Quelques gâteaux, entremets & préparations salées ayant pour nom un prénom

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Des amis viennent de m’annoncer que leur petite-fille d’amis vient d’être prénommée Amandine, gourmand comme je suis, j’ai recherché des gâteaux, des desserts, & préparations salées comportant un prénom.

Voici une liste, à découvrir :

Alexandra

alexandra

Alexandra  est un gâteau aux amandes, au chocolat  et aux abricots, ainsi nommé en hommage à la princesse du Danemark, épouse du roi Édouard VII.

 Amandine  ou Amandină

amandine

 Amandine  ou Amandină est un gâteau-éponge roumain au chocolat fourré à la crème d’amande.

Le nom Amandină vient du français amande et est attesté dès 1898 dans le Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand qui évoque des tartelettes amandine, gâteaux en pâte sucrée à base d’amande (en poudre ou effilée) pouvant être garnis sur le fond de couche de groseilles au sirop, décorés de cerises confites, qui doivent leur aspect brillant du dessus à un nappage à la marmelade d’abricot.

 Anna

Pommes Anna

Les pommes Anna sont une recette classique de la cuisine française à base de pommes de terre.

La réalisation de ce plat nécessite comme seuls ingrédients des pommes de terre à chair ferme et du beurre. Les pommes de terre sont épluchées et coupées en tranches fines. Les tranches sont disposées sur le fond et les parois d’un moule à charlotte préalablement beurré, puis le moule est rempli de plusieurs couches de tranches de pommes de terre intercalées de noisettes de beurre. Le tout, enveloppé d’une feuille d’aluminium ou de papier sulfurisé, est cuit au four chaud. Après la cuisson, le plat est démoulé et forme un gâteau qui doit rester moelleux au cœur et croustillant à l’extérieur. Il est alors coupé en quartiers et accompagne habituellement les viandes grillées.

Ce plat demande un tour de main particulier et beaucoup de beurre.

Il existe une « casserole à pommes Anna », de forme ronde, munie de poignées en oreilles et d’un couvercle emboîtant, spécialement étudiée pour cette recette. Elle est généralement réalisée en cuivre étamé.

La création de ce plat, datée de 1870, est généralement attribuée au cuisinier Adolphe Dugléré, élève de Carême, alors qu’il était chef cuisinier du Café Anglais, restaurant de Paris très renommé au XIXe siècle. Le nom de « pommes Anna » lui aurait été donné en l’honneur d’une courtisane célèbre du second Empire, Anna Deslions.

Agathe

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Le pain de la Sainte-Agathe, selon une tradition provençale, était cuit au four avant sa fête célébrée le 5 février pour être béni. Cette bénédiction des pains provenait de la tradition erronée qu’Agathe de Catane, dans ses représentations, portait sur un plateau des miches de pain.

Ce jour là, Agathe était particulièrement invoquée contre l’incendie et la foudre. Pour préserver l’efficacité de son intercession, il était interdit aux ménagères de faire des miches le jour de sa fête. Car la sainte, appelée en occitan Santo-Gato (Saint Chat) était censée, tous les 5 février, apparaître sous cette forme pour venir punir les femmes qui lui avaient déplu en travaillant en ce jour.

Solennellement bénis, ces petits pains, après la consécration, devenaient ainsi les pains de Sainte-Agathe.

Cette tradition des pains de la sainte est toujours vivace à Mons dans le Var où un bas-relief de ses seins figure même à la base du rempart du village.

Arlette

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ArletteEt bien c’est une sorte de tuile finement croustillante et caramélisée, faite de pâte feuilletée et de sucre glace .

Le résultat est incroyablement léger et savoureux et accompagne à merveille les crèmes glacées et sorbets.

Extrêmement simple à réaliser, les « arlettes«  se rapprochent des palmiers, en beaucoup plus fines et plus caramélisées.

Aurore 

belle aurore coussin

L’Oreiller de la belle Aurore  est un pâté en croûte froid, de forme carrée, dont la taille ressemble à celle d’un oreiller que Brillat-Savarin  avait confectionné en l’honneur de sa mère, Claudine Aurore Récamier, et qu’il baptisa « L’oreiller de la belle Aurore ».

Il était composé de noix de veau, de perdreau rouge, de râble de lièvre, de poulet, de canard, de ris de veau et de filet de porc.

L’ensemble marinait douze heures avant que le pâté soit monté sur une pâte feuilletée en alternant les viandes, avec une farce de foies blonds de poulardes de Bresse enrichie de moelle de bœuf et de truffe du Bugey.

