Florilège gourmand Restaurants

Á la découverte des plus beaux restaurants de Paris

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À l’instar des autres villes de France et du monde entier, Paris, la ville de Lumières cache en son sein, pléthores de restaurants. Ceux-ci mettent la ville sur le devant de la scène du monde gastronomique.

Repas préparés avec soin, cadre chaleureux et attrayant, service impeccable, les tables de la ville parisienne vous emportent dans un voyage épique dans l’univers de la gastronomie et du chic.

Envie de connaître les adresses des plus beaux restaurants de Paris aux accents tropicaux, exotiques, design ou encore art-déco ?

Á découvrir les plus restaurants restaurants pour lesquels j’ai eu un coup de cœur.

L’Alcazar

 

L’Alcazar sis 62 Rue Mazarine, 75006 Paris est un restaurant branché situé en plein cœur de Paris, revisite le concept de jungle tropicale en le rendant urbain.

Ainsi, il alterne nature et luxe urbain.

On peut admirer le décor végétal sous une verrière baignée de la lumière des ampoules de verre.

Le balcon est un must-see surtout le soir.

Vue imprenable garantie. La cuisine y est traditionnelle et savoureuse…

Le petit plus : Le balcon devient un bar le soir venu et l’établissement vous propose ses cocktails signature et une programmation DJ de sons musicaux divers du mercredi au samedi

Prix : Entre 28€ et 66€. L’alcazar bowl, une spécialité de la maison est à 24€.

Le Beefbar

Le Beefbar sis 5 Rue Marbeuf, 75008 Paris est un restaurant allie décoration chic et contemporaine dans un cadre digne d’un palace.

En effet, des tables en noyer laqué aux mosaïques et tableaux d’art ornant les murs, vous avez clairement l’impression d’être dans une salle de fête royale.

On y cuisine la viande de toutes les façons et à tous les arômes possibles.

Soyez donc prêts à voyager du Japon à la Corée en passant par l’Italie.

Le petit plus : La viande cuisinée provient d’un approvisionnement direct, donc de superbes grillades sont garanties.

Prix : Le prix moyen est entre 49€ pour les menus viandes.

Bouillon Chartier

Le Bouillon Chartier sis 7, rue du Faubourg-Montmartre 75009 Paris est un restaurant  classé monument historique en 1989.

Le restaurant est créé en 1896 par deux frères, Frédéric et Camille Chartier, dans une salle aux allures de hall de gare, sous l’enseigne Le Bouillon, à proximité des Grands Boulevards, de l’Hôtel Drouot, du musée Grévin et du Palais de la Bourse3. En plus de cent ans d’existence, seuls quatre propriétaires se sont succédé à la tête du restaurant.

La salle sur deux étages était auparavant l’atelier de fabrication de cartouches et de douilles des établissements Chaudun-Derivière, en activité de 1845 aux années 1880.

La conservation de l’architecture du bâtiment et de la décoration Belle Époque de la salle a permis son classement aux monuments historiques en 1989.

La salle de restauration, tout en longueur, bénéficie d’une grande hauteur sous plafond, qui permet la présence d’une mezzanine, où est également assuré le service. De grandes colonnes supportent le plafond.

Le restaurant est ouvert 365 jours par an, avec une carte proposant de la cuisine française traditionnelle et à prix bon marché. Le service est assuré par des garçons de salle habillés en rondin (un gilet noir près du corps à poches nombreuses), et long tablier blanc7.

L’affluence généralement rencontrée contraint le client à patienter dans la cour intérieure, et sous le porche, à l’entrée du restaurant et parfois sur le trottoir, dans la rue du Faubourg-Montmartre. Le placement en salle se fait sous la contrainte du nombre restreint de places, si bien que les tables sont partagées entre clients. La note est rédigée directement sur la nappe en papier. Le service peut être jugé rapide en fonction de l’affluence car il s’interrompt à 22 heures. Le restaurant est désormais ouvert jusqu’à minuit.

Bouillon Julien

Le Bouillon Julien sis 16 Rue du Faubourg Saint-Denis, 75010 Paris est un restaurant qui  subjuguera de par sa beauté et son charme particulier.

En effet, vous pourrez y admirer le travail d’orfèvre qui a conduit à la création de ce majestueux palace.

