbon en pâte d’amande au beurre, aromatisé de différents parfums, sous un enrobage de sucre caramélisé. qui se décline en neuf parfums inchangés depuis leur création en 1936.

La base du bonbon est constituée d’une pâte d’amandes artisanale aromatisée aux essences de fruits ou à l’alcool, découpée en bonbons qui sont ensuite plongés un à un dans un bain de sucre à 150 °C.

Les parfums les plus connus sont le citron, l’orange, le kirsch, la mandarine, les fruits confits, le praliné, l’alcool de mirabelle, le rhum et le café.

Rigolette de Nantes

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Confiserie nantaise depuis 1902, la Rigolette  est constituée d’une coque de sucre, fourrée d’une confiture de fruits.

Il y a 113 ans Charles Bohu créa un bonbon dont le procédé de fabrication est complexe.

C’est à partir d’une fine coque de sucre cuite à la vapeur, que la Rigolette est fourrée d’une véritable pulpe de fruits.

Cinq parfums : ananas, cassis, citron, framboise, mandarine.

Rigolette est le nom de la chatte de Mr Bohu, qui amateur d’opéra la dénomma ainsi en hommage à Verdi et à son Rigoletto.

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Ces rigolettes sont vendues notamment   : Les Rigolettes Nantaises 18 Rue de Verdun, 44000 Nantes.

Coquelicot de Nemours

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Le coquelicot est une confiserie parfumée de couleur rouge fabriqué à base de coquelicot dans la ville de Nemours, depuis 1848.

Négus de Nevers

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Le Négus est un caramel mou au chocolat enrobé dans un sucre cuit. Il a été créé en 1902 par la Maison Grelier à la suite de la visite officielle à Nevers du souverain d’Éthiopie : le Négus.

En effet il était de tradition de créer en chaque fin d’année un nouveau bonbon auquel on donnait le nom d’un événement ou d’un fait marquant qui s’était déroulé au cours de l’année.

La confiserie Lyron, dépositaire de la marque depuis 1909 continue la même fabrication.

 Plus que centenaire, le Négus continue à être fabriqué dans le respect de la tradition et se vend toujours dans la même très belle boîte de métal.

Angélique confite de Niort

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La confiserie d’angélique est une spécialité de la ville de Niort.

L’angélique confite est notamment utilisée pour garnir les traditionnelles galettes charentaises.

Pour avoir le droit de porter la mention  » Niort » et bénéficier du label Charentes-Poitou, l’angélique doit être cultivée aux portes de Niort dans le marais poitevin et transformée sur place.

La récolte des tiges (ou bâtons) destinées au confisage et à la confiture se fait de juillet à septembre.

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En fonction de la saison estivale et pour éviter une trop forte lignification, elle sera plus ou moins précoce en juillet.

Un confisage dans les règles commence par un épluchage minutieux puis le bain de sucre à renouveler sept fois.

Cotignac d’Orléans

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Le cotignac est une gelée épaissie faite avec des coings. L’un des plus réputés est, en France, le cotignac d’Orléans , provenant d’Orléans dans le Loiret.

Le cotignac est préparé avec des coings pelés et du sucre, cuits ensemble. Après filtrage, la gelée obtenue constitue le cotignac.

Le cotignac se différencie de la gelée ou de la pâte de coing par son caractère ferme et son goût plus sucré tempérant l’acidité et l’arôme naturel du coing.

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Les cotignacs d’Orléans, dits aussi confiture d’Orléans, sont souvent présentés dans de petites boites en porcelaine, en verre ou en écorce d’épicéa.

Dans sa petite boîte ronde en épicéa, ayant pour drôle de nom « la friponne », se cache un savoureux trésor : une pâte de coing, appelée cotignac, d’un beau rouge foncé que l’on savoure lentement avec délice.

Cet ancêtre du roudoudou est l’une de nos plus anciennes confiseries. Elle figurait régulièrement dans les menus médiévaux et fit les délices des rois et des princes.