On y ajoutait encore de belles tranches de jambon, des pistaches blanchies, des lamelles de truffes et quelques bons morceaux de beurre de Bresse, avant de recouvrir l’ensemble d’une seconde pâte feuilletée et de mettre à cuire au four.

Lucien Trendet neveu de Brillat-Savarin commentait ainsi cette recette « Lorsqu’on coupe l’oreiller de la belle Aurore, le parfum des truffes noires, mêlé au fumet des viandes, embaume la salle à manger. Les tranches tombant sous le couteau présentent l’aspect d’une mosaïque de couleurs vives et variées et sont imprégnées des sucs d’une gelée vineuse couleur d’or. La croûte, toute pénétrée d’un mélange onctueux de beurre frais et de foies de volailles, est tendre sous la dent et fondante dans la bouche. ».

Bernardin

bernardin

Le bernardin est un petit biscuit ovale fabriqué à base d’amandes, de sucre et de cassonade. Sa couleur brun clair rappelle la robe brune des moines bernardins.

Caroline

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La caroline est le nom des minis éclairs au chocolat ou au café que l’on trouve dans les petits fours.

Charlotte

charlotte

 La Charlotte est née en Angleterre en hommage à la reine, épouse de George III au XVIIIè siècle.

Au départ, elle était constituée d’un pudding fait de tranches de brioches trempées dans du lait et parfumées à la cannelle qui étaient disposées dans un moule avec une purée de fruits. le tout était cuit au four et servi tiède accompagné d’une crème anglaise, est un type de dessert moulé, de forme cylindrique ou tronc-conique, d’environ 10 cm de hauteur, formé d’une croûte faite de biscuits à la cuillère (ou des boudoirs), ou de tranches de pain, ou encore d’une génoise, et dont le centre est garni soit de fruits, soit d’une crème.

À l’origine, la charlotte aux fruits (pomme, poire, ou pêche), aux tranches de pain beurré, était servie chaude ; de nos jours, on utilise les biscuits et l’on farcit d’une crème ou d’une mousse, aux fruits (les mêmes que ci-dessus, ou encore la fraise) ou au chocolat, et que l’on sert froid.

Tout particulièrement, la charlotte russe est fourrée d’une crème bavaroise.

Florentin

FLORENTIN

Florentin est un biscuit sec, traditionnellement réalisé à base de miel, d’amandes, d’oranges et de chocolat.

La pâtisserie fut inventée par un maître pâtissier travaillant pour la famille Médicis de Florence, sous le règne de Louis XII, époux d’Anne de Bretagne, il vint en Bretagne et il imagina ce gâteau.

De nombreuses recettes sont innovées par plusieurs pâtissiers, dont les variantes sont composées de fruits à coque, de fruits confits et de chocolat.

Francillon 

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La salade Francillon est inventée par Alexandre Dumas fils, pour la pièce de théâtre du même nom dont la première se donne le 9 janvier 1887, à la comédie française.

Au cours de la pièce Annette la servante, en décrit  la composition détaillée à Henri, le jeune premier.

Le lendemain, le restaurant Brebant, établissement célèbre situé sur les boulevards, la met à sa carte. C’est le succès immédiat auprès des dîneurs, toujours à la recherche de nouveautés.

Plus tard les pommes de terre seront remplacées par les crosnes du Japon, donnant ainsi la « Salade japonaise ».

Hélène

poire belle Hélène .

La poire belle Hélène est un dessert à base de poires pochées dans un sirop et nappées de chocolat chaud accompagné d’une glace à la vanille.

Ce plat aurait été créé par Auguste Escoffier vers 1864 et nommé d’après l’opéra-bouffe La Belle Hélène, de Jacques Offenbach.

Honoré

honoré

Le Saint-Honoré est une pâtisserie française.Le fond de pâte feuilletée ou brisée est garni de pâte à choux avant la cuisson. Il est ensuite recouvert de crème pâtissière et son pourtour de petits choux garnis toujours avec cette même crème puis nappés de caramel à leur sommet. Le gâteau se termine en emplissant son centre d’un crème chiboust ou plus généralement, d’une simple crème chantilly. Cette crème est disposée avec une douille à Saint-Honoré.

C’est en 1847 qu’un pâtissier de génie inventa le Saint Honoré.

Ce délicieux gâteau a été créé chez Chiboust, célèbre pâtissier parisien installé rue saint-Honoré.

Le Saint-Honoré est composé d’une abaisse de pâte feuilletée surmontée d’une couronne de pâte à chou et garnie de crème allégée aux blancs d’œufs en neige ou à la chantilly et parfois de chantilly seule.