Des panneaux de verre, où figurent quatre femmes-fleurs, personnification des quatre saisons (référence à l’iconographie d’Alphonse Muchas), au carrelage en passant par les dessins de la verrière mais aussi par la couleur dominante des lieux à savoir un magnifique vert céladon.

La salle de restaurant quant à elle se veut sobre mais élégante.

Ainsi, vous retrouverez des chaises en bois d’ébène ciré, des miroirs et des luminaires trônant ci et là.

Vous voici dans un univers d’inspiration Art Nouveau.

On y sert de la bonne cuisine, simple et gourmande.

Quelques mets à la carte parmi d’autres, dont vous pourrez vous régaler, sont le jarret de porc braisé à la bière sur son lit de choucroute ou encore une cuisse de canard confite accompagnée d’une sauce moutarde et de frites.

Le petit plus : Comme le dit la devise de la maison, “ici, tout est beau, bon et pas cher”. En effet, vous pourrez effectivement déguster des plats savoureux comme le bouillon Julien (bouillon de bœuf, pâtes fregola, macreuse de bœuf, gingembre, citronnelle), une spécialité de la maison à un prix largement raisonnable et ce, avec une qualité et un service impeccable.

Prix : Entre 8€ et 13€ pour les plats à la carte.

Bouillon Pharamond

Le Bouillon Pharamond sis 24 Rue de la Grande Truanderie, 75001 Paris est l’un des restaurants les plus anciens de Paris.

 Il est créé en 1832 par Pierre Heutte, grand-père d’Alexandre Pharamond, qui s’installe près des Halles pour faire découvrir une cuisine provinciale à ses clients. Les tripes à la mode de Caen sont notamment la spécialité du lieu depuis 1877. Le restaurant est entièrement décoré de neuf à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. La façade sur rue, en imitation de pans de bois comme on en trouve dans la moitié est de la Normandie, daterait des années 1930.

Près de deux siècles plus tard, cet établissement continue de proposer une cuisine authentique dans la tradition de la gastronomie française.

Le décor intérieur fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 4 juillet 1989.

Brasserie Mollard

La Brasserie Mollard sise115 Rue Saint-Lazare, 75008 Paris est l’une des plus anciennes brasseries de Paris. Son décor est l’œuvre d’Édouard-Jean Niermans, architecte de l’Hôtel Negresco à Nice, l’Hôtel de Paris à Monte-Carlo et du cabaret du Moulin-Rouge, assisté d’Eugène Martial Simas.

Originaires de Savoie, monsieur et madame Mollard débarquent à Paris en 1867. Monsieur Mollard livre du charbon pendant que son épouse sert vin, bière et absinthe au comptoir.

Bien située devant la gare Saint-Lazare, la Maison Mollard eut un immense succès. Trente années après son arrivée, monsieur Mollard put entreprendre des travaux considérables et réaliser en style moderne le plus bel établissement de Paris. À l’époque de l’Art nouveau, il confie la transformation de son établissement à l’architecte Édouard-Jean Niermans.

Le 27 août 1837 marque le départ du premier train depuis l’Embarcadère, gare Saint-Lazare pour Saint-Germain-en-Laye. Le quartier Saint-Lazare n’était encore que la banlieue parisienne. De 1865, et en 1895[pas clair], le quartier prit la forme que l’on connaît aujourd’hui. Il se développe très vite : les bonnes affaires s’y négocient, et l’on y fait fortune, les transports se développent, les grands magasins ouvrent.

Café Jacquemart-André

Le Café Jacquemart-André sis115 Rue Saint-Lazare, 75008 Paris Ici le restaurant vit au rythme des expos et de son musée en adaptant sa carte à la programmation. Si cette idée est alléchante, attendez de découvrir l’endroit, véritable joyaux architectural.

Au plafond, moulures de rigueur, aux murs, tableaux de maîtres, au sol du parquet d’époque et en guise de mobilier des dessertes qui semblent être piquées à Versailles, rien que ça.

Café Pouchkine

Le Café Pouchkine sis 16 place de la Madeleine 75008 Paris  est un restaurant qui est à la fois un haut lieu de design architectural et un palais gastronomique de prestige?

Ne cherchez plus, c’est le Café Pouchkine.

Ce restaurant qui sert également de brasserie, pâtisserie, café et salon de thé tient son nom du poète et romancier russe, Alexandre Pouchkine.

C’est donc sans surprise qu’il met à l’honneur la culture mais surtout la gastronomie russe.