Aujourd’hui, sa recette ancestrale reste inchangée.

Coucougnette du Vert Galant

Coucougnette du Vert Galant

Les Coucougnettes du Vert Galant sont une spécialité de Pau un hommage gourmand et polisson au bon roi Henri IV à qui les historiens attribuent 57 maîtresses et 24 enfants, a donc été la source d’inspiration de Francis Miot, confiseur à Pau. Boutique Francis Miot 46-48 rue Joffre 64000 Pau.

Les Coucougnettes ont reçu le prix de Meilleur Bonbon de France au Salon Intersuc de Paris en 2000.

La Coucougnette est fabriquée à base d’amandes broyées au sucre de canne, mélangée à des amandes grillées caramélisées avec un zeste d’eau de vie de gingembre et une rasade d’Armagnac.

Le cœur de la Coucougnette est une amande douce entière, grillée et enrobée de chocolat noir. Elle est roulée entièrement à la main et trempée dans du jus de framboise pour lui donner cette couleur rosée.

Elle tire son nom de l’expression « faire des coucougnettes » qui signifie cajoler.

Niniche de Quiberon

NINICHES

La niniche de Quiberon est une petite sucette ronde toute en longueur, fabriquée par la maison Audebert – L’Armorine depuis 1946, à Quiberon, a été primée meilleur bonbon de France en 1946,.

A l’origine, elle a été créée à Royan en 1936, par Raymond Audebert, au départ, elle se vendait chaude, devant la demande croissante, elle fut vendue froide.

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Pour plaire au plus grand nombre, plusieurs parfums furent créés.

La Niniche revêt une cinquantaine de parfums différents, allant des caramels les plus variés aux multiples saveurs naturelles de fruits.

Sucre de Pomme de Rouen

Sucre de pomme

Le sucre de pomme est une confiserie de Rouen en Normandie.

Lors de sa création au XVIe siècle, le sucre de pomme était préparé avec ¼ de jus concentré de pommes à couteau et ¾ de sucre chauffé à 140 °C avant d’être formé en bâtonnets, tablettes ou pastilles recouvertes d’une couche de sucre. Cette recette initiale a été améliorée par l’addition de glucose puis d’essence de pomme et de jus de citron de façon à obtenir un sucre de pomme parfaitement transparent.

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En 1865, on lui a donné la forme d’un bâtonnet d’une dizaine de centimètres représentant le Gros Horloge de Rouen et il est vendu dans un emballage gris, blanc et or.

Bois cassé Saint Jean d’Angély

Le bois cassé est un bonbon en sucre cuit. La production et la consommation de cette confiserie à l’apparence, à la texture et au goût mystérieux, sont confidentielles. Ce bonbon se présente en courts tronçons à l’aspect du bois de 3 à 4 centimètres de long sur 1 centimètre de diamètre vendus en sachet, où il se décline selon une gamme de parfum variée : mandarine, vanille, framboise, cassis, banane, café ...

Spécialité charentaise originaire de St Jean d’Angély depuis le début du XXème siècle, développée par Mr Boutinon, confiseur, on peut trouver cette friandise à la Confiserie à La Rosière 16 Rue des Bancs 17400 Saint-Jean-d’Angély.

Son goût caramélisé résulte d’une alchimie entre du sucre, du sirop de glucose et du beurre. En bouche, son feuilleté et sa friabilité, laissent une impression de légèreté.

Patate de Saint-Malo

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La patate de Saint-Malo est un bonbon en forme de petite pomme de terre nouvelle à base d’amandes pilées, de liqueur de kirsch et de cacao.

Saint Malo est une ville fortifiée, autrefois repaire des corsaires, et est également réputée pour sa culture de pommes de terre primeurs, récoltées petites et nouvelles. Cette culture s’est vraiment développée à partir du XIXe siècle.

En 1920 un confiseur, qui reste totalement anonyme, eut l’idée de créer une friandise pour rendre hommage à cette culture.