La crème chiboust est faite de trois quarts de crème pâtissière  allégée d’un quart de blancs d’œufs en neige meringués.

 Jacob

Le bâton de Jacob est un petit éclair dont le dessus est glacé au caramel.

Jacqueline de Dijon

jacquelines de Dijon

Les Jacquelines de Dijon, confectionnées par Anthonin Michelin en 1926 en hommage à la famille Jacquemart, symbole de Dijon.

La Jacqueline, en forme de grosse amande enrobée d’un glaçage au sucre, aux couleurs pastelles, se décline en plusieurs parfums : les roses, savoureuses, sont fourrées au praliné; les jaunes, croquantes, remplies de nougatine et les dernières nées de la gamme : cassis et café .

Les Jacquelines sont plongées une à une manuellement dans un glaçage et d’après un des salariés il en fait plus de 1000 par jour.

 Jeannette

tarte jeannette

La tarte Jeannette en Île de France est une tarte en pâte brisée garnie d’une compotée de pommes, surmontée d’une couche de crème pâtissière, recouverte de sucre cristallisé.

Jeannot

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Le petit Jeannot est un biscuit triangulaire pour le Tarn, dont la ville de Carmaux s’est fait une spécialité commerciale.  Cet échaudé est  fabriqué avec une pâte à pain anisée cuite deux fois, dont la particularité est qu’une des cuissons est obtenue par immersion dans l’eau bouillante (l’échaudage).

La légende raconte que c’est à l’occasion d’un séjour de Saint Louis à Albi qu’un boulanger dénommé Jeannot aurait eu l’idée d’ajouter de l’anis aux échaudés qu’il offrit au Roi.

 Jeannot (gâteau à la broche de)

jeannot

Autre pâtisserie ayant le même prénom : le gâteau à la broche de Jeannot, spécialité des Pyrénées, la pâte est préparée avec soin, c’est une des conditions de la réussite du gâteau à la broche car avec une louche la pâte est ajoutée au fur et à mesure, à la cuisson apparaissent des épines qui dorent délicieusement.

Julienne

julienne

En cuisine, la julienne est une manière de tailler les légumes et non pas un potage, en minces lanières de 4 à 5 cm sur 1 mm d’épaisseur.

Pour tailler une julienne, il faut d’abord tailler le légume en tranches très fines (4 à 5 cm de longueur sur 1 mm d’épaisseur), les superposer et ensuite les émincer en filaments réguliers. On ignore  pourquoi le prénom  julienne a été retenu lors de la première recette élaborée à la fin du XVII ème siècle.

Lise

lise

La Lise est un gâteau brioché du Périgord que l’on trouve à Issigeac, de forme rectangulaire, couvert d’une couche de sucre et parfois parfumé à la fleur d’oranger.

Madeleine

madeleine

Madeleine est une spécialité pâtissière lorraine, la madeleine inventée par Madeleine Paulmier, cuisinière au service de madame Perrotin du Barmon ou de Baumont.

En 1769, les gâteaux à la Madeleine sont des petits gâteaux à pâtes molles de formes arrondies. Ce gâteau qui prend vite diverses tailles et formes de coquillage est promu par la cour lorraine du roi Stanislas auprès de la bonne société mondaine de l’Europe des Lumières.

Sous l’Empire, les madeleines sont déjà sur les tables bourgeoises avant de devenir une friandise populaire après 1845.

Selon d’autres sources incertaines, la madeleine remonterait à l’origine du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, où une jeune fille nommée « Madelaine », aurait offert aux pèlerins un gâteau aux œufs, moulé dans une coquille Saint-Jacques (qui est l’emblème du pèlerinage).

Manon

manon

Manon est un gâteau en pâte à savarin cuit dans un moule à charlotte , découpé horizontalement en cinq abaisses, imbibées de kirsch, et reconstitué en insérant quatre couches de crèmes différentes, successivement  : crème pâtissière à la vanille puis crème au chocolat, et ainsi de suite…Le gâteau est abricoté et saupoudré de sucre glace et parsemé d’amandes grillées effilées.

Marcellin

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Le Marcellin est un gâteau fait d’un rond de pâte brisée recouvert de confiture de framboises, nappé d’une préparation comprenant des œufs, de la poudre d’amandes, de la vanille puis poudré de sucre glace.

Marguerite

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Marguerite  est un petit gâteau sec en forme de marguerite parfumé à l’essence de citron.