Le petit plus : Au-delà  des spécialités gastronomiques très recherchées des cuisines française et russe que l’établissement propose, vous aurez également le plaisir de goûter à des inventions culinaires tout droit inspirées de la créativité et du talent des chefs. Il s’agit par exemple d’une soupe de melon à la menthe ou encore d’un gambero rosso. Notez que les recettes évoluent selon les produits des saisons.

Prix : Entre 18 et 39€ pour les spécialités à la carte et à partir de 55€ pour les menus.

La Coupole

La Coupole sise102 boulevard du Montparnasse, 75014  naît en 1927, pendant les Années folles, sous l’impulsion de Ernest Fraux et René Lafon, deux Auvergnats ambitieux qui veulent construire le plus grand restaurant de Paris !

Résultat : 800m2 au sol et deux étages, soutenus par trente-deux immenses piliers Art Déco, classés monuments historiques. En toile de fond de l’incessant ballet de plateaux de fruits de mer, une immense salle à la décoration splendide faite de miroirs, de mosaïques d’inspiration cubiste, de boiseries en citronnier.

Une richesse qui a attiré les plus grands artistes, comme les peintres Léger, Picasso, Matisse, mais aussi Aragon, Sartre et Joséphine Baker !

Aujourd’hui, on y vient s’imprégner de ce passé artistique si fécond, mais aussi constater que le restaurant reste un lieu de création, comme le prouve la magnifique œuvre contemporaine à quatre mains, réalisée en 2008 sur le plafond.


La Coupole naît en 1927, pendant les Années folles, sous l’impulsion de Ernest Fraux et René Lafon, deux Auvergnats ambitieux qui veulent construire le plus grand restaurant de Paris ! Résultat : 800m2 au sol et deux étages, soutenus par trente-deux immenses piliers Art Déco, classés monuments historiques. En toile de fond de l’incessant ballet de plateaux de fruits de mer, une immense salle à la décoration splendide faite de miroirs, de mosaïques d’inspiration cubiste, de boiseries en citronnier. Une richesse qui a attiré les plus grands artistes, comme les peintres Léger, Picasso, Matisse, mais aussi Aragon, Sartre et Joséphine Baker ! Aujourd’hui, on y vient s’imprégner de ce passé artistique si fécond, mais aussi constater que le restaurant reste un lieu de création, comme le prouve la magnifique œuvre contemporaine à quatre mains, réalisée en 2008 sur le plafond.

 

Cristal Room Baccarat

Le Cristal Room Baccarat sis 11 Place des Etats-Unis, 75116 Paris est un restaurant à l’ambiance décalée, associe l’élégance des nombreux lustres en cristal au style pop contemporain des fauteuils en velours de couleurs vives.

Au menu, des assiettes créatives et plein de surprises gustatives.

Le petit plus : Le restaurant est  doté d’un jardin privatif à l’arrière, dont vous pouvez profiter si vous désirez plus de tranquillité.

Prix : Entre 29€ et 35€ pour les formules de menu.

Dragons Elysées

Le Dragons Elysées sis11 Rue de Berri 75008 Paris est un restaurant spécialisé dans la cuisine chinoise et thaïlandaise vous surprendra par sa décoration hors du commun.

Déjà dès l’entrée, vous êtes immergés dans l’univers de la maison avec une architecture à l’allure de temple chinois.

A l’intérieur, vous verrez un aquarium gigantesque sous un sol en verre et des fontaines.

Le petit plus : Il possède une salle en retrait, loin de l’animation de la salle principale où vous pourrez manger sous l’œil attentif d’un dragon géant.

Prix : Les menus sont accessibles dès 35€ et le prix moyen des plats à la carte est de 45€

L’escargot Montorgueil

L’escargot Montorgueil sis 38, rue Montorgueil, 75001 Avec son gros escargot doré en guise d’enseigne, vous ne pourrez pas rater l’entrée de ce lieu, qui sait se faire remarquer !

À l’intérieur, le style de ce restaurant de 1832 pris en main par le fondateur de la Tour d’argent en 1919, est inimitable : ce qui frappe en premier, c’est certainement le plafond de l’entrée peint par Pierre-Eugène Clairin, puis les imposantes boiseries travaillées de la grande salle Empire du rez-de-chaussée ! On note ensuite son magnifique escalier métallique en colimaçon, ses larges banquettes, son lustre majestueux etc, autant de détails caractéristiques des années 30.