C’est à l’époque une innovation où tout dans cette ville est dédié aux différents produits de la mer, il imagina donc un bonbon ressemblant à s’y méprendre à une petite pomme de terre grenaille.

Haricot de Soissons

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Le haricot de Soissons est aussi une confiserie et  se décline en deux versions : nature ou au chocolat.

La fabrication reste un secret bien gardé par quelques confiseurs qui le commercialisent sous son appellation de « haricot de Soissons ». La plupart du temps, ces friandises sont vendues dans des petits sacs en jute ou dans des sachets en plastique transparent.

En fait ces petites friandises au sucre ne sont commercialisées que dans la région de Soissons, car tout comme le nougat de Montélimar ou les anis de Flavigny, les haricots de Soissons sont un produit déposé, si bien que seuls quelques confiseurs peuvent en fabriquer et le commercialiser sous cette appellation.

La boutique Levasseur SARL  est notamment une bonne adresse où trouver ces douceurs.

Pruneau fourré de Tours

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Les pruneaux de Tours sont des pruneaux séchés farcis d’une pâte ou d’une confiture d’abricot et d’amandes effilées..

La boutique La Chocolatière est notamment une bonne adresse où trouver ces douceurs.

Sucre d’orge de Tours

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Les sucres d’orge de Tours ne sont fabriqués et vendus que dans la confiserie pâtisserie La Livre tournois à Tours.

La production est limitée car il s’agit d’un produit artisanal .

Á l’origine, l’orge servait à la fabrication des bonbons, ce qui explique le nom de cette friandise. Maintenant il est remplacé par le sirop de glucose.

Le sucre d’orge de Tours se présente sous la forme de piécettes multicolores, bien plus pratiques à déguster que le célèbre bâton.

  Violettes de Toulouse

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Les violettes de Toulouse sont des friandises élaborées à partir de fleurs fraîches de violettes, de la variété violette odorante, cristallisées dans le sucre, spécialité de Toulouse.

Leur fabrication est très délicate ce qui justifie leur rareté et leur prix. Certaines sont à croquer et d’autres, généralement moins raffinées, servent à décorer les desserts.

Violette de Toulouse (confiserie)

Si la violette est sans équivoque l’apanage de la ville de Toulouse, elle se décline aujourd’hui en un bonbon parfumé à la violette que l’on trouve dans toutes les confiseries mais aussi dans les boutiques de bonbons en ligne.

Un bonbon très agréable en bouche, qui procure fraîcheur et douceur au fur et à mesure qu’il fond et libère son goût unique.

Zan d’Uzès

painzan

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À la fin du XIXème siècle, Paul Aubrespy est le directeur d’une fabrique de réglisse fondée par son beau-père Henri Lafont en 1862 à Uzès dans le Gard.

Un jour, Aubrespy aurait entendu un enfant demander à sa mère une confiserie à la réglisse, en zozotant : « Z ’en veux, Maman, donne-moi z ’en !« .

Le directeur dépose alors la marque Zan, en 1884.

Sottise de Valenciennes

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La sottise de Valenciennes est une friandise de Valenciennes.

Elle est l’alternative valenciennoise à la bêtise de Cambrai, à laquelle elle doit son nom ; elle est, comme elle aussi, aromatisée à la menthe et décorée d’un filet de sucre rouge.

En 1930, la première sottise de Valenciennes  est créée par le confiseur Gaby Gomiand.

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Après la guerre, la marque sottise de Valenciennes change de main et est successivement reprise par Monsieur Spriet à Quarouble, puis en 1955 par Madame Sevez, puis, en 1969 par Paul Woestelandt et finalement en 2000 par le chef pâtissier Philippe Guilbert.

 Depuis 2000, le chef pâtissier Philippe Guilbert, qui a rajouté quatre parfums supplémentaires (violette, coquelicot, rose et citron) perpétue la fabrication du succulent bonbon.