Marie-Louise

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Marie-Louise est un entremets glacé constitué de couronnes de meringues montées les unes sur les autres, soudées avec de la meringue semées d’amandes hachées, de pistaches, de raisins de Corinthe et d’une garniture au centre faite de glace vanille allongée de crème fouettée et garnie de cerises confites.

Mauricette oMoricette

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Quand on vit en Alsace, on ne peut pas ne pas connaitre la Mauricette, ce délicieux pain à garnir en apéritif, ou à grignoter entre deux repas, un délice

Inspirée du bretzel, dont elle reprend la composition et le mode de cuisson, mais pas la forme, la moricette est un petit pain que l’on peut fourrer de divers ingrédients (saumon, thon,fromage,etc.) ou choisir de consommer nature. Mais, ce choix relève des petits secrets d’arrière-cuisine.
L’idée de la Mauricette (marque déposée) naquit dans l’esprit de Paul Poulaillon au début des années 1970.

C’est en reprenant une boulangerie de Mulhouse, spécialisée dans le bretzel, que ce boulanger, originaire du Bas-Dauphiné, entrevit la possibilité de « retoucher » le procédé ancestral de fabrication en vue de réaliser de petits sandwichs.

Micheline

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La Micheline est une liqueur de Carcassonne dont on fait remonter l’origine au IVe siècle

Un certain Michelin Boato en fut l’inventeur; chacun accourait lui acheter cet élixir de jouvence, mais la recette fut perdue.

En 1856, au XIXe siècle lors de fouilles dans la Tour de l’Inquisition de la Cité,des parchemins découverts dans un coffre d’argent révèlent la recette de l’élixir de Carcassonne. Le parchemin est alors envoyé à Michel Sabatier. Celui-ci décide de la préparer «selon la recette XIIIe siècle » et lui donna son nom et fonde les Etablissements Sabatier.

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La Micheline est préparée avec de la mélisse, noix de muscade, cardamome et, plus d’une dizaine de plantes et d’épices.

Rachel salade Rachel

Est-ce en raison de son amant le amant Docteur Véron, médecin et gastronome que des recettes portent le nom de Rachel, la grande tragédienne du XIXème siècle ?

Est-ce lui qui pour ses dîners fit cuisiner les plats qu’il baptisât du nom de se chère Rachel ou le fait  des dîners qu’elle donnait dans ses appartements de la rue Trudaine.

Rachel passe à la postérité avec notamment une salade composée de : pommes de terre et d’artichaut taillés en julienne et de pointes d’asperges, de  céleri-rave épluché, de truffes épluchées liés d’une mayonnaise légère.

 Salambo

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Le Salambo est un chou de forme oblongue en pâte à choux, garnis de crème pâtissière, vanille, puis glacés au sucre cuit au cassé ; pistaches hachées dessus avant refroidissement.

Henri-Paul Pellaprat, plus tard, les décrira comme des petits choux en pâte à choux comme ceux des saint-honorés garnis de crème vanille, et le dessus trempé dans du sucre cuit au cassé.

Le Larousse Gastronomique le définit comme un choux de la forme d’un gros œuf, fourré de crème pâtissière aromatisée au kirsch, couvert d’un glaçage vert et parsemé en l’une de ses extrémités de vermicelles en chocolat. Il l’orthographie Salammbô.

 Suzette

SUZETTE

Une crêpe Suzette est un dessert composé d’une crêpe au beurre Suzette, une sauce à base de sucre caramélisé et de beurre, de jus de mandarine ou d’orange, de zeste et de liqueur Grand Marnier ou de Curaçao.

Les crêpes Suzette sont généralement servies flambées, même si certains ouvrages de cuisine notent que dans la recette originale, elles sont servies non flambées.

C’est un disciple du grand Escoffier, Henri Charpentier qui dit l’avoir inventée, en 1896, comme la plupart du temps, par hasard.

A cette époque, il travaillait au café de Paris, à Monte-Carlo lorsque le prince de Galles, futur Édouard VII pénétra dans l’établissement accompagné d’une superbe jeune femme.

Édouard désirait manger des crêpes que Charpentier arrosa de Cognac mais suite à un geste malheureux, il y mit le feu…

Le prince trouva la préparation particulièrement appétissante et le spectacle du cognac qui flambe un fort joli spectacle.

Comme il demandait plus d’explications sur cette nouveauté, le jeune Charpentier lui demande l’autorisation de baptiser ses crêpes de son nom, mais le prince qui était galant homme préféra que l’on donne le nom de « Suzette » prénom de la personne qui l’accompagnait.

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