L’Escargot Montorgueil propose ses petits festins depuis 1832. Plus qu’une institution dans le quartier des Halles, L’Escargot est une véritable légende. Côté déco, on en voit du lourd : boiseries sombres et massives, dorures et peintures murales, le tout relevé par le rouge flamboyant des rideaux. Et ne vous méprenez pas, ici on ne mange pas que des escargots ! Les prix ? Entrée + plat ou plat + dessert à 17,5€ le midi.

La Felicità

La Felicità sis 5  Parvis Alan Turing, 75013 Paris est  un food court composé de plusieurs restaurants, boulangeries, cafétéria et bars.

Il est entièrement consacré à la cuisine italienne.

A l’extérieur, vous serez charmés par sa grande terrasse et ses parasols bariolés, ses luminaires colorés mais aussi par les musiciens qui vous régaleront de leurs mélodies tantôt Soul, tantôt Jazz.

Le spectacle continu encore à l’intérieur avec des décorations florales suspendues, et l’aspect champêtre grâce au mélange de plantes et de bois, confère au lieu un charme romantique.

On n’oublie pas de faire un tour au bar dont le style est à mi-chemin entre le vintage et le moderne.

En somme, c’est le cadre idéal pour profiter d’une cuisine italienne généreuse et gourmande, le tout dans une ambiance festive.

Le petit plus : Ce restaurant est organisé sur un style food market. C’est-à-dire que vous pouvez retrouver des boutiques autour des restaurants. Ne manquez donc pas l’occasion d’acheter de bons produits made in Italy tout frais: charcuterie, légumes, pâtes ou encore vins.

Prix : Entre 10€ et 18€ pour les menus pizzas et pâtes.

Fermette Marbeuf

La Fermette Marbeuf sise à l’intersection du 3-5 rue Marbeuf, et du 24 rue du Boccador 75008 Paris est un restaurant gastronomique de 1898, du Triangle d’or du quartier des Champs-Elysées

Sa « salle 1900 » de style jardin d’hiver Belle Époque Art nouveau années 1900 est inscrite aux monuments historiques depuis le 9 décembre 1983.

Ce prestigieux restaurant parisien est fondé en 1898, au moment de l’Exposition universelle de 1900 de Paris, voisin des Hôtel George-V, théâtre du Rond-Point, Théâtre Marigny, cabaret Crazy Horse, entre l’avenue des Champs-Élysées et la Seine. Il appartient à l’origine à l’Hôtel Langham de la rue de Mogador voisine.

Sa « salle 1900 » de style jardin d’hiver Belle Époque Art nouveau des années 1900 (avec plafond verrière, vitraux, fresques, céramiques, mosaïques, peintures murales, lustres, ameublement, objets de décoration… est créée par l’architecte Émile Hurtré (avec les artisans d’art Hubert et Martineau et le céramiste Jules Wielhorski). Le décor d’origine est retrouvé et restauré en 1978.

Le Grand Véfour

Le Grand Véfour sis17 Rue de Beaujolais, 75001 Paris.

Joyau de l’art décoratif du XVIIIe siècle, dans un écrin – Les jardins du Palais-Royal – Le Grand Véfour est le haut lieu gastronomique de la vie politique, artistique et littéraire de Paris depuis plus de 200 ans.

Le Grand Véfour est un restaurant gastronomique parisien, situé dans la galerie de Beaujolais du jardin du Palais-Royal.

Le restaurant est à ses débuts en 1784, dans les jardins parisiens du Palais-Royal, un café chic, à la mode, nommé le Café de Chartres. Sous la Révolution, Danton, Marat ou encore le duc d’Orléans ont compté parmi les clients, alors que Mademoiselle Montansier a son salon au premier étage.

Le chef-cuisinier Laguipière sera le chef de cet établissement très connu du quartier du Palais-Royal, vers la fin du XVIIIe siècle. Laguipière créa une soupe de citrouille qui garda son nom. C’est à un trio de généraux, Murat, Bessière et Dausmenil, qu’il proposa cette soupe au potiron, qui acquit une réputation sous le nom de la soupe de Laguipière..