Menhir de Bretagne

Les Menhirs sont des confiseries au chocolat praliné, travaillées en forme de menhirs, c’est une gourmandise originale réalisée par le chocolatier Cartron à Vannes dans le Morbihan.

À la dégustation, ce sont les arômes intenses de cacao et longs en bouche qui dominent. Le fondant du bonbon contraste avec le croquant des amandes et des noisettes et complète très agréablement ce mélange de saveurs et de textures parfaitement maîtrisé.

Le praliné est composé de près de 20 % d’amandes grillées et de 15 % de noisettes, le reste de la recette restant un secret de fabrication.

 Dragée de Verdun

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Sous forme de pralines jusque vers 1600, elles revêtent depuis une forme d’amande et un aspect lisse.

Au fil des années, différentes variétés de dragées ont fait leur apparition : au chocolat, à la nougatine, à la pistache… afin de combler tous les palais.

Jaune, verte, bleue, violette ou encore rose, la dragée de Verdun arbore autant de couleurs qu’un arc-en-ciel.

De renommée mondiale et véritable emblème de la cité de Verdun, cette friandise qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique français, a été créée en 1220.

Jaune, verte, bleue, violette ou encore rose, la dragée de Verdun arbore autant de couleurs qu’un arc-en-ciel. De renommée mondiale et véritable emblème de la Cité, cette friandise qui fait partie intégrante du patrimoine gastronomique français, a été créée en 1220.

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C’est un Verdunois, apothicaire de la cité, qui est à l’origine de l’invention de la dragée.

Alors qu’il cherchait un moyen de faciliter la conservation et le transport des amandes qu’il utilisait, il eut l’idée de les enrober de sucre et de miel durcis à la cuisson, la dragée de Verdun venait de naître.

Celle-ci devint vite une friandise, « une épice de bouche », recherchée notamment pour ses vertus curatives.

Bonne pour l’haleine et pour la digestion, elle était surtout réputée combattre la stérilité, d’où sa présence sur les tables françaises à chaque événement familial : mariage, baptêmes, communions…

Sous forme de pralines jusque vers 1600, elles revêtent depuis une forme d’amande et un aspect lisse. Au fil des années, différentes variétés de dragées ont fait leur apparition : au chocolat, à la nougatine, à la pistache… afin de combler tous les palais.

Aujourd’hui, la Maison Braquier à Verdun est la seule usine lorraine à fabriquer la dragée de façon artisanale et traditionnelle.

Pastille de Vichy

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La pastille Vichy est un bonbon de forme octogonale de couleur blanche commercialisé par le groupe Kraft Foods ; elle existe en plusieurs goûts : menthe, citron, orange et anis. Une pastille pèse 2,5 grammes. Il existe aussi des pastilles plus salées qui se trouvent en pharmacie.

Les pastilles sont fabriquées à Vichy (94, allée des Ailes, 03200).

Grès des Vosges

Grès des Vosges

Les Grès des Vosges , ces mystérieux petits « cailloux » sont en réalité de délicieux bonbons de praliné à la noisette au chocolat au lait et chocolat blanc enrobé de sucre. Une fois dans la bouche, le chocolat fond et les brisures de crêpes dentelles croustillent légèrement sous la dent.praliné et amandes grillées en forme de pavés de grès des Vosges.
Cette confiserie est confectionnée par de nombreux artisans Alsaciens, chacun avec sa propre recette.

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Le grès des Vosges c’est cette pierre rose, dont sont bâtis de nombreux monuments faisant la fierté d’Alsace, comme la fameuse Cathédrale de Strasbourg. Les achats de ces chocolats servent pour les confiseries affiliées à soutenir financièrement la sauvegarde du patrimoine régional.

Délicieux praliné au coeur tendre, enrobé de chocolat et de cristaux de sucre, cette spécialité est réservée aux artisans alsaciens membres des corporations et représente des morceaux de la pierre emblématique d’Alsace.

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