En 1820, à l’initiative de son nouveau propriétaire, Jean Véfour (1784-1841), le café devient un restaurant somptueux et le meilleur endroit gastronomique de Paris ; son nom est changé en Véfour. Pendant près d’un siècle, le restaurant est le rendez-vous du Tout-Paris politique et artistique. Bonaparte (une plaque indique la table qu’il occupait), Joséphine de Beauharnais, Mac Mahon, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, et d’autres font partie de ses clients réguliers.

Avant avril 1922, c’est le lieu où se réunit avec un grand succès la goguette du Pot-au-Feu.

Le 20 avril 1907, M. Baptista cède son bail à M. Sakar, qui maintiendra ce restaurant en activité jusqu’en 1940. Le 6 mai 1944, ce bail est repris par Louis Vaudable, propriétaire du célèbre Maxim’s, admiré du public gastronomique, qui décide de rattacher le Véfour au restaurant de la rue Royale et de lui donner toute la splendeur de chez Maxim’s.

Aidé de Colette de Jouvenel, la fille de l’écrivain Colette, Louis Vaudable ne néglige rien pour attirer sa clientèle. Les salles du Grand Véfour sont redécorées, le mobilier et la vaisselle reconstitués et la cuisine retrouve le luxe et le raffinement du temps de sa splendeur. Mais le succès ne revient pas. En 1948, Louis Vaudable vend le restaurant à Raymond Oliver, chef cuisinier, tout en restant associé. Le restaurant connaît alors à nouveau l’affluence des gens de lettres et des grands de ce monde. Jean Cocteau, Jean Marais, Sacha Guitry, Colette, André Malraux, Emmanuel Berl, Louis Aragon, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir font partie des clients fidèles3,4,5.

En 1983, la famille Taittinger, via le groupe du Louvre, rachète le Grand Véfour.

Le 9 décembre 1983, l’entrée, les deux salles du rez-de-chaussée avec leurs décors et plafonds peints, ainsi que deux panneaux peints remontés dans la salle de l’entresol, sont inscrits aux Monuments historiques.

Le 23 décembre 1983, le restaurant est touché par un attentat6 qui fait une dizaine de blessés, dont Maurice et Françoise Rudetzki qui, choqués par cet événement, fondent ensuite l’association SOS Attentats.

Le Kong

 

Le Kong sise1 Rue du Pont Neuf 75001 Paris est un restaurant quelque peu spectaculaire et original, est logé au 5ème étage de l’immeuble de la Samaritaine.

Il offre évidemment une vue panoramique sur Paris.

Attablés sous sa grande verrière, vous dégusterez les meilleures spécialités de la cuisine française mixée à des inspirations asiatiques.

Le petit plus : La terrasse à ciel ouvert dont le design est à la croisée des chemins entre style baroque et inspirations japonaises avec des sièges en plexiglas sur lesquels figurent des têtes de Geisha.

Prix : Le prix moyen à la carte vaut 70€

Lapérouse

Lapérouse  51 Quai des Grands Augustins 75006  est un restaurant créé par le limonadier de Louis XV à la fin du 18ème siècle, le restaurant Lapérouse alors géré par Roger Topolinski avait fait partie du cercle restreint des triples étoilés de Paris jusqu’en 1968, porté à la gloire par quelques plats emblématiques comme son rôti de veau Prince Orloff ou son fameux soufflé aux fruits confits.

Ce restaurant du XVIIIe siècle au passé chargé – Victor Hugo, Honoré de Balzac, Ernest Hemingway et Marcel Proust ont tous franchi ses portes – a été revisité en 2019 par la créatrice parisienne Laura Gonzalez. Les favoris du menu français classique incluent la pomme de terre Charlotte de Noirmoutier au caviar Lapérouse et le bar aux langoustines crues, à l’huile d’olive et aux herbes. Des nuances séduisantes de lampes à glands rouges et roses, des miroirs vénitiens dorés et des peintures classiques ajoutent une dose d’allure d’antan à ce joyau de la rive gauche. 


Puis après le départ de Topolinski, comme la célèbre Frégate baptisée du même nom, une maison quasi historique, bien connue pour ses nombreux petits salons intimistes où les belles gravaient leurs noms sur les miroirs pour vérifier l’authenticité des diamants qui leurs avaient été offerts.
Restaurant Lapérouse

Maison de l’Amérique Latine

La Maison de l’Amérique Latine sise 217 Boulevard Saint Germain 75007 Paris est un restaurant à l’allure de jardin aménagé avec des miroirs ornementaux, des lustres et une terrasse verte est un vrai havre de paix propice à un déjeuner en toute tranquillité ou ou à un dîner.

Ici, vous dégusterez une cuisine internationale aux accents sud-américains mais parfois asiatiques également.

Quelques spécialités à retrouver à la carte sont: le ceviche de dorade au guacamole, les Quesadilla, le Steak a la plancha cuisinée à l’argentine, la soupe de châtaigne au croustillant de volaille ou encore une pièce de bœuf purée de betteraves.

Le petit plus : La maison est également un lieu de culture où vous pourrez retrouver des expositions artistiques saisonnières propres à l’Amérique latine

Prix : Entre 12€ et 37€ pour les plats à la carte. Le menu signature en revanche, vaut 59 €.

 Le Maxim’s

 Le Maxim’s sis 3 rue Royale 75008 Paris est un restaurant situé à Paris, au dans le quartier de la Madeleine. Fondé le 7 avril 1893, il est l’un des établissements les plus célèbres de la capitale française.

L’immeuble en pierre de taille du 3, rue Royale est la propriété du duc de Richelieu au XVIIe siècle. La famille italienne Imoda en fait un glacier à la fin des années 18801. Mais les Imoda doivent s’en séparer, quelques années plus tard, à la suite d’une violente vague de germanophobie contre l’établissement provoquée par la présence, le 14 juillet 1890, d’oriflammes prussiennes dans la décoration de la devanture. Le lieu devient ensuite un bistrot pour cochers de fiacre2.

Maxime Gaillard, garçon de café qui travaillait à l’époque au « Reynolds », un bar américain voisin, et son ami Georges Everaert en font, en 1893, un café-glacier à l’enseigne de « Maxim’s et Georg’s » par anglicisation de « Maxime » et germanisation de « Georges ». Pour son inauguration, le petit bistrot attire le jour du prix de Diane, le 21 mai 1893, Arnold de Contades, un des représentants de la jeunesse dorée de l’époque et la comédienne Irma de Montigny, intrigués par l’enseigne à l’anglaise. Suit, dans leur sillage, une clientèle mondaine et élégante. Il devient alors un lieu de rendez-vous apprécié du tout-Paris de la Belle Époque..

En 1900, le maître d’hôtel du restaurant, Eugène Cornuché, qui l’a racheté à Maxime Gaillard endetté par sa clientèle mondaine, qui oublie souvent de payer ses factures. Il fait appel aux artistes en vogue de l’école de Nancy et à Louis Marnez pour réaménager l’établissement (notamment la fameuse verrière) dans le style Art nouveau à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris : fresques murales marouflées de Léon Sonnier, bois d’acajou, miroirs biseautés, feuillages et ornements en bronze et cuivre, etc. Le maître d’hôtel installe aussi un piano4. Il sollicite les courtisanes, pour qui sont créées des « chambres d’amour » à l’étage et sont dédiés des plats (les pommes Cocottes, Lorette, les selle d’agneau Belle Otéro), qui attirent toute l’élite de la galanterie française, têtes couronnées et grandes fortunes5. La clientèle d’artistes et de personnalités comme la Belle Otéro, Édouard VII, Marcel Proust, Georges Feydeau, Mistinguett, Jean Bugatti, Armand et Sosthène de La Rochefoucauld, Sacha Guitry, Tristan Bernard ou Jean Cocteau, contribue à asseoir la réputation du Maxim’s.

En 1932, Octave Vaudable, qui a fait l’essentiel de sa carrière chez Larue, rachète le restaurant. Cocteau et lui sont amis. Avec l’aide d’Albert Blazer (connu comme prince des maîtres d’hôtel) qu’il engage en 1934, il sélectionne ses clients, impose le port de l’habit et favorise les habitués, de préférence célèbres ou fortunés. Entre 1933 et 1934, Ben Horris anime avec son orchestre ce célèbre restaurant. Pendant l’Occupation allemande, réquisitionné et tenu par le restaurateur berlinois Otto Horcher, il devient le restaurant privilégié des officiers allemands. Le maréchal Göring y dîne le 28 juin 1940.

Après la Libération, les grandes figures du cinéma de l’époque ne manquent pas de s’y montrer. Aristote Onassis et la Callas y retrouvent Marlene Dietrich et Martine Carol. À la fin des années 1950, des ouvriers, devant remplacer les célèbres banquettes rouges, y découvrent des louis d’or, des bagues, des diamants et des rubis. C’est dans les années 1950 à 70 que le Maxim’s, sous la direction du fils d’Octave Vaudable, Louis Vaudable, gastronome lettré, devient le restaurant le plus célèbre du monde6, mais aussi l’un des plus chers7. Avec sa femme Magguy, ancienne journaliste, Louis assure la renommée internationale du Maxim’s.

Le Procope

Le Procope sis 3 rue de l’Ancienne-Comédie 75006 Paris était l’un des plus célèbres cafés-restaurants de Paris, fondé en 1686. Il a fermé définitivement en 1890 : le site est occupé aujourd’hui par un restaurant moderne portant le même nom.

Il se situe au , dans le quartier de la Monnaie du 6e arrondissement. Il est également accessible par un passage : la cour du Commerce-Saint-André.

Voltaire, Diderot, Robespierre, Napoléon, Victor Hugo… Au fil des siècles Le Procope, haut lieu artistique, intellectuel et politique de la capitale, fut fréquenté par les plus illustres personnages de notre Histoire. Berceau du journalisme, il n’est pas étonnant que le Procope apparaisse tout au long du XVIIe et du XVIIIe siècle comme un réel carrefour de la communication. Aujourd’hui on peut affirmer que ce n’est pas une simple vogue qui créa la renommée du Procope, mais la nécessité de trouver un lieu où l’on puisse librement et facilement converser et faire progresser les théories et les idées, le tout dans un décor somptueux. N’est-ce pas là la définition de Paris ? En tout cas les Parisiens y vont pour le cadre agréable et confortable, une cuisine simple mais de bonne qualité permettant aux esprits de mieux se révéler. Le Procope n’est pas un grand restaurant, c’est un bon restaurant, ce qui est encore plus rare !

Les Petites Écuries

Les Petites Écuries sises 40 rue des Petites Ecuries 75010 Paris est un restaurant au décor luxuriant. Impossible de ne pas tourner le regard lorsqu’on passe devant Les Petites Ecuries. Au lieu de la banquette, ici on s’adosse à un grand et beau mur végétal ! Une jolie façon de terminer la journée sur une note de nature qui ne fait jamais de mal au milieu de ce gris d’usage parisien, n’est-ce pas ? En plus d’être une jolie adresse, c’est une bonne table. Que demander de plus franchement ?

A deux minutes des Grands Boulevards, le restaurant Les Petites Ecuries vous ouvre grand ses portes, pour tous vos événements particuliers ou professionnels. Facilement accessible par le métro (voir l’accès ci-dessous), ce restaurant vous réserve ses meilleures tables pour vos convives !

Accueillis dans une salle boisée, à la douce lumière orangée, vous serez invités à monter l’escalier en bois qui vous mènera à l’espace réservable à l’étage : un écrin à l’ambiance tamisée, joliment éclairé par des lumières suspendues… Le tout avec un accès direct à la terrasse couverte, qui donne un charme sylvestre au lieu. Vous pourrez y accueillir jusqu’à 60 personnes pour toutes vos occasions : réunions d’entreprise, présentation de produits, conférences de presse, grâce à un écran plasma et un vidéoprojecteur de qualité.

Au cours de votre événement chez Les Petites Ecuries, vous pourrez profiter de formules de dîner assis ou de cocktail dînatoire, selon l’occasion, vos attentes et vos budgets. Dégustez une cuisine exquise et raffinée, qui accompagnera merveilleusement votre événement.

Ouvert jusqu’à 2h du lundi au samedi, réservez quelques tables à l’étage du restaurant Les Petites Ecuries pour vos événements professionnels et particuliers : la qualité de la cuisine, et la beauté et le calme de l’endroit vous resteront longtemps en mémoire !

La Tour d’Argent

La Tour d’Argent est un restaurant français du 5e arrondissement de Paris, souvent cité comme étant parmi les plus anciens restaurant de France, qu’on prétend avoir été fondé en 1582 par Rourteau. Situé au 15-17, quai de la Tournelle (à l’angle de la rue du Cardinal-Lemoine), il est notamment connu pour la vue panoramique qu’il offre sur la Seine et sur la cathédrale Notre-Dame de Paris de l’île de la Cité.

Véritable institution parisienne, à faire au moins une fois dans sa vie. Son panorama sur la Seine allume des étoiles dans les yeux de n’importe quel blasé.

Pour qui ? Ceux qui, levant la tête en passant devant, se prenaient à rêver de tutoyer les nuages, avec Notre-Dame en champ de mire, et la Seine en contrebas. Et surtout : celles et ceux qui cherchent un lieu Construite au cœur du vieux Paris, en 1582 la Tour d’Argent doit son existence à l’hôtelier Rourteau qui en fait une auberge élégante dédiée aux seigneurs du roi pour leurs festivités. Henri IV y déguste déjà la poule au pot, et le pâté de héron et adjoint au titre de la tour des armoiries visibles encore aujourd’hui. La cour du roi soleil s’y rassasie, des mousquetaires, au cardinal de Richelieu. La première vraie carte fait son apparition en 1770 et le service y est proposé à « la fourchette ».

Le Train Bleu

Le Train Bleu sis Place Louis Armand, 75012 Paris (Gare de Lyon) est un restaurant gastronomique de style néo-baroque et Belle Époque des années 1900 situé au 1er étage du hall de la gare Paris-Gare de Lyon dans le 12e arrondissement de Paris. Sauvé de la démolition par André Malraux en 1966, certaines de ses salles sont classées au titre des monuments historiques en 1972 par Jacques Duhamel.

Ce restaurant dû à l’architecte Marius Toudoire, est construit, sous sa direction, pour l’occasion de l’Exposition universelle de 19001, en même temps que le Grand Palais, le Petit Palais ou le pont Alexandre-III, par la Compagnie du chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée (PLM) sous le nom de buffet de la Gare de Lyon2. Il est inauguré le 7 avril 1901 par le président de la République française Émile Loubet.

Il y en a dans toutes les gares mais celui-ci vaut clairement le détour. Le Train Bleu, ovni tout en dorures dans la gare de Lyon, accueille les passagers en transit affamés dans un décor majestueux, il n’y a qu’à regarder les images pour comprendre. Pas étonnant d’ailleurs qu’il soit classé à l’Inventaire des monuments historiques ! Côté carte, c’est bon mais à en croire les avis, pas autant que c’est beau… On se console comme on peut.

Quoi de plus romantique qu’une ambiance de hall de gare rétro-chic ? C’est sûr, votre prochain rendez-vous galant, c’est au Train bleu, juste au dessus des quais de la gare de Lyon, que vous le passerez. Vous prendrez un peu d’avance pour découvrir les escaliers, les lustres, puis les dorures et les boiseries qui recouvrent les murs de ce restaurant. Puis vous vous assiérez sur l’une des banquettes bleues de la grande salle pour admirer les plafonds ornés de peintures néoclassiques. Le moment idéal pour vous rappeler que l’endroit, construit dans le cadre de l’Exposition Universelle en 1900 par l’architecte Marius Toudoire, a été fréquenté par de grandes vedettes comme Brigitte Bardot, Jean Cocteau, Colette, ou encore Marcel Pagnol, et qu’il a souvent séduit les réalisateurs, qui y ont tourné des scènes de rencontres culte…

Ce restaurant vous accueille dans un cadre somptueux pour une expérience gastronomique riche en saveurs.

En effet, les moulures au plafond, les tableaux d’artistes, les lustres et lampadaires vous emporteront dans un voyage hors du commun.

C’est en 1901 que fut créé, en tout premier lieu, un somptueux buffet à destination des voyageurs. Et on a mis le paquet ! Tout est splendide, du parquet ciré aux décorations murales et somptueuses peintures de plafonds, en passant par les luminaires et le mobilier. Le lieu est juste époustouflant de beauté ! Les prix ? Le menu du Voyageur à 49€. C’est par ici pour réserver au Train Bleu.

mais vous aurez également droit à un service impeccable et impressionnant grâce à des animations culinaires spectaculaires comme les flambages ou encore les découpes.

A propos du menu, les plats en sauce, les mijotés et les fumets sont la signature de cet établissement.

Le petit plus : Un espace bar est  à retrouver dans de petits salons aux décors tout aussi luxueux que les grandes salles de restaurant.

Prix : Les prix varient entre 21€ et 105€. Quant aux menus, vous en avez plusieurs. Ils vont de 60€ à 110€ pour les adultes, tandis que le menu enfant est à 25€.

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